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J

 

JAAH  Voir IÂH.

 

JABIN   Roi de Canaan au XIIIe siècle av.J.C qui fut battu et tué par les Hébreux lors de leur l’implantation.

 

JACOB   ou   ISRAËL   Patriarche des Hébreux, fils d’Isaac et de Rébecca, son frère se désista de son droit d’aînesse en sa faveur. Il vécut longtemps en Mésopotamie, il épousa Lia (ou Léa) et Rachel, filles de Laban. La légende raconte que de retour en Canaan, il lutta une nuit contre un ange du seigneur, ce qui lui valut le nom d’Israël "Celui qui lutte contre Dieu". Il mourut en Égypte où Joseph  l’avait appelé. Il eut douze fils, ancêtres des douze tribus d’Israël. (Voir Syrie-Palestine, Hébreux, Jacob).

 

JADDUS   Grand Prêtre des Juifs de 411à 398 av.J.C, fils de Jonathan à qui il succéda, sous le règne du Roi des Perses Darius II (423-404).

 

JAFFA  ou  JAPHO  ou  JOPPA  (En Hébreu : יָפוֹ, Yafo ou Yaffa, en arabe Aviv : يافا Yāfā) C'est une ancienne ville portuaire qui fait partie des plus anciennes villes du monde. Elle est située au Sud de Tel-Aviv (Israël) sur la côte Méditerranéenne. Aujourd'hui, elle fait partie la municipalité de Tel-Aviv. Tel-Aviv (Jaffa Hill) s'élève à une hauteur de 40 m et offre la vue sur le littoral. L'accumulation de débris et la mise en décharge au cours des siècles a fait la colline encore plus élevée. D'où son importance stratégique dans l'histoire militaire. Le port Jaffa, fut très important dans l'antiquité et au Moyen-âge, il était une étape obligatoire des routes vers l'Orient des Européens. Une partie du port est encore visible aujourd'hui. (Voir Syrie/Palestine, Jaffa).

 

JAHEL  Héroïne d’Israël, qui selon le livre des Juges, assassina le général Cananéen, Sisara.

 

JAHVE   Voir YAHVE.

 

JAMBLIQUE  ou  IMBLICHUS  Nom de 2 Rois d’Émèse.  JAMBLIQUE  I  Roi d'Émèse de 43 à 31 av.J.C. Fils de Sampsigeram I. Il eut un enfant Jamblique II.  JAMBLIQUE II  Roi d'Émèse de 20 av.J.C à 11 ap.J.C. Fils de Jamblique I, il eut deux enfants Sampsigeram II Caïus Julius (11-42) et Aziz (ou Caius Julius Azizus, 42-54) qui lui succédèrent.

 

JASON  Tyran de Phérès (Thessalie), mort en 370 av.J.C, il devint le chef de la Ligue Thessalienne (ou Confédération Thessalienne). Il se constitua une puissante armée et s'allia avec le Roi de Macédoine Amyntas III (393-370/369). Il allait devenir le maître de la Grèce, lorsqu’il fut assassiné. (Voir Grèce, Phères, Thessalie).

 

JASON  Grand Prêtre des Juifs de 175 à 172 av.J.C, il fut imposé par le Roi Séleucide, Antiochos IV Épiphane (175-164), il s’efforça d’helléniser Jérusalem. Il fut renversé par son oncle Ménélas et exilé.

 

JEAN  (né en 380 ap.J.C) Empereur Romain usurpateur d'Occident de 12-423 à 05-425 ap.J.C, il fut exécuté.

 

JEAN  HYRCAN  I  ou  Yokhanan Hyrkanos  ou  Hyrcanus  ou  Yohanan Girhan  Grand-Prêtre de Juda (Judée) et Ethnarque de Juda de 134 à 104 av.J.C. Il naquit en 175 et fut le deuxième fils et successeur de Simon Maccabée (142-135), Jean n'était pas présent au banquet à Jéricho au cours duquel son père et ses deux frères furent assassinés, par son beau-frère Ptolémée. Apparemment, il prit le nom de "Hyrcan" lors de son accession au pouvoir. Son règne va avoir une grande importance politique et culturelle, car après avoir accédé à l'indépendance, l'État Juif va devoir maintenir sa position au sein d'un milieu de grands et de petits États qui partagent tous la culture Hellénistique. Comme lui tous les dirigeants Hasmonéens vont adopter des noms Grec. Jean Hyrcan a apparemment combiné énergie et capacité de leadership avec le zèle de certains de ses ancêtres. Sous son règne, la Judée va retrouver son indépendance et s'agrandir. Il est connu comme un brillant et courageux chef militaire. Son règne est souvent donné comme l'apogée de la dynastie, en termes de richesses mais aussi d'occupation de territoires. (Voir Syrie/Palestine, les Hasmonéens, Jean Hyrcan I).  

