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 Pour plus de détails voir aussi :  L'histoire de l'Arménie  et  l'Arménie Arsacides

 

 
 

 Artaxata

 

Erevan

 

Tigranocerta

 

 

 

                Artaxata

EREVAN

 

   Artaxata (ou Artashat ou Ardachat, en Arménien : Ար տ աշա տ, en Grec : Aρτάξατα) est une ville sur la rivière Araxe (ou Araks) dans la vallée d'Ararat à vingt Km au Sud de la ville actuelle d'Erevan et à moins de quinze km au Nord du monastère de Khor-Virap, un des rares vestiges de la cité antique. Elle est une des douze anciennes capitales d'Arménie. La ville contemporaine, bâtie plus au Nord-est, est située à une altitude de 830 m et est aujourd'hui la capitale provinciale de la province d'Ararat en Arménie. C'est une des plus anciennes villes du pays. Elle est fondée par Artaxias I (ou Artašēs ou Artaxes ou Artashes, en Arménien : Արտաշես Առաջին, 189-160). Le nom de la ville est dérivé de la langue Iranienne et signifie "joie d'Artaxias". Elle devient la capitale de l'Arménie à partir du règne d'Artaxias I et le restera jusqu'au Ve siècle ap.J.C. Artaxata était connue aussi sous le nom de "Ostann Hayots" ou "sceau des Arméniens". Tout au long de son existence Artaxata demeurera farouchement contestée et une cible militaire pour les grands Empires, Rome, les Parthes, les Sassanides

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Une vue de la montagne d'Ararat et de Khor-Virap - Les collines sont l'emplacement où a été construite l'ancienne ville d'Artaxata

 

 

 

Le Roi Artaxias I

L'histoire.....  

  

   Artaxata est fondée en 190 (on trouve aussi 187, selon les sources) par Artaxias I (ou Artašēs ou Artaxes ou Artashes, en Arménien : Արտաշես Առաջին, 189-160). Selon Movses Khorenatsi (ou Moïse de Khorène, Historien Arménien, Ve siècle ap.J.C) Artaxias I se promenait à l'endroit où Yerasqh (L'Araxe) et le Metsamor se réunissent et fut interpellé par la position des collines adjacentes à l'Ararat. Il décida de choisir l'endroit comme emplacement de sa nouvelle ville. Certaines sources indiquent également que la ville d'Artaxias I fut construite sur les vestiges d'une ancienne cité du royaume de l'Ourartou. La ville aurait été prise par le Roi Perse Achéménide Cyrus II le Grand (559-529) lorsque celui-ci tenta de retrouver Mandane (Sa mère), enlevée par le Roi du Pont.

 

   Les auteurs Grecs : Strabon (Géographe Grec, v.63 av.J.C-v.23 ap.J.C) et Plutarque (Philosophe, biographe et moraliste Grec, 46-v.125) décrivent la cité comme une grande et belle ville et l'appellent "La Carthage Arménienne." La culture hellénistique va marquer la 0ville puisque le premier théâtre en Arménie sera construit à Artaxata. Movses Khorenatsi ajoute qu'elle possédait de nombreux temples païens construits de cuivre qui avaient été érigés en l'honneur des Déesses Anahit-Artémis et Tir-Apollonia. Il est dit aussi qu'Artaxata a été choisie et développée sur les conseils du général Carthaginois Hannibal (247-183) lorsque ce dernier est recueilli par Artaxias I.

   Il est raconté qu'Hannibal, après la défaite du Roi Séleucide Antiochos III Mégas (223-187) devant les Romains, vint à la cour du Roi d'Arménie Artaxias I, pour apporter ses services. Se promenant avec lui dans la région ils arrivèrent dans un endroit inoccupé et abandonné. Hannibal aurait observé les grandes capacités naturelles et la beauté du site et aurait proposé au Roi d'y construire une ville. Artaxias I lui aurait alors donné son accord et l'aurait chargé de la supervision des travaux d'une grande cité qu'il appela de son propre nom et en fit la capitale de l'Arménie.

 

   Plus tard le Roi d'Arménie Tigrane II (95-54), avec son beau père le Roi du Pont Mithridate VI, lève une armée de 70 000 hommes pour contrer l'avance du général Romain Lucius Lucullus qui envahissait le pays et venait de prendre Tigranocerta et marchait sur Artaxata. Après la bataille, le 6 octobre 68, en raison de lourdes pertes du coté Romain, les légions Romaines se mutinent et refusent de poursuivre les combats, ce qui va empêcher Lucullus de s'emparer de la capitale Arménienne.

