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Localisation
Pergame (ou
Pergamos ou Pergama, en Latin Pergamum, en
Grec :
τό Πέργαμον ou
Πέργαμος Pergamon "la citadelle") se situe sur le site de la
ville actuelle de Bergama en Turquie. C'est une ville de Mysie et une ancienne
forteresse
Séleucide. Elle sera la capitale des Attalides, qu'ils constituent en royaume
indépendant de 282 à 133, dit aussi Royaume de Pergame. Le peuplement de
la ville est attesté pour la première fois dès
le VIIIe siècle. Mais on ne sait pas exactement à quelle époque elle fut créée. D’après une
légende, Pergamos, fils d'Andromaque et de Néoptolème, aurait été le fondateur
éponyme de la cité. D’après les linguistes, le nom de
Pergame (Pergamos, Pergama) viendrait des racines
perg (ou berg) et amo qui désigne un endroit élevé ou une forteresse, mais les
fouilles archéologiques, à aujourd'hui, n’ont rien révélé dans ce sens.
L'histoire.......
La ville va suivre les différentes dominations de cette partie de l'Asie Mineure, pour devenir au VIe siècle, ainsi que toute la région, la possession du Roi de Lydie Crésus (562-546). S'en suit la conquête des Perses Achéménides où Pergame est rattachée à la Mysie. Puis lors de la révolte des cités Ioniennes, en 499, Orontès, Satrape de Mysie qui était favorable aux Perses choisit Pergame pour capitale. La première mention de la ville remonte à 339, où l'on sait que la cité était gouvernée par un Tyran Grec. Ensuite, Alexandre le Grand (336-323), confit le commandement de Pergame à Barsine, la veuve de Memnon de Rhodes qui avait été le chef des < Perses. C'est vraiment après la mort d' Alexandre le Grand, en 323, que Pergame va sortir de l'anonymat.
En 310, la cité est dirigée par Héraclée le fils de Barsine.
En 282, Philetairos,
un lieutenant du Diadoque
Lysimaque (Roi de
Thrace, 322-281), s'empare de
Pergame et
Lysimaque l'en nomme gouverneur.
Après la mort de ce dernier,
Philetairos règne d'abord sous la tutelle des
Séleucides. Profitant de la lutte contre ceux-ci, son neveu et fils adoptif, Eumenes I
(263-241) devient le véritable fondateur de la dynastie des Attalides, il bat le Roi
Séleucide
Antiochos I (280-261)
et assure ainsi l'indépendance de
Pergame,
qui sera consolidée par les souverains suivants, qui vont donner à la ville splendeurs et richesses.
Pergame
était l’un des principaux foyers de la civilisation hellénistique en Asie Mineure
et à son apogée, la cité était la rivale
d’Alexandrie.
Rattaché à Rome par un testament qui amène des luttes sanglantes, le royaume
devient la première province Romaine en Asie Mineure.
Philetairos (ou Philétairos ou Philétaire, en
Grec :
Philetairos, 282-263)
est né à Tieum (Ville située sur la côte anatolienne de la mer Noire, entre la
Bithynie à
l'Ouest et la Paphlagonie à l'Est) en 343. Il est le fils d'Attale (Peut-être de
Macédoine) et de Boa, une Paphlagonienne. Il avait donc été nommé par
Lysimaque
gouverneur de cette forteresse de
Pergame,
mais en plus il lui avait confié la garde du trésor
d'Alexandre
(9 000 talents d’or) qui lui était revenu. Peu de temps après, Philetairos
sentant qu'il était de moins en moins dans les faveurs de
Lysimaque,
conclut secrètement un accord avec
Séleucos I Nikâtor
(305-280). En échange de l'appui des
Séleucides,
dans une campagne contre
Lysimaque,
il devait céder le trésor. Après la mort de ce dernier, en 281 à la
bataille de Couropédion (ou Couroupédion, en Lydie),
Séleucos I
réclame le trésor.
Cependant Philetairos
refuse et utilise une partie de l’argent pour réparer les murs de sa ville et lever une armée. Il paye quand même une partie
de sa dette et reconnaît la suzeraineté des
Séleucides.