 

JÉBU  ou  JÉBUSÉEN  Les Jébuséens étaient installés en Canaan avant l’arrivé des Hébreux. Selon la Bible, les Jébuséens (en Hébreu : יְבוּסִי, Yevusi) furent une des sept tribus du pays de Canaan. Ils furent les premiers habitants et le peuple fondateur de Jérusalem (Qui porte le nom de Jebu dans la Bible) avant sa prise, vers 1004/1003, par le Roi David  (1010-970). Le livre des Rois indique que Jérusalem était précédemment connue sous le nom de Jébus. Les Jébuséens sont évoqués dans le Deutéronome (Chapitre 7 Dt 7,1.) "Lorsque le Seigneur votre Dieu vous aura fait entrer dans cette terre que vous allez posséder et qu'il aura exterminé devant vous de nombreuses nations, les Héthéens, les Gergézéens, les Amorrhéens, les Chananéens, les Phérézéens, les Hévéens et les Jébuséens, qui sont sept peuples beaucoup plus nombreux et plus puissants que vous..."

 

JEDIDAH  Voir YEDIDA.

 

JEHOIAKIM   Voir JOACHIM.

 

JEHOIACHIN   Voir JOACHIM.

 

JEHORAM   Voir JORAM.

 

JEHOSHAPHAT  Voir JOSAPHAT.

 

JEHOSHUAH   Voir JOSUÉ. 

 

JÉHU  (En Hébreu : יהוא בן-נמשי מלך ישראל, Yehu ben Nimshi) 10e Roi d’Israël de 842 à 815 av.J.C, idem pour W.F.Albright ou 841 à 814 E.R.Thiele. Son nom signifie "Le Seigneur est Celui". Selon les spécialistes il fut soit le fils de Jehoshaphat soit celui de Nimshi ou petit-fils de ce dernier. Après avoir mit à mort Joram et prit le pouvoir, il lutta contre le culte de Baal. Il fit défenestrer par ses eunuques Jézabel, l'épouse d'Achab, qui fut à l'origine de l'introduction de ce Dieu Phénicien. Ces passages sont racontés dans le Livre des Rois : Avec un groupe Jéhu choisit de rejoindre à grande vitesse Jezréel où il tua Joram de sa propre main en lui tirant une flèche dans le cœur (9,24). Le Roi de Juda, Ochozias, qui venu rendre visite à son oncle, prit alors la fuite, cependant il fut rattrapé par les soldats de Jéhu au col de Gur, il fut mortellement blessé et eut seulement la force pour parvenir à Megiddo où il mourut (2 Rois 9:22-28). L'auteur du Livre des Rois décrit comment Jéhu entra ensuite dans la ville sans aucune résistance. Il fut le vassal de l’Empereur d’Assyrie Salmanasar III (859-824). Il eut un enfant Joachaz qui lui succéda. (Voir Syrie-Palestine, Israël, Jéhu).

 

JEKONIAS  Voir JOACHIM  II.   

 

JEHOASH  Voir JOAS.

 

JEOUEFNI  Voir IOUFNI.

 

JEOUHETIBEOU  ou  Jouhetibou  ou  IUHEBUTU   Nom de 3 Princesses d’Égypte.  JEOUHETIBEOU  I   Princesse d’Égypte, belle-fille du Roi Seth I (1733). Elle épousa Montouhotep et fut la mère de Sobekhotep III (1730-1724). Quelques spécialistes ne prennent pas en compte cette filiation et avancent que Sobekhotep III n'était pas de souche royale et que ses parents étaient des roturiers, comme cela serait mentionné dans une inscription du temple de Montou à Médamoud (Ville à 8 km de Louxor). On ne lui connait qu'un titre : Mère du Roi (mwt-nswt). JEOUHETIBEOU  II  Princesse d’Égypte, fille du Roi Sobekhotep III (1730-1724) et de la Reine Méni. Son nom a retrouvé dans un cartouche, un honneur donné a une Princesse une seule fois auparavant dans l'histoire égyptienne.  JEOUHETIBEOU  III  Princesse d’Égypte, Nièce du Roi Sobekhotep III (1730-1724). Elle fut la fille de ses frère et sœur, Seneb (ou Sonb) et Nebtit.  

 

JERASH  ou  GERASE  ou  GERASA  (En Latin : Gerasa ou Gérase, en Grec : Γέρασα, en arabe : جرش Jaraš ou Jerash) est située dans le Nord de la Jordanie à 48 km au Nord d'Amman. Elle est nichée dans une vallée entre les montagnes de Gilead. Jerash fut membre de la Décapole, fédération des villes bénéficiant d'une autonomie à l'intérieur de la Palestine Romaine et refléta la grandeur de la Rome Impériale. Elle est l'un des sites d'architecture Romaine le plus grand et le mieux préservé dans le monde en dehors de l'Italie. Elle est parfois dénommée la "Pompéi du Moyen-Orient ou d'Asie". L'histoire de Jerash est un mélange du monde Gréco-romain du bassin méditerranéen et des traditions anciennes de l'Orient arabe. Le nom de la ville lui-même reflète cette interaction. Les premiers habitants Sémitiques du site avaient nommé leur village Garshu. Les Romains ont plus tard Hellénisé l'ancien nom en Gerasa, ce nom a été une nouvelle fois transformé en arabe, en Jerash. Ce n'est qu'à partir de l'époque d'Alexandre le Grand (336-323) que Jerash va véritablement commencer à devenir une grande ville. Mais c'est au cours de la période de domination Romaine que la cité, alors connu sous le nom de Gerasa, va connaître son âge d'or. Jerash abrita Nicomaque de Gerasa (v.150, d'autres sources donnent 60-120) qui était l'un des plus grands mathématiciens de l'histoire humaine et un philosophe néo-pythagoricien. Nicomaque de Gerasa est connu pour ses œuvres Introduction à l'arithmétique (Arithmetike eisagoge).  (Voir Syrie/Palestine, la Décapole, Jerash).

