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Localisation, ressources
Le Pont (ou Royaume du Pont, en Grec : Βασίλειον του Πόντου) est un royaume de langue Grecque au Nord-est de L’Asie Mineure sur le Pont Euxin (mer Noire). Le pays tire toutes ses richesses des échanges commerciaux : De sa pêche, des ses constructions navales, de ses élevages de chevaux et de bovins et de son agriculture. Ces échanges lui sont facilités par sa position géographique et ses ports, dont les principaux sont : la cité Grecque d'Amisos et surtout Sinope, ville très riche et prospère qui fut la patrie de Diogène. Le royaume connaîtra sa plus grande expansion sous son Roi Mithridate VI Eupator (120-63) qui va guerroyer longtemps contre Rome. Il est défait en 66 par Pompée, . Son fils Pharnace II (63-47) lui succède comme Roi du Pont et Roi du Bosphore Cimmérien (Qui relie la mer Noire à la mer d'Azov, auj. détroits Kertch ou Ienikale). Son royaume du Pont sera ensuite partagé par Rome. Une partie sera rattachée à la province Romaine de Bithynie et une autre attribuée sous Antoine (83-30) à une dynastie vassale de Rome, les Polémons (Royaume du Pont Polémoniaque) avec Trapézonte pour capitale. (Voir carte Mer Noire). |
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L'histoire.......
Le
royaume du Pont est à l'origine une
satrapie de l'Empire
Perse Achéménide, conquise par
Alexandre le Grand. Après sa mort (323), cette
satrapie est attribuée avec le
reste de l'Asie
Mineure au Roi de
Macédoine
Antigonos I Monophtalmos
("le Borgne", 384-301). En 301, celui-ci est battu par le Roi
Séleucide
Séleucos I Nikâtor (305-280) à la bataille d'Ipsos (Phrygie),
mais
Séleucos I ne récupère pas tout de suite l'Asie
Mineure, celle-ci lui est contestée par le Roi de
Thrace
Lysimaque
(322-281). Mithridate
I
(ou II) Ktistés de Cius (Sur la Propontide), qui était un Prince
d'origine
Perse
au service d'Antigonos
I, profite de la
confusion causée par les guerres entre ces Rois, anciens Diadoques, pour se
libérer des
Séleucides. Il s'empare alors d'une partie de la satrapie du Pont et
se déclare indépendant, mais il est tué en 302.
Mithridate II
(ou III, 302-266), son fils,
continue la libération. Il s'installe en Cappadoce du Pont, une région située
au Nord-est de l'Asie
Mineure sur les rives du Pont-Euxin (Mer Noire) et fonde le Royaume du
Pont (301) dont il devient le Roi. Il est à noté la confusion entre les
différents ouvrages, auteurs et historiens, quant à l'attribution du numéro
de rang des Rois du Pont. Que ce soit pour les Mithridate ou pour les
Ariobarzane. Ceci vient du fait que quelques spécialistes (Mais ils ne sont pas
la majorités) attribuent des numéros aux
Satrapes qui ont "régné" avant Mithridate Ktistés : Ariobarzane
(ou I -Satrape,
405-402), Mithridate I
(Satrape, 402-363),
Ariobarzane I (ou II -
Satrape, 363-362,
puis Roi ? 362-337. Il sera le père de Mithridate I Ktistés) et qui viennent décaler les suivants.
Mithridate II à deux enfants : Une fille Laodice qui épouse Achaeus de Perse et
un fils, Ariobarzane II (ou III - ou Ariobarzanês, 266-240) qui lui succède.
À cette période
les frontières du royaume du Pont sont imprécises, elles changeaient souvent, de
même que les noms des royaumes limitrophes. La seule véritable frontière, qui de
plus est vitale pour le royaume, est celle qui borde la mer Noire. L'unité
territoriale du pays repose uniquement sur le sentiment de solidarité entre les
habitants et la fidélité qu'ils portent aux Rois. Nous avons très peu de
renseignement sur les premier Rois de cette dynastie. Nous savons donc peu de
chose du court règne d'Ariobarzane II. Lorsqu'il meurt, son fils Mithridate III devient Roi.
Mithridate III
Philopator (ou IV, 240-222), dès son arrivée au pouvoir renoue
avec les Séleucides.
Afin d'établir des liens solides il épouse Laodice II, la fille du Roi
Antiochos II (250-246) et de la Reine
Laodice I. Il devient assez puissant pour s'interposer dans leurs querelles de succession.