C'est un habile homme politique, il proclame l’indépendance de
Pergame,
sans prendre le titre de Roi pour ne pas faire ombrage à
Antiochos I
(280-261) le successeur de
Séleucos I
Nikâtor, mais c'est son portrait qu'il fait frapper sur la monnaie de
Pergame.
En politique extérieure, il va chercher à agrandir son territoire autour de
Pergame. pour se faire il
scelle de bonnes relations avec tous les états voisins. Il n'a pas d'enfant (La
légende raconte qu'il aurait été eunuque) et adopte un de ses neveux, Eumenes I,
qui est le fils de son frère Eumenes, pour lui succéder.
Eumenes I (ou Eumenês ou Eumène, en Grec : Eumenês, 263-241), dès son arrivé au pouvoir, doit lutter pour garder son héritage. Le Roi Séleucide Antiochos I ne le reconnaît pas comme souverain et de plus, il lui réclame le trésor que son "père" n'avait pas voulu rendre. Eumenes I sent que le conflit est inévitable. Il s'allie avec les cités d'Asie Mineure qui s'opposaient aux Séleucides et pour renforcer son armée il engage des mercenaires Galates.
La
bataille a lieu dans la plaine de
Sardes
(Voir Carte Lydie) et en 261,
Antiochos I
est battu et tué. Eumenes I a gagné son indépendance et
le Royaume de Pergame est constitué. Sous son règne,
Pergame devient un centre artistique, scientifique et culturel.
Dans tous les domaines, la ville peut se permettre de rivaliser avec les plus grandes cités
d'Asie Mineure. Eumenes I va s'attacher à réorganiser et renforcer l'armée, ne serait-ce que pour
maintenir les Galates, qui s'étaient installés sur les rives du Halys et à
qui Pergame payait un tribut.
Son neveu Attalos I lui succède.
Attalos I Sôter (ou Attale, en
Grec :
Attalos Sôter, 241-197), fils d'Attalos et de la Princesse
Séleucide Antiochis I, est le nouveau Dynaste de
Pergame.
Il hérite d'un royaume riche, disposant d'une puissante armée et d'un vaste
territoire qu'il va encore agrandir. Sa première action est de se débarrasser
de l’emprise des Galates, il décide de ne plus leur verser leur tribut. Les
Galates se révoltent et se regroupent près d'Ankyra (Ankara) pour envahir le
territoire d'Attalos I, mais à la bataille du Caïque, ils subissent une défaite écrasante.
En 230, ils concluent un accord avec les
Séleucides et attaquent de nouveau
Pergame,
mais ils sont de nouveau battus. D’après
Strabon (Géographe
Grec, v.63 av.J.C-v.23 ap.J.C), après cette nouvelle défaite, les Galates se tinrent
tranquilles pendant 36 ans. Grâce à ces victoires, la renommée d'Attalos I grandit, il prend le titre de
Roi et c'est en son honneur que la dynastie prendra le nom d'Attalides. Les habitants de
Pergame
lui décernèrent l’épithète de Sôter "Le sauveur". Pour commémorer sa
victoire, Attalos I consacre à
Pergame
un groupe statuaire représentant des Galates vaincus.
Plus rien ne peut arrêter l'expansion de
Pergame, les
Séleucides
étant sous le coup de querelles de succession entre
Séleucos II Kallinikos (246-225) et son frère Antiochos Hiérax. Attalos I en profite pour étendre les
frontières de son royaume jusqu'aux monts Taurus. Le royaume englobe alors la Mysie, la
Lydie, la
Carie, la Pamphylie et la
Phrygie.
Les
Séleucides tentent de
reconquérir leurs territoires en 229 et 228, mais ils
sont battus lors des deux campagnes. Attalos I est aussi un grand bâtisseur,
après ses victoires, il débute la construction du temple de Zeus et
pare la ville de somptueux monuments. À partir de 209,
Pergame
qui avait déjà tissé des liens d’amitié avec Rome, s'allie avec les
Romains et prend part aux Guerres Macédoniennes contre le Roi de Macédoine
Philippe V.
Attalos I mène de nombreuses opérations navales, contre les
Macédoniens.