 

Statuette trouvée dans les

fouilles d'Artaxata

 IIe-Ier Siècle av.J.C

 

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   Plus tard, Artaxata va être occupée par les légions Syriennes sous le commandement du général Romain Gnaeus Domitius Corbulo, dans le cadre de l'éphémère première conquête de l'Arménie. En 58 ap.J.C, Corbulo, renforcé par des troupes venant de Germanie attaque le Roi d'Arménie Tiridate I (53 et 54-58 et 62-73), frère du Roi des Parthes Vologèse I (51-77/78). Artaxata tombe aux mains des légions : III Gallica, VI Ferrata et X Fretensis qui pillent et détruise la ville. La cité sera rebâtie par Tiridate I qui lui donne le nom de Néronia en l'honneur de l'Empereur Romain Néron (54-68).

 

   En 116, elle est à nouveau prise par l'Empereur Trajan (98-117) et abandonnée en 117. Puis, la ville aura à nouveau à souffrir de la guerre, lorsqu'elle sera prise, après un long siège en 163 ap.J.C, par Statius Priscus qui reconquit le Pays. Les sources historiques mentionnent que lors de ce siège la ville fut détruite, mais l'archéologie a démontré qu'elle avait simplement perdu son rôle de capitale. Sous le règne de l'Empereur Commode (177-192) elle porte le nom de Métropolis et est le siège d'une frappe de monnaie. La cité sera une nouvelle fois abandonnée au IIIe siècle, puis réoccupée à plusieurs reprises.

 

    Sous la dynastie Arsacide (54-428) Artaxata reste le principal centre politico-culturel de l'Arménie jusqu'à la chute de la dynastie en 428. Elle est ensuite intégrée à l'Empire Sassanides, mais la capitale de l'Arménie  est déplacée vers le Nord dans la ville de Dvin, juste au Sud de la ville d'Erevan. Les fouilles archéologiques menées au cours de l'ère Soviétique ont permis de trouver une inscription latine de la totalité des titres de l'Empereur Trajan (98-117) qui était probablement inscrit sur le palais du Gouverneur. Jusqu'en 1945, la ville d'Artaxata/Artashat restera connue sous le nom de Haute-Ghamarlu.

 

 

 

 

 

 

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Erevan

TIGRANOCERTA

 

   Erevan (ou Erebouni ou Erebuni, en Arménien : Երևան ou Երեւան, prononcé Yerevan) est la capitale et la plus grande ville d'Arménie. Elle est située sur la rivière Hrazdan et est aujourd'hui le centre administratif, culturel et industriel du pays. Elle est la capitale de l'Arménie depuis 1918 et la douzième dans l'histoire du Pays. L'histoire d'Erevan remonte aux VIIIe siècle av.J.C, avec la fondation de la forteresse Ourartéenne d'Erebouni en 782 à l'extrémité Ouest de la plaine d'Ararat.

 

   C'était à l'époque une des principales villes de l'Ourartou. Au plus fort de la puissance du Royaume, des canaux d'irrigation et un réservoir artificiel ont été construits sur le site. Les fouilles ont permis de reconstituer une véritable ville, avec ses rues, ses maisons et même des cuisines. Bien qu'elle soit considérée comme un coin reculé de l'empire, la cité connaît un mode de vie sophistiqué, de larges fresques murales ont été retrouvés. De nos jours, Erebouni est un des douze districts d'Erevan et abrite les ruines de la forteresse. 

 

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Vue des Ruines d'Erebouni

   Des archéologues y ont retrouvé des traces de l'époque néolithique au bord de la                                                                             rivière Hrazdan. Le site d'Erevan est habité au cours du IVe millénaire et fortifié dès l'âge de Bronze. Il comprend les sites de Shengavit, Tsitsernakaberd, Karmir Blur, Arin Berd, Karmir Berd et Berdadzor. Les fouilles faites sur le site ont permis d'établir une structure architecturale très développée. De nombreux artefacts ont aussi été découverts, comme : Des bijoux, des statues en terre cuite, un fourneau etc...

 

 

                                  L'histoire.....

    

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Pierre gravée d'Erebouni 

   Du IVe au IIe millénaire Erevan s'est érigée, en quatre phases de peuplement sur le site de Shengavit où a été retrouvé un quartier entouré par un mur et formé de petites maisons rectangulaires. Les historiens sont assez unanimes pour dire que la cité a été fondée en 782 sur l'ordre du Roi Argishti I (785-766 ou 785-756), pour servir de fort et de citadelle de protection contre les attaques en provenances du Nord du Caucase. Un témoignage archéologique, une inscription cunéiforme, gravée à cette date sur une pierre, indique qu'elle était à l'origine une forteresse militaire Ourartéenne appelée Erebouni (Էրեբունի).

  "Par la grandeur du Dieu Haldi, Argishti I, le fils de Menoua, a construit cette forteresse inaccessible et l'a appelée Erebouni". Erevan, dont le nom dérive d'Erebouni, est donc une des plus anciennes villes du monde.

