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Localisation, origine
La Lydie
(en Latin : Lydia, en
Assyrien : Luddu, en
Grec :
Lydia ou Λυδία Lydia), est une contrée
d'Asie Mineure située entre la Mysie, la
Carie et la mer Égée et bordée au Sud par le fleuve Méandre. Elle a pour capitale
Sardes. Elle était connue par Homère (Dans l'Iliade) sous le
nom de Méonie (ou Mäonien) et le nom viendrait de Lydos, fils d'Attis (ou
Atys, fils et amant de la Déesse Cybèle des
Phrygiens). Les Lydiens sont d'origine Aryenne et sont arrivés en Asie Mineure vers 2500.
Ils se distinguent rapidement des autres populations antiques par leur génie
dans beaucoup de domaine, que ce soit dans la vie pratique, ils seraient
notamment les inventeurs de la teinture des étoffes et de
l'usage de la monnaie, ou dans les tactiques guerrières. C'est grâce à
cela, qu'après la chute de l’empire
Phrygien, ils
passent au premier rang de la région et absorbent les petits royaumes Thraco-Illyriens auxquels ils étaient apparentés
(Lycie,
Pamphylie, Mysie).
L'histoire.......
La
situation géographique de la Lydie qui contrôle les deux principales routes
commerciales reliant la côte méditerranéenne à l'Est de l'Asie Mineure et
le rôle économique de sa capitale Sardes, favorise
les échanges commerciaux des caravanes qui rejoignent les villes Grecques du
littoral. Ces caravanes repartent ensuite chargées de marchandises destinées
aux autres régions du centre de l'Asie Mineure, mais doivent payer des taxes et des droits de douane.
Ces impôts procurent aux souverains de très grandes rentrées d'argent. La Lydie
tire aussi richesse de l’or qu’elle extrait du Fleuve Pactole.
Selon Hérodote (Historien
Grec, v.484-v.425), les Lydiens
ont eu pour souverains les légendaires Tmolos et Omphale et descendraient d'Hercule.
Comme les autres royaumes d'Asie Mineure, la Lydie était un État féodal. En
dessous du Roi, on trouvait toute une hiérarchie de vassaux et de princes, pour la plupart de la famille royale.
La première dynastie qui régna sur la Lydie, les Atyades
(Descendant d'Atys) de vers 1580 à 1292 est créée par Manès (ou
Moeon). S'en suit plusieurs Rois dont on ignore tout, pour arriver au dernier Pylémène
qui est détrôné par Agron (1292-1219) fondateur de la dynastie des
Héraclides. Argon a pour successeur pour successeurs de 1219 à 797
dix huit Rois. On ignore la aussi ce qu'ils furent pour la plupart, tous fils du précédent. Puis arrive
au pouvoir Ardys I (ou Ardus ou Ardyssos I, 797-761), il mènera des attaques sur les cités
d'Ionie
notamment Priène,
lui succède Alyatte I (761-747), puis Mélès II
(747 à 714) et enfin Candaule (ou Myrsilos ou Myrsil, nom à consonance
Hittite,
714-687 ou 685). Selon certaines sources il aurait accédé au pouvoir en épousant
la Reine de Lydie Tudo (ou Toudô), fille du Roi de Mysie.
Les règnes additionnés de ces 23 derniers Rois forment un total de cinq cents ans (Selon
Quoiqu'il en soit il semble que le changement de
dynastie se passa dans la violence, les partisans des Héraclides voulant
défendre leur souverain légitime, mais Gygès garda le pouvoir avec l'aide de ses
mercenaires. Ce Roi restera dans les mémoires comme
un grand guerrier qui aura considérablement agrandit son royaume. Dès
le début de son règne, il annexe plusieurs
cantons de
Toujours
d'après
Strabon, Gygès débute sa première campagne en s'emparant de la côte
Carienne,
puis du Nord et du Sud de la Troade et de
Gygès profite de ces succès, il continu sa progression et envahit la
Lycie
voisine. Il est contient que c'est le moment de profiter de l'effondrement
de la
Phrygie
pour étendre son territoire vers l'Est, mais
il se heurte aux hordes
Cimmériennes.