Il remporte plusieurs victoires qui lui permettent de récupérer sous la tutelle de
Pergame,
Égine et Andros. Il meurt peu après la fin de ce conflit et ses deux fils Eumenes II et Attalos II vont lui succéder.
 
Eumenes II (En
Grec :
Eumenês, 197-159), qui est l'aîné, va poursuivre la
politique extérieure menée par son père, surtout celle concernant les liens avec
Rome. Dans les premières années de son règne, il doit faire face au
commandant en chef des Galates Ortiagon, qui avait réuni toutes les tribus en
une vaste armée pour attaquer
Pergame,
cette armée sera défaite et verra la victoire Eumenes II.
Puis, il doit affronter les cités d'Éphèse
et Telmessos
(Aujourd'hui Fethiye) alliées au Roi
Séleucide,
Antiochos III Mégas (223-187).
Pergame demande alors de l'aide à Rome auquel ce joint
Milet et
Érythrée.
En 190, les deux coalitions s’affrontent dans la
plaine de la cité de Magnésie du Sypile (Scipion l'Asiatique (ou Lucius
Cornelius Scipio Asiaticus, Général et homme d'état Romain, frère de Scipion l'Africain). Les
Séleucides
ont la supériorité numérique, environ 70 000 soldats contre 35000 pour la coalition de
Pergame
/ Rome, qui est commandée par Scipion l'Asiatique (ou Lucius Cornelius Scipio
Asiaticus, Général et homme d'État Romain, frère de Scipion l'Africain). La cavalerie
Séleucide
menée par
Antiochos III Mégas, charge la première, mais dépasse le champ de bataille et doit revenir sur ses pas.
Eumenes II en profite et attaque l’aile
gauche des Séleucides,
pendant que les légions Romaines enfoncent au centre la phalange, qui est détruite totalement. Les
Séleucides sont battus
et Magnésie passe alors sous la domination de Pergame.
Cette victoire marque aussi la fin de l’emprise des
Séleucides sur
l'Asie Mineure. En 188, est signé le traité appelé :
Le
Traité d'Apamée, qui est un partage de l'Asie Mineure (Voir la carte haut de page). Après ce traité et toutes
ses victoires, le royaume de Pergame étend son territoire de l'Hellespont à la
Carie
et de l'Ionie
à la Cappadoce. Eumenes II doit aussi
lutter contre le Roi de Bithynie,
Prusias I Cholus (229-180) allié au Roi du
Pont
Pharnace I (ou Pharnacès ou Pharnakes,
184-156). Le règne d'Eumenes II marque l'apogée de
Pergame. Il est lui aussi un grand bâtisseur,
il agrandit la ville et l'embellit en l'ornant d’un grand nombre de monuments.
Il développe et enrichit
la
bibliothèque, fondée par Attalos I, il érige le temple
d'Athéna Polias,
plusieurs gymnases,
etc... Il agrandit l'Asclépion (ou Asklepeion), qui devient l’un des plus célèbres du monde antique et dont la grande
majorité des œuvres d’art de l’école de
Pergame
que nous admirons aujourd'hui date de cette époque. La ville connaît aussi un
grand développement dans l’astronomie, la construction navale, la
littérature, les mathématiques et la philosophie. La cité possède une
agriculture et une industrie prospères : L'industrie des tissus, de la
céramique et surtout, des parchemins "le papier de
Pergame"
concurrence les papyri Égyptiens. Eumenes II épouse Stratonice IV, la fille du Roi de
Cappadoce
Ariarathês IV (220-163) et de la Reine d'Antiochis III. Il a deux enfants : Attalos III et
Aristonikos
qui vont être Rois.
À la
mort d'Eumenes II, son frère Attalos II Philadelphe (En
Grec :
Attalos Philadelphe, 159-138) monte sur le trône.
Attalos II n'était pas novice dans la gestion de l'état, car il assurait la régence
lorsqu' Eumenes II ne se trouvait pas à
Pergame.