Il soutient Antiochos Hiérax contre son frère
Séleucos II Kallinikos (246-225). Sa fille Laodice III épousera
Antiochos III Mégas (223-187). Au cours de son règne il doit aussi combattre les
Galates, pour garder l'intégrité de son royaume. Il reçoit de l'aide de la cité d'Héraclée du Pont
qui était aussi en guerre contre eux à cette époque. Mithridate III va également attaquer
Sinope en 220,
mais ne prendra pas la ville. À partir de cette période les sources sont muettes sur l'histoire du Pont au cours
des années suivantes. On sait juste que son fils lui succède.
Mithridate IV (ou V, 222-184) monte
sur le trône en 222. C'est un homme politique habile qui tient son royaume à l'écart
des conflits qui opposent les grands États du moment. Il épouse Laodice et continue les bonnes
relations avec les Séleucides
en mariant sa fille Laodice avec Achaïos II (221-213), fils d'Andromachos et petit fils d'Achaïos I, un fils de Séleucos I
(305-280) qui commande les
satrapies
Séleucides en Asie Mineure.
Il est aussi l'allié de Rome de qui il obtient la
Phrygie.
Laodice lui donne un fils, Pharnace I qui lui succède.
Il semble également que Mithridate V envahit la
Cappadoce d'Ariarathês V Eusèbe Philopator (163-126),
bien que les détails de cette guerre ne soient pas connus. Comme ses prédécesseurs il épouse une
Séleucide,
Laodice VI (ou Laodicée), fille du Roi
Antiochos IV Épiphane
(175-164) et de la Reine Laodice IV. Mithridate V fut le premier Roi à recruter des mercenaires
Grecs dans toute la mer Égée. Il sera
honoré à Délos et décrit comme Apollon sur
les
pièces de monnaie. Il est assassiné à
Sinope par des proches, mais les détails ne sont pas clairs, probablement à l’instigation
de son épouse. Il laisse un testament où il lègue le royaume à ses deux fils, Mithridate VI (ou
VII) et Chrestos. Sa fille Laodice VII étant devenue Reine de
Cappadoce, épouse du Roi Ariarathês VI Épiphane (126-111),
probablement à la suite de la guerre contre le père de celui-ci.
Les deux garçons étant encore enfants le royaume du Pont passe sous la régence de la Reine Laodice VI.
C'est à partir du souverain suivant que le royaume va connaître un essor
considérable et atteindre son apogée.
Mithridate VI Eupator Dionysos (ou
VII ou Le Grand, 123 ou 120-63) est né en 132 à
Sinope, il est l'un des deux fils de Mithridate V Évergète.
Son père est assassiné en 120 (ou 123) par des proches, probablement
avec la complicité de son épouse Laodice. Mithridate V à sa mort avait
légué le royaume entre la Reine et ses deux fils, Mithridate VI et Chrestos.
Mais Mithridate VI est écarté du pouvoir et exilé dans les montagnes. Il
revient en 111, reprend son trône et fait jeter sa mère en prison où elle
meurt peu après. Il règne quelque temps avec Chrestos, puis le fait
assassiner. Il s'entoure alors de conseillers
Grecs,
il réorganise l'armée et s'empare des villes du littoral de la mer Noire, puis
il part en conquête pour agrandir son royaume. En
111, il fait assassiner son beau-frère le Roi de
Cappadoce
Ariarathês VI Épiphane (126-111)
l'époux de sa sœur Laodice VII. À partir de 110, il intervient en
Chersonèse Taurique (Crimée) qui est menacée par les Scythes. Il mène quatre campagnes. Il
soumet les peuples d'Anatolie, les
Arméniens,
les Tauriens et les tribus Scythes. Il s'allie avec l'ancien ennemi, le Roi
Scythe Skiluros et prend le titre de Roi du
Bosphore.
En 104, il prend un nouvel allié en la personne du Roi de
Bithynie
Nicomède
III (127-91) et partage avec lui la Paphlagonie. Il le laisse envahir
la Cappadoce et épouser sa sœur Laodice VII qui agissait en tant que Régente du
royaume pour son jeune fils Ariarathês VII (111-95)
Toutefois Rome
ne peut accepter les conquêtes du Roi du Pont.