  

JÉRÉMIE  Un des quatre grands prophètes d’Israël de la tribu de Benjamin (v. 650-v.580 av.J.C). Il conseilla à ses concitoyens la soumission envers les Rois de Babylone.

 

JÉRICHO  (En Hébreu : יְרִיחוֹ Yériho, en Grec : Iεριχώ, en arabe : أريحا Arīhā) est une ville de Cisjordanie, située sur la rive Ouest du Jourdain. Son nom est dérivé du mot Hébreu qui signifie "lune" et indique que la ville fut l'un des premiers centres de culte des divinités lunaires. Jéricho fut mentionnée pour la première fois dans le Livre des Nombres. Elle est considérée comme une des plus anciennes villes habitées dans le monde et les archéologues ont mis au jour les restes de plus de 20 établissements successifs, qui remontent à 9000 ans. La cité à aujourd'hui une population d'environ 25 000 habitants. Jéricho a été décrite comme la "ville des palmiers" où d'abondantes sources d'eau tiède et d'eau froide jaillissent et donnent lieu à la culture de citrons, d'oranges, de bananes, de plantes oléagineuses, de melons, de figues et de raisins. La culture de la canne à sucre a été amenée par les croisés. Jéricho est la ville la plus basse du monde avec une altitude proche de -240 m. Dans le Nouveau Testament, Jésus-Christ guérit deux aveugles à Jéricho. (Voir Syrie/Palestine, Jéricho).

 

JÉROBOAM  Nom de 2 Rois d’Israël. JÉROBOAM  I ou Yarobh`h ou Hieroboam dans la Septante (En Hébreu : ירבעם בן-נבט מלך ישראל, Yerav’am ben Nevat). Il fut le Fondateur et le premier Roi d’Israël de 931 à 909 av.J.C ou 931 à 910 E.R.Thiele ou 922 à 901 W.F.Albright. Il fut le fils de Nebot (ou Nabat) de Zereda et de Zéruah et encore tout jeune il fut promu par le Roi Salomon (970-931) surintendant en chef de la "burnden", c'est-à-dire les groupes de travailleurs forcés. Influencé par les paroles du prophète Ahijah, il commença à former des complots en vue de devenir Roi des dix tribus, mais ceux-ci ayant été découvert, il fuit en Égypte sous la protection du Pharaon Sheshonq I (945-924). À la mort de Salomon, après l’avènement de Roboam (ou Rehoboam, 931-914), il profita du mécontentement pour se faire reconnaître Roi par les dix tribus du Nord, provoquant le schisme politique des Hébreux. (Voir Syrie-Palestine, Israël, Jéroboam I).  JÉROBOAM   II  (En Hébreu : ירבעם בן-יואש מלך ישראל, Yerav’am ben Yeho’ash) 13e Roi d’Israël de 790 à 750 av.J.C ou 782-753 E.R.Thiele ou 786-746 W.F.Albright. Il fut le fils du Roi d’Israël Joas. Son règne va être une période de prospérité et d'expansion territorial. Les provinces perdues d'Ammon et de Moab furent reprises au royaume de Damas. Le Roi renouvela l'alliance avec les Phéniciens, en particulier celle avec le Roi de Tyr. Pendant ce temps, le royaume de Juda toujours sous la domination de Samarie, connut la paix et l'expansion démographique. En 1910, George Andew Reisner a trouvé soixante-trois tessons de poterie inscrits lors des travaux d'excavation du palais royal à Samarie, qui ont été plus tard datés du règne de Jéroboam II. Il eut un fils, Zacharie qui lui succéda. (Voir Syrie-Palestine, Israël, Jéroboam II).

 

JÉRUSALEM  Ville entre la Palestine et Israël d’auj. Elle fut occupée au deuxième millénaire par les Jébuséens, David (1010-970) s’en empara et en fit sa capitale. Salomon (970-931) entreprit en 931, la première construction du temple de Yahvé qui fut complètement détruit lors de l’invasion du pays en 597 et 587 (2e prise de la ville) par le Roi Babylonien, Nabuchodonosor II (605-562). Au retour des habitants déportés de 587 à 538 le temple fut reconstruit mais moins luxueusement. Il fut de nouveau pillé par le Roi Séleucide Antiochos IV Épiphane (175-164), puis en 63, les Romains s’emparèrent à leur tour de Jérusalem. Hérode le Grand (41-4 av.J.C) entreprit de grands travaux sur le temple en édifiant de volumineux murs de soulèvement. Le temple fut de nouveau détruit en 70 ap.J.C, par l’Empereur Romain Titus (79-81), lors de la révolte contre les Romains. Les juifs durent alors venir se lamenter sur les ruines du temple et plus tard au mur des lamentations, reste de l’enceinte d’Hérode. Après l’échec de la révolte dirigée par Bar-Kokheba de 132-135, l’Empereur Romain Hadrien (117-138) rasa le temple et fit de la ville une colonie qui fut interdite aux Juifs. Avec l’empire Romain Chrétien, Jérusalem devint une ville de pèlerinage. (Voir Syrie-Palestine, Jérusalem).