Du vivant de son frère, lorsque les Romains lui proposèrent le trône, il le
refusa et lui resta fidèle. C'est pour cela qu'il fût surnommé par le peuple
"Attalos Philadelphe" (Qui aime son frère). Rome apportant son soutien au Roi de
Bithynie, en 158, Attalos II aide
Ariarathês V (163-126) à reprendre son trône de
Cappadoce
contre son frère Oropherne, soutenu par Rome. Le règne d'Attalos II va être
marqué par les luttes contre la Bithynie,
qui n'a pas vraiment accepté la répartition des territoires de la
Paix d'Apamée. Des accrochages à la frontière des deux royaumes éclatent.
Attalos II se plaint à Rome qui reconnaît ses droits et un accord
est conclu entre les deux belligérants. Le Roi de Bithynie
Prusias III (ou
Prousias 168-149) prétexte de nouvelles escarmouches et attaque
Pergame avec toute son armée, puis Élée, un des
ports du royaume, mais
Cassandre,
le demi-frère d'Attalos II résiste à l'invasion. Une grande partie de la flotte de
Prusias III coule au cours d'une tempête.
Pergame
réunit alors une puissante armée pour contre attaquer, mais Rome s'interpose
et en 154, oblige le Roi de Bithynie à redonner les territoires occupés.
De ses activités de bâtisseur restent, les constructions de ville comme :
Attalie (ou Attaleïa, Aujourd'hui Antalya) sur la côte de Pamphylie,
Philadelphie (Aujourd'hui Alaşehir), etc.
Il fait désensabler le port d'Éphèse
afin d'y accueillir de plus gros navires et accéder jusqu’à la ville. Il épouse aussi
Stratonice IV la fille du Roi de
Cappadoce
Ariarathês IV Eusèbe (220-163) et de Antiochis III. Il meurt à 82 ans, peut être empoisonné par son neveu
par Attalos III Philométor qui lui succède.
Attalos III Philométor
(ou Philométôr, en
Grec :
Attalos Philometôr, 138-133), fils
d'Eumenes II arrive au pouvoir, semble t-il dans la terreur.
Il fait empoisonné son oncle et il aurait fait éliminer tous les ministres et conseillers de ses prédécesseurs.
Mis à part un bref conflit avec la Bithynie,
son règne n'est marqué par aucun événement. En fait la tradition le présente comme un homme qui s'intéresse peu aux
affaires de l'État et délègue à des hommes de confiance. Il se passionne pour l'agriculture, le jardinage,
les sciences, naturelles, la zoologie, les poisons et contrepoisons et les plantes vénéneuses.
Sans héritier, à sa mort, Attalos III lègue son royaume à la République Romaine, ou plus exactement,
il ne lègue à Rome que ses biens privés. Les mobiles qui l'on conduit à agir ainsi restent
encore aujourd'hui mystérieux.
Quelques hypothèses sont avancées par des spécialistes, comme E.Will :
- Attalos
III n'ayant pas d'enfant ne voulait pas voir tomber le royaume aux mains d’un usurpateur, Aristonikos
n'est que son demi-frère. Sa fidélité à Rome était si grande quelle aurait justifié un tel geste.
- Rétablir l'ordre dans le royaume où la situation sociale était tendue...?
Quoi qui l'en fut les Romains interprétèrent le testament de manière extensive en considérant que les biens du Roi
signifiaient tout le royaume. Hors ce testament précisait bien : Le royaume de
Pergame à l’exception de la ville même de
Pergame et de son territoire civique.
Aristonikos
Aristonikos
(ou Aristonicos ou Aristonikos ou Eumenes III, en
Grec :
Aristonikos, 133-129) est le demi-frère d'Attalos III, il n'est pas
issu d'un mariage légitime, mais né d'une concubine originaire
d'Éphèse, fille d'un cithariste.
À la mort d'Attalos III, il n'accepte pas que Rome devienne propriétaire de
Pergame.
Il déclenche une révolte et afin de grossir les rangs de ses partisans, il
promet aux esclaves la liberté si ils combattent à ses côtés. Certaines villes se rallient à la
révolte, mais d'autres par peur des Romains, ne veulent pas apporter leur assistance.
Aristonikos considérant qu'il était désormais le Roi légitime enlève de force ces résistantes. Mais
sa flotte est anéantie à Kymé (ou Cyme) par celle
d'Éphèse qui avait pris le parti
des Romains. En dépit de cette défaite, la révolte continue de se répandre parmi les cités de la côte Égéenne.