Le sénat ordonne à
Mithridate d'évacuer la
Cappadoce
et à
Nicomède
III
la Paphlagonie, ce qu'il fait rapidement. La
Cappadoce
reçoit alors pour Roi un Seigneur
Perse,
Ariobarzane
I
Philoromaios
(ou Ariobarzanês, 96-63), qui est élu aussi par les nobles
Cappadociens et est soutenu par les Romains. Mithridate ne peut tenir tête
à Rome que s'il dispose d'alliés puissants. Il passe alors alliance avec le
Roi d'Arménie
Tigrane
II le Grand (95-54),
à qui il donne en mariage sa
fille Cléopâtre.
Tigrane
II
envahit de nouveau la
Cappadoce
et en chasse
Ariobarzane
I
Philoromaios.
Le fils de Mithridate est replacé sur le trône, mais les Romains, menés par
le général
Sylla
(ou
Lucius Cornélius Sulla, 138-78), vont reconquérir ce trône.
En 91, Mithridate se tourne vers la
Bithynie,
son ex-allié
Nicomède
III, qu'il attaque et détrône,
pendant que
Tigrane
II, à peine un an plus tard en 90 chasse une nouvelle fois
Ariobarzane
I
Philoromaios
de
Cappadoce.
Tous ces préparatifs afin de déclarer, en 89, une nouvelle fois la guerre à Rome.
Face à lui, l'armée de
Nicomède
IV
compte : 50.000 fantassins et 6 000
cavaliers et celle des Romains 190 000 hommes, que commande Aquilius. Mithridate
remporte deux victoires décisives, qui lui livrent toute la
Bithynie,
la
Phrygie
du Nord et la Mysie. Il pénètre ensuite dans la province d'Asie où il est
accueilli comme un libérateur. Il se débarrasse des Romains qui se trouvent en
Asie et plus de 80 000 vont périr en un seul jour, principalement à
Éphèse.
Sylla le contraint à signer la paix de Dardanos (En Troade). Mithridate
restitue la
Bithynie
et la
Cappadoce
et cède aux Romains soixante-dix navires et deux mille talents d'or. Les villes
d'Asie qui ont accueilli le Roi perdant, sont, elles aussi condamnées à une
indemnisation de vingt mille talents avec cinq ans d'arriérés d'impôts ce qui va les endetter pour
une très longue période. Les Romains auront réussi à lui imposer le retour dans son royaume, mais
seulement au bout de cinq années de guerre acharnées.
Rome pense que Mithridate, cantonné dans son royaume, va leur apporter la paix dans la région.
Sylla y laisse Licinius Muréna, en qualité de Propréteur, avec deux légions, mais les deux
protagonistes ne tardent pas à se chercher querelles. Le prétexte pour
reprendre les hostilités est vite trouvé. Le Roi du Pont détient encore
illégalement une partie de la Cappadoce.
De plus il prépare une expédition pour aider militairement le Roi du
Bosphore
Cimmérien (Qui relie la mer Noire à la mer d'Azov, auj. détroits Kertch ou
Ienikale), Pairisadès V (ou Paerisades, 124-108), contre les Scythes.
Muréna pense que ces préparatifs sont dirigés contre Rome et une série d'accrochements ont lieu.
Mithridate porte plainte contre Muréna auprès du Sénat Romain et dans le
même temps élimine de la Cappadoce les
garnisons Romaines. Sylla afin de faire cesser les hostilités intime l'ordre à Muréna de rentrer à Rome.
Mithridate en profite et continu sa campagne dans le
Bosphore Cimmérien.
Lors d'une bataille Pairisadès V est tué et Mithridate VI en profite pour
prendre le contrôle du royaume. Il y installe même comme Roi son fils Macharès.
Puis, il pousse Tigrane
II à attaquer la Cappadoce
et à expulser de nouveau Ariobarzane I
Philoromaios. Dans ce nouveau conflit,
300 000 habitants sont déportés pour peupler la nouvelle capitale de
Tigrane II,
Tigranocerta.
Mithridate, qui termine ses préparatifs de guerre, dispose maintenant d'une
armée de 140 000 fantassins et 16 000 cavaliers, il ne lui manque plus qu'une
occasion pour déclarer une nouvelle fois la guerre à Rome
(Guerres appelée "les
guerres de Mithridate").
Elle se présente à lui en 75/74 avec la
mort du Roi de
Bithynie
Nicomède IV,
les Romains se prétendant héritiers du trône. Mithridate
ne peut accepter cette situation et au printemps 73, il entre en guerre.
