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Origines et structures
Selon
la tradition, la
population de la région est issue de la deuxième vague de migration Achéenne
originaire d'Argolide, d'Attique et d'Eubée, au XIe siècle, qui viendra se mêler aux Doriens,
occuper les Cyclades et s'installer au Sud de l'Éolide. La tradition rapporte
pour chaque cité plusieurs fondations qui correspondent aux différentes vagues
d'émigrants. Leurs installations
sont liées à l'histoire légendaire des Ioniens dans l'Attique, qui affirme que
les colons étaient dirigés par Néléus et Androclus, fils de Codrus, dernier Roi
d'Athènes.
L'Ionie n'a Jamais été un État unifié, au
sens propre du terme, elle était nommée Eponymously d'après le nom d'une tribu
qui, à l'époque archaïque, occupait principalement les côtes et les îles de la
mer Egée. Toutefois cette
Région s'est composée, vers 1100, en une confédération de douze cités :
Chios
(ou Chio ou Kios),
Clazomènes,
Colophon,
Éphèse,
Érythrée,
Lébédos,
Milet,
Myonte,
Phocée,
Priène,
Samos,
Téos.
Smyrne (Izmir) est ensuite rattachée à la confédération et
Halicarnasse
les rejoindra après avoir été chassé pour impiété de la sienne, elle a
pour centre religieux le temple de Poséidon.
La confédération laissait aux cités leur indépendance, avec leur
propre gouvernement et organisation sociale, mais elles vont se grouper en associations religieuses
autour d'un sanctuaire commun situé à
Priène,
appelé le Panionion (ou Panionium). Malgré cette alliance
forte on constate qu'il y avait de nombreux conflits frontaliers entre les
cités. Toutes
les cités optent pour le même dialecte et sont dirigées politiquement sur
le model Grec,
par des Rois rapidement remplacés par des Tyrans.
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