En 131, Rome assigne l'Asie au Consul Licinius Crassus Mucianus avec une armée,
pour contrecarrer la rébellion. Licinius est plus intéressé par le trésor des
Attalides que par la guerre elle- même. Il engage le combat à la fin de l'année,
mais son armée est désorganisée et il est vaincu. Il est fait prisonnier et paye
de son sang le prix de sa cupidité. En 130, Rome envoie le Consul Perperna (ou
Perpenna) avec une seconde armée pour le remplacer. En 129, Perperna engage le
combat contre Aristonikos qui est écrasé. Il fait transporter par bateau à Rome
le trésor des Attalides et Aristonikos pour y être exécuté et
Le royaume sera redéfini et les Romains mettrons à sa tête des hommes à eux de
confiance, cependant, les troubles vont persister jusque sous le règne d'Auguste (27 av.J.C-14 ap.J.C)
où le calme sera rétablit. Celui-ci viendra trois fois à
Pergame, en 31, 30 et 20 av.J.C.
Le plus connu des souverains post Attalide
sera Mithridate de Pergame (Roi de
Pergame, du
Bosphore Cimmérien et de
Colchide de 47 à 45
av.J.C). Mithridate était le fils d’un citoyen de
Pergame
nommé Ménodote et il descendait par sa mère Adogaginis des Tétrarques Galates.
Il était toutefois considéré comme le fils illégitime du Roi du
Pont
Mithridate VI (123 ou 120-63)
qui le fit élever à sa cour, puis dans son camp au cours de ses campagnes. Dès 64
av.J.C il reçut la souveraineté sur
Pergame.
Il aida Jules César (101-44) dans sa lutte contre une rébellion en
Égypte.
Il s’empara de Péluse, mais il fut arrêté lorsqu’il tenta de traverser le Nil.
Appuyé par un
contingent de Juifs mené par
Antipater I, Gouverneur puis Procurateur de
Judée de
47 à 43 av.J.C, le père
d’Hérode
le Grand (41-4 av.J.C), il participa à la victoire finale sur
Ptolémée XIII Philopator (Co-Roi d'Égypte, 51-47 av.J.C). César le récompensa
de son aide en lui donnant la Galatie et la
Colchide. En 47, Mithridate de
Pergame suivit César lors de la campagne contre le Roi du
Pont et du
Bosphore Cimmérien
Pharnace II (63-47 av.J.C). Après la victoire des Romains la même année, sur le successeur de ce dernier, Asandros
(ou Assandre ou Asender, 47-17 ou 45-14 av.J.C) il reçut de César le titre de
Tétrarque du Pont et
celui de Roi du
Bosphore Cimmérien. Mithridate de
Pergame fut tué en 45 av.J.C, dans un
combat contre Asandros qui tentait de conquérir le royaume que lui avait
confisqué César. Asandros gardera as couronne jusqu'en 14 av.J.C.
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Pour
d'autres détails sur le royaume voir les ouvrages de :
Esther Violet Hansen :
- The Attalids of Pergamon, Cornell University Press, Ithaca, New York, London, 1947-1971.
Elizabeth Kosmetatou :
- The public and political image of the Attalids of Pergamon, University of Cincinnati, 1993.
- The Attalids of Pergamon, pp. 159–174, Andrew Erskine, ed., A Companion to the Hellenistic World,
Blackwell, Oxford, 2003.
Helmut Koester :
- Pergamon, citadel of the gods : Archaeological record, literary description, and religious development,
Pa. Trinity Press Internat, Harrisburg, 1998.
Gerson J.Öz'El :
- Pergame. Histoire. Civilisation. Archéologie, Ticaret Gezetesi, Izmir, 1972.
Félix Sartiaux :
- Villes mortes d'Asie Mineure : Pergame, Éphèse, Priène, Milet, le Didymeion, Hiérapolis,
Hachette & Cie, Paris, 1911.
Dominique Sérafini :
- Le trésor de Pergame, Robert Laffont, Paris, 1990.
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