 

   La ville va être souvent convoitée lors des guerres entre Assyriens et Ourartéens et elle en sortira très affaiblie. Erevan est ensuite attaquée par les Scythes qui la brûlent et tuent et déporte la majorité de sa population.

 

    Le Roi d'Ourartou Rousa II (ou Rusa II, 685-645) lorsqu'il va bâtir sa nouvelle capitale, Rushahinli, pour pallier à l'abandon d'Erebouni, fait édifier la forteresse de Teishebani (Karmir Blur), à une trentaine de kilomètres au Nord d'Erevan. En 585, le Roi des Mèdes, Cyaxare (625-585) s'allie avec les Scythes, il prend et détruit la forteresse de Teishebani. Ceux-ci ne garderont pas longtemps la cité, au VIe siècle av.J.C, elle va se retrouver sous l'autorité des Perses Achéménides après que Cyrus II le Grand (559-529) ait construit son Empire, qui s'étendait de la Grèce à l'Indus.

  

   Erevan va alors devenir un des principaux centres de la satrapie d'Arménie sous cet Empire. La région va se retrouver libérée lors de l'invasion de l'Empire Perse, en 327, par le Roi de Macédoine Alexandre le Grand (336-323). À la mort de ce dernier après le partage de son Empire, elle tombe sous la coupe des Rois Séleucides. Là aussi pour peu de temps, puisque se forme le royaume d'Arménie dirigé par la dynastie des Orontides (ou Ervandounis, v.321-v.200), qui va redresser et embellir la ville et reconstruire les forteresses d'Erebouni et de Teishebani.

 

  Avec l'arrivée de la dynastie Artaxiade d'Arménie et de son Roi Artaxias I (ou Artašēs ou Artaxes ou Artashes, en Arménien : Արտաշես Առաջին, 189-160), la capitale est transférée à Artaxata (Artashat) et Erebouni, Teishebani et Shengavit connaissent un lent processus d'importation de mixité de cultures. C'est à cette époque que ces trois cités sont pour la première fois considérées comme des quartiers d'une seule ville avec comme centre, les gorges de la rivière Hrazdan.

 

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Autre vue des Ruines d'Erebouni

Maquette de la cité

 

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   Durant les siècles qui vont suivre, Erevan et l'Arménie en général, vont devenir un perpétuel champ de bataille entre Rome et les Parthes Arsacides dans un premier temps (141 av.J.C-224 ap.J.C). Puis lors de leur chute entre Rome et les Perses Sassanides. Sous le protectorat Romain, Erevan croît très rapidement, les Rois Arsacides vont quant à eux renforcer la culture Grecque, la ville devenant un carrefour de routes commerciales. En 238 ap.J.C, l'Arménie et Erevan deviennent un protectorat de la Perse et les Sassanides vont tout tenter pour détruire la langue et la culture Arménienne.

 

   Cependant après la conversion au Christianisme du Roi Tiridate III (ou Trdat III, en Arménien : Տրդա տ Գ., 287-298) en 301, qui proclame le Christianisme comme la seule religion en Arménie, avec comme premier Évêque Saint Grégoire (ou Grigor ou Grégoire l'Illuminateur) celui-ci fait détruire des temples et des lieux de pèlerinage millénaires pour y bâtir des églises dont Zoravar, Sourp Sarkis et celles d'Avan et de Kanaker. En raison de l'absence de données historiques, la période entre le IVe siècle av.J.C et le III siècle ap.J.C est connue sous le nom de "Âge sombre d'Erevan."

 
    En 428 meurt le dernier Roi Arsacide
Artaxias IV (423-428) et l'Arménie devient un Marzpanate de l'Empire Sassanide. Mais après de nombreuses révoltes de la population, celle-ci gagne le droit de pratiquer sa foi librement et la construction et l'agrandissement des lieux de culte reprend. Le Ve siècle est une période des plus remarquables en termes d'architecture religieuse.

 

    La première église à Erevan, l'église de Saint-Pierre et Paul, a été construite à cette époque, elle fut démolie en 1931 et un cinéma construit sur son site. Au début du VIe siècle, Erevan est un centre commercial important et cette puissance est confirmée par la résistance face aux arabes dans les années 640. Ces derniers ne réussissent à s'emparer de la ville qu'en 658. Erevan est alors la deuxième plus importante ville de la région après Dvin qui restera le principal centre économique de la plaine d'Ararat jusqu'au XIe siècle.