 

JÉRUSHA  Reine de Juda elle fut la fille de Zadok et l'épouse du Roi de Juda Azarias (776-746). Elle lui donna un fils Joatham (ou Yotam ou Jotham), qui lui succéda.

 
JÉZABEL  (En Hébreu : איזבל / איזבל, Izével "pas élevé") Dans le Tanakh et l'Ancien Testament, Jézabel fut Reine d’Israël. Elle fut la fille du Roi Prêtre de Tyr Ithobaal I (896-863). Son histoire est racontée dans les deux Livres des Rois. Elle épousa le Roi d’Israël Achab (873-852). La Bible lui reproche de détourner Achab du vrai Dieu. Elle introduisit le culte du Dieu Phénicien Baal et persécuta celui de Yahvé. Achab et de Jézabel vont aider les temples de Baal en Israël pour leur fonctionnement et la religion païenne reçoit le patronage royal. Elle est accusée de tuer les prophètes du Seigneur et Élie la maudit. Après la mort d'Achab, elle continua à régner avec ses fils. Quand ceux-ci furent tués, Jézabel fut elle aussi tuée par le Roi Jéhu (842-815) qui la fit défenestrer par ses eunuques et son corps fut mangé par des chiens, réalisant ainsi la prophétie d'Élie. Il ne resta seulement que le crâne, les pieds et les mains (1Rois 21:22-26). Il y a aussi une Jézabel dans l'Apocalypse, dans le passage des "lettres aux églises qui sont en Asie". C'est une pseudo-prophétesse liée aux Nicolaïtes. Il existe un sceau d'une Jézabel à cette époque, cité par l'égyptologue Kenneth Anderson Kitchen dans son livre On the Reliability of the Old Testament, qui pourrait être celui du personnage de la Bible.
 
JIROFT ou DSCHIROFT ou Sabzāwārān ou Sabzewaran ou Sabzevārān ou Sabzevārān-e Jiroft ou Sabzvārān   En Perse : جيرفت, Romanisé Jiroft, est une ville de la province de Kerman, à 230 Km de cette dernière, au Sud-est de l'Iran. Elle est située dans la vallée du Halil Roud à la périphérie Sud de la chaîne de montagne, Barez Jebal. Elle est entourée de deux rivières. C'est aujourd'hui l'un des endroits les plus chauds de l'Iran et du monde. Le nom "Jiroft" est récemment devenu célèbre dans le milieu de l'archéologie, pour les découvertes qui ont été faites dans la région, depuis 2001–2002, de vestiges d'une ancienne cité-royaume enterrée près de la ville actuelle de Jiroft. Ces découvertes ont amené à la théorie qui propose que les ruines appartiennent à une culture propre à cette région que les spécialistes nomment : "la civilisation de Jiroft" et qui serait un lien entre la civilisation de l'Indus et les anciens Sumériens au IIIe Millénaire av.J.C. (Voir Perse, Jiroft).
 
JOACHAZ  ou  JEHOAHAZ  (En Hébreu :  יהואחז בן-יהוא מלך ישראל, Yeho’ahaz ben Yehu). 11e Roi d’Israël de 814 à 804 av.J.C ou 814 à 798 E.R.Thiele ou 815 à 801 W.F.Albright). Il fut le fils de Jéhu auquel il succéda. Un sceau datant de la fin du VIIe siècle a été trouvé avec l'inscription "[appartenant] à Joachaz, le fils du Roi". Le second Livre des Rois déclare qu'il est resté fidèle à Yahvé, mais son peuple a suivi les pratiques religieuses de la maison de Jéroboam, qui comprenait l'adoration cultuelle d'un pôle à Samarie. Sous son règne, Israël fut envahit par le Roi de Damas Hazaël (842-796). L'Araméen fut vainqueur, il laissa dans le pays une armée de 50 cavaliers, 10 chars et 10000 fantassins et Joachaz devint son vassal. (2 Rois 13:1-9). Son filsJoas lui succéda.

 

JOACHAZ ou  JEHOAHAZ  ou  AHAZ  ou  YOHANAN  17e Roi de Juda en 609 av.J.C, fils de Josias et de la Reine Hamital (ou Hamutal). Il fut le quatrième et le plus jeune fils du Roi. Il naquit en 632 et son nom de naissance fut Shallum (1 Chroniques 3:15). Bien qu'il fût deux ans plus jeune que son frère, Joachim I, il fut élu à la succession de son père sur le trône à l'âge de vingt-trois, sous le nom de Joachaz. Il régna que pendant seulement trois mois, avant d'être déposé par le Pharaon Néchao II (610-595) qui l'emmena en captivité en Égypte où il finit ses jours. (2 Rois 23:31-34). Néchao II imposa également un tribut au royaume de Juda de 100 talents d'argent et quantité d'or qui est inconnue. Le peu de temps où il fut au pouvoir il ignora les réformes religieuse de son père (2 Rois 23:32; Jérémie 22:15-16).