Il envoie une armée, commandé par Diophante, occuper la
Cappadoce. Dans le même temps, sa propre armée et sa flotte
se dirigent vers la
Bithynie
afin d'y installer le Roi légitime, le fils
Nicomède
IV.
Il expulse les résidants Romains et passe dans la province Romaine d'Asie, où
il est cette fois encore accueilli en libérateur. Puis il va assiéger Cyzique,
alliée de Rome,
sur la côte de l'Hellespont. Rome envoie le proconsul Varro
Lucullus pour le confronter et ce dernier réussit à l'arrêter. Mithridate échappe
de justesse aux cavaliers Galates lancés à sa poursuite. Il se réfugie alors
dans une forteresse d'Arménie
chez
son gendre
Tigrane
II
et assiste impuissant au pillage des villes du littoral :
Amisos
et Héraclée tombent en 71,
Sinope
est prise en 70.
Mithridate
ne bougera plus pendant presque deux ans.
Monnaie de Mithridate VI
Mithridate exploite ce délai pour attaquer par surprise. C'est un désastre pour les Romains, plus de 7000
soldats périssent. Rome
limoge Lucullus et début 67 le remplace par Acilius Glabrio pour diriger la
guerre contre Mithridate. Lucullus, qui espère récupérer son poste par une
victoire décisive, ne tient pas compte de cette décision.
Il souhaite empêcher la jonction des armées de Mithridate et de
Tigrane II,
mais ses légions arrivées à la frontière du
Cappadoce,
tournent le dos à l'ennemi, puis arrivées au Halys désertent. Le Sénat est
obligé de constater qu'il n'a plus d'armée et que Mithridate règne sur le
Pont et
Tigrane II sur la
Cappadoce. Il
confit alors à Pompée le commandement de la guerre contre Mithridate. L'armée
Romaine va harceler le Roi et Pompée fini par l'anéantir lors une bataille
qu'il lui livre sur l'Euphrate pendant la nuit. Mithridate s'enfuit dans son
royaume, mais l'armée Romaine le poursuit et en 66, le chasse définitivement. Mithridate s'embarque alors pour la
Chersonèse Taurique
(Auj. la Crimée) et gagne à sa cause plusieurs chefs Scythes. Il entreprend de
traverser la péninsule Balkanique et les Alpes, afin d'envahir l'Italie et soulever les esclaves contre Rome.
La flotte Romaine bloque alors les ports. En 63, les habitants du Pont se révoltent et
couronnent son fils Pharnace II
(ou Pharnacès, 63-47). Mithridate VI meurt la même année à
Panticapée
(ou Kertch), assassiné, poignardé
par un guerrier Celte. Une autre version de sa mort nous dit qu'il tente de s’empoisonner,
mais ayant pris la précaution de se faire immuniser contre les poisons, il se
fait donner la mort par un de ses mercenaires Galates. Il est enterré à
Sinope, sa ville natale.
On ne connait pas le nombre exacte
d'épouses de Mithridate VI, il eut de nombreux enfants, on en a identifié certains dont :
• Pharnace II
(ou Pharnakes II) : Il lui succède comme Roi du
Pont et Roi du Bosphore Cimmérien
de 63 à 47 av.J.C.
• Macharès : Il est co-Roi du
Bosphore Cimmérien de 79 à 65 av.J.C.
• Ariarathês IX : En 100, Mithridate VI envahit la
Cappadoce et fait assassiné le Roi, son neveu Ariarathês VII, qu'il remplace par son propre fils de huit
ans, sous le même nom d'Ariarathês (IX). Il règnera de 95 à 87.
• Mithridate de Pergame : Roi de
Pergame, du
Bosphore Cimmérien et de
Colchide de 47 à 45 av.J.C.
• Mithridate : Il fut Gouverneur de
Colchide, tué par ordre de son père qui le soupçonnait d'aspirer à la royauté.
• Cléopâtre du Pont : Elle fut l'épouse du Roi d'
Arménie
Tigrane II le Grand (95-54).
• Athénaïs : Elle fut l'épouse du Roi de
Cappadoce Ariobarzane II Philopator (62-51).
• Artapherne, Cyrus, Darius, Oxathrès et Xerxès : Cinq
fils qui sont capturés par Pompée et qui participent à son triomphe à Rome.
• Orsabaris et Eupatra : Deux filles qui sont capturées en même temps que leurs frères ci-dessus.