Il passe alors alliance avec l'Empereur d'Assyrie
Assurbanipal
(669-626). Dans les annales
Assyriennes,
Gygès est indiqué sous le nom de "Gugu (Roi) de Liddu".
Mais
rapidement, cette association devient embarrassante vis a vis des cités
Grecques
d'Asie Mineure encore sous l'emprise
Assyrienne. Gygès
se tourne alors vers l'Égypte et
s'associe avec le Pharaon
Psammétique
I (664-610). Il l'aide à recruter des mercenaires
Ioniens
et
Cariens
pour chasser les
Assyriens
du Delta. Ces mercenaires participeront à la reprise de
Sous la conduite d'un nommé Tougdamis ils attaquent Gygès. Celui-ci affaibli
par les troupes envoyés en
Égypte, fait de
son mieux pour soutenir l'attaque, mais ses lanciers s'écroulent devant
l'assaut des Barbares et Gygès subit une lourde défaite. Il est tué dans la
débâcle, sur le champ de bataille et "son corps demeura sans
sépulture" (G. Smith). Les
Cimmériens dévastent
Sardes à l'exception de la citadelle,
Éphèse
et Magnésie du Méandre. Gygès aura fait de la Lydie,
durant son règne une
grande puissance. Il fait exploiter les richesses du sous-sol, il développe la
production minière et le commerce de la laine et du cuir.
Il crée une monnaie
avec un cours légal en faisant frapper des pièces en électrum (Trois parts
d'or et d'une part d'argent). La culture des cités
Grecques
d'Ionie
va s'infiltrer en Lydie pour effacer peu à peu les influences
Hittites
et
Assyriennes
installées avant. Son
fils Ardys II (ou Ardus ou Ardyssos II,
652-615
ou 644-637 ou 644-615) lui succède. Il reprend la politique première de son père et demande
de l'aide à l'Assyrie.
Ceux-ci vont l'aider à débarrasser le territoire des
Cimmériens. Vers 640,Tougdamis est battu et tué dans les gorges du
Taurus par des généraux d'Assurbanipal
(669,626). Ardys II
récupère alors la plus grande partie du territoire perdu et projette
maintenant de l'agrandir. Il entreprend des
expéditions contre les
Ioniens de
Milet,
puis il s'empare de
l'acropole fortifiée de
Priène.
Monnaie
– Roi Ardys II
Le
royaume qui s’étend alors jusqu’au Halys est très riche et les influences
Grecques et orientales s’y mêlent. À la mort d'Ardys II son fils Sadyatte
(ou Sadyattès, 615-610 ou 637-618) monte sur le trône.
Hérodote
(Historien
Grec,
v.484-v.425) dit qu'Ardys
régna quarante-neuf ans et son fils douze et Eusèbe
lui en donne trente-sept (chiffre adopté ici), ce
qui alimente un peu plus la controverse sur la datation de ces deux derniers
Rois. Sadyatte va écraser par deux fois l'infanterie
Milésienne
dans les basses plaines du Méandre mais sans prendre la cité. Sadyatte épouse sa sœur (Dont le nom n'est pas
connu) et il a un enfant. Puis Alyatte
II
(618-562 ou 610-561), fils de Sadyatte, devient le nouveau souverain. À son
arrivé au pouvoir, il
hérite de la guerre que menaient ses prédécesseurs contre la cité de
Milet.
Ne pouvant prendre la ville, il essaie de la réduire à la famine, mais sa
stratégie échoue. Il décide alors de mettre fin à cette guerre, en 604, par
un traité d'alliance avec l'aide de l’oracle de
Delphes
et du Tyran de
Corinthe,
Périandre
(627-587)Puis il se tourne vers d'autres cités moins fortes et prend
Smyrne.