 

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Autre vue des Ruines d'Erebouni

 

 

 

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Tigranocerta

 

 

   Tigranocerta (ou Tigranakert ou Tigranocerte, en Arménien : Տիգրանակեր տ, translittérer "Tigranakert" et également orthographié "Dikranagerd" en Arménien occidental, Tigranocerta en Latin) est une ville près de l'actuel Silvan, à l'Est de Diyarbakir (Turquie) dans la province d'Aghdznik, englobée par la région d'Ararat. Elle a été fondée, vers 78 / 75, par le Roi d'Arménie Tigrane II le Grand (En Arménien : Տիգրան Մեծ, 95-54). Sa situation géographique est plutôt avantageuse et Tigranocerta est rapidement devenu un centre commercial très important, ainsi que le centre culturel du Proche-Orient. L'état de la ville à cette époque est connu grâce aux descriptions faites par les historiens Grecs et Romains. Selon ceux-ci, la ville comptait 100 000 habitants et était dotée d'impressionnants remparts d'environ 25 m de haut. Ils ont d'ailleurs servi de dépôt, d'écurie, etc… Le magnifique théâtre qui a été créé par Tigrane II a présenté des drames et des comédies plus souvent joués par les Grecs que par les acteurs Arméniens. Plutarque (Philosophe, biographe et moraliste Grec, 46-v.125) écrit (Lucull. 26,2) que Tigranocerta était une riche et belle ville. La culture hellénistique au cours de la dynastie Artaxiade eut une forte influence et la langue Grecque a été faite langue officielle du tribunal. Tigrane II possédait un palais en dehors de la ville.

 

  Au cours de la période ottomane, les historiens Arméniens ont émis l'hypothèse que la ville de Diyarbekir était en fait, l'ancienne Tigranocerta. Les Arméniens qui vivaient à Diyarbekir ont commencé à se référer à la ville comme "Dikranagerd" et s'appeler eux-mêmes "Dikranagerdtsi." En réalité, l'emplacement de l'ancienne Tigranocerta est encore débattu, mais il est peu probable qu'il soit à Diyarbekir, qui dans les temps anciens, était connu sous le nom d'Amida. 

 

         L'histoire.....

  

   Tigranocerta a été créée comme nouvelle capitale afin d'être la position centrale de l'Empire Arménien. Pour peupler la ville Tigrane II à forcé de nombreuses personnes à quitter leurs foyers. Beaucoup des habitants des villes conquises et des prisonniers, environs 300 000, sont envoyés dans la nouvelle capitale. L'Arménie, à cette époque était étendue vers l'Est jusqu'à la mer Caspienne, à l'Ouest au centre de la Cappadoce et au Sud à la Judée.  Le beau-père de Tigrane II, le Roi du Pont Mithridate VI (120-63), après sa défaite face aux Romains, se réfugie chez lui. Le "Roi des Rois" entre en contact avec Rome et Lucius Lucullus exige l'expulsion d'Arménie de Mithridate VI. Une telle trahison était impossible pour Tigrane II qui refuse de livrer le Roi du Pont aux Romains.

 

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Tétradrachme de Tigrane II

British Museum

   Ces derniers, en représailles, envahissent son empire et le 6 Octobre 69, Lucullus bat Tigrane II et s'empare de Tigranocerta qu'il saccage. Les gardes non Arméniens de la ville avaient trahi Tigrane II au cours de la bataille en ouvrant les portes de la cité aux Romains. Tigrane II détache alors 6 000 cavaliers à la ville afin de sauver la population. Avec Mithridate VI, il lève une armée de 70 000 hommes pour contrer l'avance de Lucullus. Après la bataille du 6 octobre 68, en raison de lourdes pertes du coté Romain, les légions Romaines se mutinent et refusent de poursuivre les combats, ce qui va empêcher Lucullus de s'emparer de l'ancienne capitale, Artaxata (Artashat).  

  

   Après le pillage de la ville, qui comprenait la destruction des statues et des temples, la cité a été incendiée et une abondante quantité d'or et d'argent a été emportée à Rome comme butin de guerre. Lucullus a aussi emporté des statues, des pots, des tasses et autres objets qui pouvaient être en métaux et pierres précieuses. La plupart des citoyens pendant le pillage ont fui à la campagne. Après l'incendie un nouveau bâtiment pour le théâtre a été reconstruit, mais la grande ville ne se remettra jamais complètement de cette terrible destruction et restera une cité plus modeste. Au cours des conquêtes de l'Est de Pompée (106-48), Tigranocerta est reprise brièvement par les Romains. Tigrane II récupère sa capitale en échange de 6 000 talents donnés à Pompée (Une indemnité versée à Rome sur une période incertaine).

 

    Avec la mort de Tigrane II en 54, la ville cesse d'être une capitale et perd son importance. La cité est de nouveau prise par un Romain, Corbulo (Un légat Romain chef des légions) qui y défait le Roi d'Arménie Tiridate I (En Arménien : Տրդա տ Ա, 53 et 54-58 et 62-73) en 64 ap.J.C. Après cette période la cité périclitera doucement jusqu'à disparaître complètement.

 

  

  Pour plus de détails voir aussi : L'histoire de l'Arménie  et  l'Arménie Arsacides

 

 

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