• Cléopâtre : Elle évitera d'être capturée avec ses sœurs et résistera à Pompée. Elle sera sauvée par
une intervention de son père.
• Mithridatis : Elle aurait été fiancée au Roi
d'Égypte
Ptolémée XIII Philopator
(51-47 av.J.C) dont les conseillés cherchaient du soutien contre les Romains. Elle se suicidera à la mort de son père.
• Nysa (ou Nyssa) : Elle aurait été fiancée (avant 58 av.J.C) au Roi
Chypre.
Elle se suicidera à la mort de son père.
Pharnace II (ou
Pharnacès ou Pharnakes, 63-47) devient Roi du Pont et Roi du
Bosphore Cimmérien en 63. Il est soutenu par les
Romains mais il les trahit. Rome envoie alors une armée commandée par Jules César (101-44) qui le bat à Zéla en 47, il
sera tué peu après. Son royaume du Pont est alors partagé par Rome. Mais son fils Asandros (ou Assandre ou Asender,
47-17 ou 45-14 av.J.C) héritant de la couronne du
Bosphore Cimmérien reprend la lutte contre César. Il perdra lui aussi et le Romain nommera à la tête du royaume le Roi
Mithridate de Pergame, qui l'avait assisté
et suivit dans sa campagne. À la mort de celui-ci en 45 av.J.C dans une bataille contre contre Asandros qui
récupérait son trône du Bosphore, le Pont sera
de nouveau partagé. Une partie sera rattachée à la province Romaine de
Bithynie et une autre attribuée sous Antoine
(83-30) à une dynastie vassale de Rome, les Polémons
(Royaume du Pont Polémoniaque) avec
Trapézonte pour capitale.
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Pour
d'autres détails sur le royaume du Pont voir les ouvrages de :
Deniz Burcu Erciyas :
- Wealth, aristocracy and royal propaganda under the Hellenistic Kingdom of the Mithradatids in the central Black Sea
region of Turkey, Collection : Colloquia Pontica 12, University of Cincinnati, 2001 - E.J.Brill, Leiden, 2006.
François De Callatay :
- L'histoire des guerres Mithridatique vue par les monnaies,
Département d'archéologie et d'histoire de l'art, Séminaire de numismatique Marcel Hoc, Louvain-la-Neuve, 1997.
Marc Desti :
- Les civilisations Anatoliennes,
PUF, Paris, 1998.
Alfred Leo Duggan :
- King of Pontus; the life of Mithradates Eupator, Coward-McCann, New York, 1959.
Torsten Gruber :
- Mithridates VI. - Ein Hannibal aus dem Osten ? Die letzten Pläne des Mithridates VI. von Pontos,
Grin Verlag GmbH, München, 2010.
Jakob Munk Højte :
- Mithridates VI and the Pontic Kingdom, Aarhus University press, Aarhus, 2009.
Mikhaïl Ivanovitch Rostovtzeff :
- Pontus, Bithynia and the Bosporus, Annual of the British School at Athens, 22, 1916-1918.
Philip Matyszak :
- Mithridates the Great : Rome's indomitable enemy, Pen & Sword Military, Barnsley, 2008.
Adrienne Mayor :
- The Poison King : The life and legend of Mithradates, Rome's deadliest enemy,
Princeton University Press, Princeton, 2010.
Brian C.McGing :
- The date of the outbreak of the third Mithridatic war, pp. 12-18, The Phoenix 38, N°1, 1984.
- The foreign policy of Mithridates VI Eupator, King of Pontus, E.J. Brill, Leiden, 1986.
Christoph Michels :
- Kulturtransfer und Monarchischer Philhellenismus : Bithynien, Pontos und Kappadokien in Hellenistischer Zeit,
V & R Unipress, Göttingen, 2009.
Théodore Reinach :
- Mithridate Eupator, Roi de Pont, Firmin-Didot et cie, Paris, 1890.
Bernard Rémy :
- Recherches sur l'histoire du pont dans l'Antiquité,
Université Jean Monnet, Saint-Étienne, Institut d'Études Anatoliennes, Istanbul, Université de Savoie, Chambéry, 1991.
- Royaume du Pont, Collection : Quadrige, Dictionnaire de l’Antiquité,
PUF, Paris, 2005.
Maurice Sartre :
- L'Asie Mineure et l'Anatolie, d'Alexandre à Dioclétien, Armand Colin, Paris, 1997.
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