 

JOACHIM  Nom de 2 Rois de Juda.  JOACHIM I  ou   JEHOIAKIM  ou  YEHOYAQIM  "Celui que l'Éternel à établi" 18e Roi de Juda de 609 à 598 av.J.C. Il fut le fils de Josiah et de la Reine Zebidah (ou Zébida). Il est également appelé Joiaqim dans la Bible de Jérusalem. Il y a unanimité sur la date de son règne. Son nom de naissance était Eliakim (ou Elyaqîm). Il fut placé sur le trône à l'âge de 25 ans (2 Roi 23:36) par le pharaon Néchao II (610-595) après que ce dernier eut emmené son frère en captivité. Eliakim prit alors le nom de Joachim I, reconnut la suzeraineté de l'Égypte et paya le tribut en levant un impôt spécial. Il persécuta les Prophètes et est connu pour avoir brûlé le manuscrit de l'une des prophétie de Jérémie. Il fut ensuite vassal du Roi de Babylone Nabuchodonosor II (605-562) pendant trois ans. Joachim I mourut, peut-être assassiné et il fut remplacé par son jeune fils Joachim II (ou Joaquin) que lui donna son épouse Neshushta. (Voir Syrie-Palestine, Juda, Joachim I).   JOACHIM II  ou   JOAQUIN  ou  JECONIAH   ou  JÉCHONIAH  (En Hébreu : יהויכין Yehoyaqim ou יכניהו Yekhonyahu) 19e Roi de Juda, arriva au pouvoir en décembre 598 et de suite il dut faire face à l'attaque de son royaume par le Roi de Babylone Nabuchodonosor II (605-562) qui, en 597, fit le siège de Jérusalem. Joachim II se rend le 16 mars 597 après trois mois et dix jours de règne et est déporté avec le prophète Ezéchiel, la noblesse Juive et 3 000 habitants, en majorité des artisans, à Babylone où il va y vivre trente-sept ans. (D'autres sources donnent 10 000 personnes : La cours, les Prêtres, les artisans travaillant les métaux). Il fut libéré par le Roi suivant de Babylone, Amel-Marduk (Awêl-Marduk ou Evil-Mérodach dans la Bible, 562-560) en 562. Nabuchodonosor II pille les trésors du Temple et du palais royal et institue comme Gouverneur "Roi" de la ville un oncle de Joachim II, Mattanya, qui prend le nom de Sédécias. Joachim II a plusieurs fils qui ne règneront pas : Shealtiel (ou Salathiel), Asir, Melchiram, Phadaïa, Sermeser, Jérémie, Sama et Nadabia.

  

JOAD  ou  JEHOIADA  Grand Prêtre des Juifs au IXe siècle. Pour le faire échapper au massacre de sa grand-mère la Reine Athalie (841-835), Joad avec son épouse Josabeth (ou Jehosheba), la sœur d'Ochozias, éleva le jeune Joas (Futur Roi de Juda) en secret dans le temple et le fit proclamer Roi à l’âge de sept ans. Athalie eut hâte de mettre fin à cette rébellion, mais elle fut capturée et massacrée par le peuple.

 

JOAS  8e Roi de Juda de (841) 835 à 799 ou 835 à 796 E.R.Thiele ou 837 à 800 av.J.C. W.F.Albright. Il fut le fils d'Ochozias (843-841), il échappa grâce à sa tante Josabeth, qui l’éleva en secret dans le temple, au massacre ordonné par sa grand-mère Athalie (841-835). Il fut placé sur le trône à l’âge de sept ans par le Grand Prêtre Joad, il se débarrassa de la tutelle de celui-ci et fit assassiné le Grand Prêtre Zacharie, fils et successeur de Joad. Il dut payer un tribut au Roi de Damas Hazaël (842-796). Il mourut assassiné. Il épousa Yeboaddan et eut un enfant Amasias qui lui succéda. (Voir Syrie-Palestine, Juda, Joas).

 

JOAS  ou  JOASH  ou  JEHOASH  (En Hébreu : יואש בן-יואחז מלך ישראל, Yeho’ash ben Yeho’ahaz) 12e Roi d’Israël de 804 à 790 av.J.C ou 798 à 782 E.R.Thiele ou 801 à 786 W.F.Albright. Lorsqu'il monta sur le trône le royaume que lui laissa son père Joachaz fut au plus bas, il dut subir la tutelle du Roi de Damas. Dans un premier temps il employa ses efforts pour se débarrasser de cette tutelle. Puis il s'attaqua au royaume de Juda et déclara la guerre à son Roi Amasias (ou Amaziah ou Ahaziah, 802-776). Il le repoussa jusqu'à Beth-Shémesh, à la frontière de Dan et de la Philistie et progressa sur Jérusalem. Joas s'empara de la ville. Selon le Deuxième Livre des Rois (13:12, 14:8-14) et le deuxième Livre des Chroniques (25:14-24) il emporta le trésor du temple et du palais et fit abattre une partie du mur, Juda devint alors vassal d'Israël. Cependant il décéda peu de temps après et fut enterré à Samarie (2 Rois 13:13). Au cours de son règne, il toléra le culte du veau d'or, mais semble avoir eut un caractère à une dévotion sincère à l'adoration de Dieu. Il s'occupa du prophète Elisée et on le vit pleurer à son chevet lorsque celui-ci fut en train de mourir. Son fils Jéroboam II lui succéda.