Selon
Hérodote
(Historien
Grec,
v.484-v.425),
il établit sa suzeraineté jusque sur la rive gauche de l'Halys et cherche alors à étendre son royaume vers l'Est mais se heurte à ses puissants
voisins les
Mèdes.
Le Roi des Mèdes,
Cyaxare (625-585), qui avec l’aide du
Général
Chaldéen, Nabopolassar
(626-605), venait d’écraser l'Assyrie
(voir
Perse)
et qui avait hérité des terres d'Asie
centrale, s’inquiétait de la monté en puissance de la Lydie et en 590, il
entre en conflit avec elle.
À l’issue de cinq ans de guerre sporadique (Selon
Hérodote), le 28 mai 585 (ou 601 ou 597),
Cyaxare conclu un traité
de paix avec Alyatte II. Le
traité est scellé par le mariage d'Aryenis, la fille d'Alyatte II avec le Roi des
Mèdes,
Astyage
(585-550/49) et le Halys est choisit comme frontière entre
la Lydie et la
Médie.
En 575, Alyatte II s'attaque à la
Carie,
en 566 il détruit
Smyrne. Dans
l'ancienne capitale
Phrygienne
Gordion
il lance un vaste
programme de construction.
Il prend ensuite
Colophon et passe une alliance avec
Éphèse.
Alyatte II était très populaire parmi les Lydiens et à sa mort, ils lui
firent construire un tombeau près de
Sardes,
en forme de cône, mesurant 100 mètres de haut 400 mètres de diamètre. |
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Son fils Crésus (ou Kroisos, 562-546 ou 561-547), lui succède à l'âge de 35 ans, dans les meilleures conditions, il récupère un royaume riche et puissant qui marque l'apogée de la Lydie. Bien que semblant déjà tout avoir Crésus va chercher à encore agrandir son empire. Mais plus que par les armes, c'est par la diplomatie qu'il va s'attirer les faveurs des cités Grecques. Tour à tour Éphèse, Priène, Milet, Halicarnasse et toutes les cités de la confédération Ionienne, et en général celles de la côte, vont reconnaître la suprématie de l'État Lydien. Tout en entretenant de bonnes relations avec les citées Grecques, Crésus va quand même leur imposer certaines conditions, comme la destruction de leurs fortifications, le paiement d'un impôt, la fourniture de contingents etc.
Très riche grâce à ses mines d'or, d'argent et de cuivre, il manifestera en retour envers les cités Grecques une grande générosité. Il contribuera à la reconstruction du temple d'Artémis à Éphèse et fera des offrandes au temple de Delphes, entre autres. En Grèce continentale, Crésus va passer des accords avec Athènes, Corinthe, Delphes, mais surtout avec Sparte avec qui il signe un pacte d'alliance militaire. Crésus reste fidèle au traité de 585, signé par son père, le Halys est toujours la frontière avec les Mèdes et il entretient de bonnes relations avec son beau-frère le Roi Astyage (585-550/49).
Enfin, il passe des accord commerciaux avec l'Égypte du Pharaon Amasis (570-526). Toute cette sécurité dans sa politique extérieure, lui permet de terminer la conquête de l'Anatolie, dont tous les peuples, à l'exception de la Cilicie (ex Kizzuwatna) et d'une partie de la Lycie, lui seront définitivement soumis. Ses conquêtes territoriales terminées, Crésus s'inquiète de la monté en puissance de son nouveau turbulent voisin, en la personne du Roi Perse Achéménide Cyrus II le Grand (559-529). Celui-ci, qui était Roi d'Anshan (558-549), en 555 s'était révolté contre son grand-père Astyage et en 550/49, l'avait fait prisonnier, après la prise d'Ecbatane et avait pris le titre de "Roi des Mèdes et des Perses".