 

JOATHAM  ou  JOTHAM  ou  YOTHAM   11e Roi de Juda de (758) 746 à 742 ou 740 à 732 E.R.Thiele ou 742 à 735 av.J.C W.F.Albright. Il fut le fils d'Azarias. En fonction des dates de règne, soit il succéda à son père, soit il régna en même temps que lui pendant une certaine période. Selon le Second Livre des Chroniques il prit le trône à l'âge de 25 ans (27:1). Il fut l'un des Rois mentionnés dans la généalogie de Jésus dans l'Evangile de Matthieu. Il fut nommé intendant royal avant la fin du règne de son père. Il soumit définitivement les Ammonites. Il eut un fils Achaz qui lui succéda. (Voir Syrie-Palestine, Juda, Joatham).

 

JOCASTE  Reine de Thèbes (Grèce), fille de Ménoecée. Elle épousa le Roi légendaire de Thèbes Laïos (Laius), puis son fils Œdipe. Après l’exil de ce dernier, elle se pendit de désespoir.

 

JOËL  ou  YOEL  (En hébreu : יואל) Il fut un prophète de l'antique Israël, dont les prophéties sont enregistrées dans le livre biblique qui porte son nom (Le Livre de Joël) qui fait partie du Tanakh de la tradition juive et de l'Ancien Testament Chrétien. Son nom se produit seulement une fois dans l'Ancien Testament et selon le Nouveau Testament, juste après sa prophétie de l'effusion de l'Esprit de Dieu sur toute chair qui est citée par l'apôtre Pierre dans les Actes chapitre 2. Il vécut, d'après les textes, sous le Roi d'Israël Jéroboam II (790-750) les dates ne sont pas connues. Joël est le deuxième des douze petits prophètes. Il fut le fils de Pethuel. Son histoire personnelle est connue seulement à partir de son livre. Le nom Joël signifie "Jéhovah est le (Dieu)". Dans le calendrier liturgique orthodoxe de l'Est, son jour de fête est Octobre 19. Il est commémoré avec les autres prophètes mineurs dans le calendrier des Saints de l'Eglise apostolique Arménienne en le 31 Juillet. Les biblistes attribuent diverses dates pour le livre de Joël allant d’avant 800 à environ 400 av.J.C. Il est centré sur une prophétie faite par Joël lorsque le pays de Juda eut été affligé par une grande famine et par les sauterelles (Joël 1:4–20). Il assure au peuple que par le repentir il recevra de nouveau les bénédictions de Dieu (Joël 2:12–14). Une horde d’insectes ravage le pays. Le feu les précède et achève la dévastation. Partout sévit la famine. Le soleil se change en ténèbres et la lune en sang, car le jour de jugement de Dieu est proche. Dieu ordonne de faire passer la faucille et de rassembler les nations pour la destruction. Il conclut en annonçant que certains "s’en tireront sains et saufs". L'apôtre Pierre cite la prophétie de Joël concernant le déversement de l'Esprit le jour de la Pentecôte (Joël 3:1–5 ; Ac 2:16–21). L'apôtre Paul cita la même prophétie et l'appliqua tant au peuple Juif qu'aux non-Juifs (Joël 2:28-32; Actes 2:16-21; Rom. 10:13).

 

JOIAKIM   Voir JOACHIM  II.

 

JOIAQUIM   Voir JOACHIM  I.

 

JONATHAN  MACCABÉE  ou  JONATHAS  Grand Prêtre des Juifs de 160 à 143 av.J.C. Surnommé Aphous (En Grec : Aphous "le rusé" ou "Le diplomate"). Il fut un fils de Mattathias Maccabée et la à mort de son frère Judas Macchabée il devint le chef des Juifs révoltés. Le gouverneur Séleucide Bacchidès contrôla la Judée qui fut frappée par la famine. Fort de sa victoire d'Elasa, il pourchassa les derniers partisans des Maccabées et il rétablit les notables pro-hellénistes à la tête du pays. Il fortifia la plupart des villes (Bethsour, Gezer, la citadelle de Jérusalem) Cependant, les révoltés se réorganisèrent et se rassemblèrent autour Jonathan, puis se réfugièrent dans le désert de Juda, à l’Est de Tékoé et du Jourdain. Cependant Bacchidès les suivit et les attaqua pendant un jour de Sabbat. Jonathan mit alors tous ce qu'il possédait entre les mains de son frère Jean (ou Yohannan), surnommé Gaddi "Fourrageur", qui prit une petite force et se dirigea vers des Nabatéens alliés. Le plan fut d'obtenir leur aide, mais le "fils de Jambri de Madaba", une tribu apparemment hostile, tendit une embuscade à Jean au cours de son voyage. Lui et ses compagnons furent tués et leur cargaison fut pillée. Jonathan allait plus tard se venger de la mort de son frère. Jonathan et ses condisciples furent contraints de s'engager dans la bataille avec Bacchidès. Les Juifs furent vaincus et s'enfuirent à la nage par le Jourdain, sur la rive occidentale. Au cours de cette première rencontre Bacchidès perdit environ 1 000 hommes. Puis, celui-ci pensant le pays pacifié, retourna à Antioche. (Voir Syrie/Palestine, les Hasmonéens, Jonathan Maccabée).

  

JORAM   ou JEHORAM  (En Hébreu : יורם בן-אחאב מלך ישראל, Yehoram ben ’Ah’av) 9e Roi d’Israël de 851 à 842 av.J.C ou 852 à 841 E.R.Thiele ou 849 à 842 W.F.Albright. 2e fils d’Achab il succéda à son frère Achazia. Il fut le 9e Roi d’Israël. L'auteur du Livre des Rois parle dans le même passage de Joram d'Israël et de Joram de Juda ce qui a provoqué quelques confusions. Le dernier acte de son règne qui est indiqué, est lorsqu'il a, avec l'aide de son neveu le Roi de Juda Ochozias (ou Ahaziah, 843-841), lutté contre le Roi Araméens de Damas Hazaël (842-796). Mais ils furent battu et Joram fut blessé dans la bataille de Ramoth-Gilead. Tandis qu'il fût récupéré à Jezréel, son général Jéhu (842-815) incita à la révolte. Lorsqu'Ochozias vint pour rendre visite à son oncle, il fut pris dans la révolution de palais où Jéhu prit le pouvoir et mit à mort Joram. L'auteur de l'inscription sur la Stèle de Tel Dan, trouvée au cours de fouilles archéologiques du site de Lakhish (ou Lachish) en 1993/1994, a affirmé avoir tué les deux Rois : Ochozias et Joram, l'auteur le plus probable de ce monument est Hazaël. Bien que l'inscription soit un témoignage contemporain de cette époque, les Rois de cette période ont tendance à se vanter et à faire des déclarations exagérées. Aujourd'hui il n'est toujours pas clair si c'est Jéhu qui a tué les deux Rois (Comme la Bible le rapporte) ou Hazaël (Comme la Stèle de Tel Dan le rapporte).

 

JORAM   ou  JEHORAM  5e Roi de Juda de 851 à 843  av.J.C. ou 848 à 841 E.R.Thiele ou 849 à 842 W.F.Albright. Il prit selon le Second Livre des Chroniques le trône à l'âge de 32 ans (21:5). Malgré son alliance avec le royaume d'Israël par son mariage avec Athalie (ou Athaliah), fille de Jézabel et du Roi Achab (873-852), le royaume de Juda fut fragile. Les Édomites se révoltèrent et lorsque Joram marcha contre eux, son armée refusa le combat et s'enfuit et il fut obligé de reconnaître leur indépendance. Athalie lui fit pratiquer une politique religieuse contraire au Yahvisme, le culte de Baal. Le Second Livre des Chroniques nous dit que la ville de Libnah se révolta, parce que, selon l'auteur  (21:10) Joram "avait abandonné Yahvé, Dieu de ses pères". Toujours selon les Chroniques 2 (21:16 f), un raid composé de Philistins, d'arabes et d'Éthiopiens pillèrent le palais du Roi et kidnappèrent toute de sa famille, sauf son plus jeune fils Joachaz (ou Jehoahaz). Après cela Joram aurait souffert d'une inflammation très douloureuse de l'abdomen et il serait mort deux ans plus tard (21:18 f). Joram ou Jehoram n'est pas un prénom utilisé dans les communautés Juives traditionnelles, en raison de l'avis négatif sur ce Roi dans la Bible. Un de ses fils Ochozias (ou Ahaziah, 843-841) qui lui succéda.

 

JOSABETH  ou  JOSABA  Princesse Juive. Fille du Roi de Juda Joram (851-843 av.J.C) et épouse du Grand Prêtre Joad, elle sauva de la mort et éleva en secret dans le temple, son neveu Joas, menacé par la Reine Athalie.

 

JOSAPHAT  ou  JEHOSHAPHAT  4e Roi de Juda de 870 à 845 ou 870 à 848 E.R.Thiele ou 873 à 849 av.J.C. W.F.Albright. Il fut le fils de Abia. Ce Roi n'est pas lié à la vallée de Josaphat où, selon Joël (3:2), le Dieu d'Israël réunira toutes les nations pour le jugement. Josaphat arriva sur le trône à l'âge de trente-cinq (1 Rois 22:42). Selon le Second Livre des Chroniques (17:1, 2) il passa les premières années de son règne à fortifier son royaume en prévision de guerres contre Israël. La Bible fait l'éloge du Roi pour la répression de l'activité sodomitique (1 Rois 22:46) et pour avoir détruit le culte des images ou des "idoles" de Baal dans le pays (1 Rois 22:43). Son règne fut marqué par un retour à l'enseignement de la loi de Moïse auprès du peuple. Il vainquit les Moab (ou Moabites) et battit les Ammonites et les Édomites (ou Iduméens) dans la vallée qui porte son nom. Il eut un enfant, Joram qui lui succéda. (Voir Syrie-Palestine, Juda, Josaphat).

 

JOSEPH  Patriarche Hébreu vers 1700 av.J.C, 11e fils de Jacob et fils aîné de Rachel, il fut vendu comme esclave à l’intendant du Pharaon, il fit la connaissance de l’échanson royal qui par la suite l’introduisit à la cour. Interprétant des songes, qu’il avait eu pour le Pharaon, il obtint de hautes fonctions administratives. Il épousa Asnath. Ses deux fils, Ephraim et Manassé, devinrent les chefs de deux des tribus d’Israël. (Voir Syrie/Palestine, Hébreux, Joseph).

 

JOSHUA  Voir JOSUÉ.