Maître de la Perse, de la Médie, de l'Assyrie, de l'Ourartou, Cyrus II se tournait maintenant vers le riche plateau Anatolien. Cyrus II ne veut pas attaquer la Lydie, en vertu du traité signé par les Mèdes et scellé par le mariage de son grand-père Astyage avec Aryenis, la fille d'Alyatte II. Il isole alors le royaume, le coupant de ses alliés éventuels, les Babyloniens et les Égyptiens et il obtient pacifiquement la vassalité de la Cilicie. Selon Hérodote (Historien Grec, v.484-v.425) Crésus part alors avec son armée pour la Cappadoce, afin d’ajouter ce pays à son royaume et par désir de venger son beau-frère Astyage. Il est encouragé dans son action par une prophétie de l'oracle de Delphes, qui avait prédit que s'il faisait la guerre aux Perses un grand royaume s’effondrerait et il lui conseillait de trouver des alliés. Vers 547, Crésus, aidé du Pharaon Égyptien, Amasis (570-526) et des Grecs, notamment Sparte avec qui il noua un traité d'alliance militaire, entra en conflit avec le Roi Perse. En Septembre 547, il franchit le Halys et s'empara de la forteresse Perse de Pteria (ou Teiria, peut-être Bogâzköy ou Boghazkoï).
Autophradatès est
Satrape de
Lydie vers 333. Il est probable que cet Autophradatès soit le
Satrape
qui avait participé à la révolte de Datames entre 365 et 363 avant de se rallier au Roi
Perse
Artaxerxès II
Mnémon (404-359). Puis sous le règne de son
successeur il participe à la répression de la révolte du
Satrape
Artabaze, en 354. Au début de 333, il succède à
Memnon de Rhodes à
la tête des troupes et surtout de la flotte, en lutte contre la
Macédoine en mer
Égée conjointement avec Pharnabaze, le
Satrape
de
Phrygie et de l'Hellespont, bien que celui-ci semble avoir eut la primauté. Ils s'emparent de
Mytilène
après négociation avec les habitants et y rétablissent un Tyran, Diogène, assisté d'une garnison commandée par un
Rhodien,
Lycomède. Puis Ténédos, alliée d'Alexandre
le Grand (336-323) est prise tandis que s'ouvre des négociations avec le Roi de
Sparte
Agis III (338-331)
pour un éventuel soutien en cas de révolte de la
Grèce.
Agis III reçoit de la part des deux
Satrapes de larges
sommes d'argent et cadeaux.
Chios
est soumise et Autophradatès, s'installe provisoirement à
Halicarnasse et se prépare à
débarquer dans le Péloponnèse quand survient la nouvelle de la bataille d'Issos. Progressivement la flotte
Perse, surtout
composée de
Phéniciens,
se délite au fur et à mesure
qu'Alexandre le Grand s'empare de
la côte Phénicienne.
Chios se
révolte et Pharnabaze y est fait prisonnier. Les Tyrans installés par les deux
Satrapes
sont renversés. Il semble qu'Autophradatès, comme beaucoup de notables
Perses, se soit rallié à
Alexandre le Grand car
Arrien (ou Flavius Arrianus Xénophon, historien Romain, v.95-v.175) le mentionne comme
Satrape lors de
l'expédition du Roi en Asie centrale. |
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Sardes
Sardes (En Grec : αi Σάρδεις en Ionien Σάρδιες) était située sur le fleuve Pactole, dans la vallée de l'Herme. Sa création est attribuée au Roi Mélès. Le site archéologique a été fouillé par deux équipes Américaines, de 1910 à 1914 et de 1958 à nos jours. La plus ancienne occupation du site attestée se situe au alentour de 2500 / 2000. La première mention écrite retrouvée de cette ville se trouve dans les Perses d'Eschyle. Il semble qu'on la retrouve aussi dans l'Iliade d'Homère, notée comme la capitale de la Méonie. La cité, qui fait beaucoup d'envieux, subit les assauts en 652, des Cimmériens, puis des Perses Achéménides. À la chute de Crésus, en 546, la citadelle de Sardes est prise par Cyrus II (559-529) et la ville devient la capitale de la IIIe satrapie de Lydie. Pendant la révolte des cités Ioniennes, la cité est de nouveau détruite. En 334, elle est prise par Alexandre le Grand (336-323) et à sa mort elle passe sous la domination des Rois séleucides et ce jusqu'en 190. Elle devient ensuite la possession du Roi de Pergame, Eumenes II (197-159).
En 133 elle rechange une dernière fois de main pour être annexée par les Romains. En 17 ap.J.C, elle est détruite par un tremblement de terre, l'Empereur Romain Tibère (14-37) la fait alors reconstruire et plus tard Hadrien (117-138) l'embellira. A l'époque chrétienne, elle sera l'une des sept églises citées par le livre de l'Apocalypse. Quand Constantinople deviendra la capitale de l'Empire Romain d'Orient, la cité périclitera. Deux équipes américaines ont menées des fouilles de 1910 à 1914, puis de 1958 à nos jours. Hormis une tête humaine en pierre datée du Néolithique, une première occupation est attestée dans la région au Bronze ancien avec des tombes à inhumation (3000-2500 - Sud du lac Gygaia ou de Koloè). C’est dans les couches les plus basse qu’un habitat datant du Bronze récent (1500-1300) à été découvert, ainsi qu’une urne funéraire.
Pour d'autres
détails sur la Lydie voir les ouvrages de :
Marc Desti :
- Les civilisations anatoliennes,
PUF, Paris, 1998.
René Dussaud :
- La Lydie et ses voisins aux hautes époques, Paul Geuthner, Paris, 1930.
- Prélydiens, Hittites et Achéens, Paul Geuthner, Paris, 1953.
Liliane Dutrait :
- Crésus, Roi de Lydie, Préhistoire et archéologie 41, Paris, 1981.
Heinrich Gelzer :
- Das Zeitalter des Gyges, Lydia, Rheiniches Museum, 1875.
George Maxim Anossov Hanfmann :
- Sardis und Lydien, Akademie der Wissenschaften und der Literatur, F.Steiner, Wiesbaden, 1960.
Christopher Havemeyer Roosevelt :
- The archaeology of Lydia, from Gyges to Alexander, Cambridge University Press, Cambridge, New York, 2009.
Barcley Head :
- Coinage of Lydia and Persia, 1877.
Henry Lenormant :
- Les monnaies royales de la Lydie,
PUF, Paris, 1876.
- La monnaie dans l'antiquité,
PUF, Paris, 1878.
Hasan Malay :
- Researches in Lydia, Mysia and Aiolis : With 246 figures and a map,
Verlag der Österreichischen Akademie der Wissenschaften, Viennes, 1999.
Ilknur Özgen et Jean öztürk :
- The Lydian treasure : Heritage recovered,
Ugur Okman for Republic of Turkey, Ministry of Culture, 1996.
Maria Paz de Hoz :
- Die Lydischen kulte im lichte der griechischen inschriften, Habelt, Bonn, 1999.
Georges Albert Radet :
- La Lydie et le monde grec au temps des Mermnades (687-546), E.Thorin, Paris, 1892.
Christopher John Ratté :
- Lydian masonry and monumental architecture at Sardis,
University Microfilms International, Ann Arbor, 1989 - University of California, Archéologie ancienne, Berkeley, 1989.
Maurice Sartre :
- L'Asie Mineure et l'Anatolie, d'Alexandre à Dioclétien, Armand Colin, Paris, 1997.
Elmar Schwertheim :
- Forschungen in Lydien, Universität Münster. Forschungsstelle Asia Minor, R.Habelt, Bonn, 1995.
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