 

JOSIAS  ou  JOSIAH  ou  YOSHIYAHU 16e Roi de Juda de 640 à 609 ou 641 à 609 av.J.C pour E.R.Thiele. Il fut le fils d’Amon. Il fut placé sur le trône de Juda par le "peuple de la Terre". Les principales sources de son règne sont le Second Livre des Rois (22-23) et le Second Livre des Chroniques (34-35) et quelques preuves archéologiques, des documents retraçant les conditions de Juda au cours de son règne. Les archéologues ont retrouvé un certain nombre de timbres datant de son règne. Lors de sa prise de pouvoir la situation internationale était en pleine mutation : À l'Est, l'Empire Assyrien allait débuter sa désintégration, les Néo-Babyloniens ne les avaient pas encore remplacer mais étaient entrain de poser les bases de leur futur Empire et l'Égypte à l'Ouest était encore entrain de récupérer de son occupation Assyrienne. Dans ce vide de pouvoir, le royaume de Juda fut en mesure de gouverner seul sans intervention étrangère. Josias fit détruire les idoles et réformer la religion. Rallié aux Babyloniens, lors d’un combat à Megiddo, il fut tué par le Pharaon Néchao II (610-595). Il épousa : Hamital, puis Zébida et eut trois enfants : Joachaz (Roi 609), Joachim II (ou Jehoiachin, Roi 609-598), Sédécias (ou Zedecias, 597-586). (Voir Syrie-Palestine, Juda, Josias).

 

JOSUÉ  ou  JOSHUA  ou  JEHOSHUAH  ou  YEHOSHUA  (En Hébreu : יְהוֹשֻׁעַ Yehoshúa) Fils de Nun, né en Égypte, de la tribu d’Ephraim et successeur de Moïse à la tête du peuple Hébreu, qu’il conduisit et établit en pays de Canaan. Son histoire fut racontée dans la Bible hébraïque, principalement dans les livres de l'Exode, des chiffres et de Josué. Il fut l'un des douze espions envoyé par Moïse pour explorer la terre de Canaan qui allait plus tard mener la conquête de cette terre Terre promise. Il divisa les terres conquises entre les douze tribus d'Israël, comme lui avait dicté Dieu, la 13e, celle de Lévi recevant seulement des biens et revenus. (Voir Syrie-Palestine, Hébreux, Josué).

 

JOTHAM  Voir JOATHAM.

 

Jouhetibou  Voir JEOUHETIBEOU.

 

JOUPOUT   Voir IOUPOUT.

 

JOVIEN  FLAVIUS  CLAUDIUS  JOVIANUS  (né en 331 ap.J.C) Empereur Romain du 27-6-363 au 16-2-364, proclamé par les légions d’Illyrie à la mort de Julien l’Apostolat, il fit la paix avec les Perses. Il épousa, Chariton, fille de Lucilien et eut un enfant qui fut consul en 364.

 

JUBA  Nom de 2 Rois de Numidie et Maurétanie.   JUBA  I   Roi de Numidie et Maurétanie de 43 à 42 av.J.C, fils de Hiempsal. Partisan de Pompée, il fut battu par César et se donna la mort. Il eut un fils Juba II qui ne fut Roi qu’en 25.   JUBA II   Roi de Numidie et Maurétanie de 25 av.J.C à 24 ap.J.C, fils de Juba I. Il fut élevé à Rome et se fit attribuer par l’Empereur Romain Auguste (27 av.J.C à 14 ap.J.C), la Numidie, puis la Maurétanie. Il resta un fidèle vassal de Rome. Il épousa Cléopâtre Sélène, fille de la Reine d’Égypte Cléopâtre VII et de Marc Antoine qui décéda en 5 ap.J.C. Elle lui donna deux enfants : Ptolémée qui lui succéda et Drusilla. Entre 2 av.J.C et 2 ap.J.C il rencontra Glaphyra, la fille du Roi de Cappadoce Archélaos (36 av.J.C-14 ap.J.C), veuve du Prince de Judée Alexandre. Il l'épousa entre l'an 5 et 7 ap.J.C, mais cette union ne dura pas. Glaphyra le quitta et épousa Hérode Archélaos, l'Ethnarque de Judée, de Samarie et de l'Édom (ou Idumée, 4 av.J.C-6 ap.J.C). Il n'y a pas d'enfant connu de cette union.

 

JUDA  4e fils de Jacob et Lia, lorsque ses frères voulurent tuer Joseph, il conseilla de le vendre à des marchants. Il fut l’ancêtre de la plus nombreuse des tribus d’Israël, qui s’établit dans la région de Jérusalem. Il épousa Bat-Shua puis Tamar et eut cinq enfants.

 

JUDA   Un des deux royaumes qui se formèrent à la suite du schisme dans le peuple Hébreu, à la mort de Salomon en 931av.J.C. Il eut vingt Rois et fut constitué des tribus de Juda et de Benjamin. La capitale fut Jérusalem, le royaume fut détruit en 586 par les Babyloniens qui déportèrent ses habitants à Babylone. (Voir Syrie-Palestine, Juda).

 

JUDAS MACCABÉE  ou Yéhouda Makkabi ou Yéhoudah  (En Hébreu : יהודה המכבי Yeouda HaMakabi "Le marteau"). Grand Prêtre des Juifs de 165 à 160 av.J.C. Il fut le troisième fils de Mattathias Maccabée. Il reprit en 166 le commandement de la révolte des Juifs comme l'avait souhaité son père. Le Premier Livre de Macchabées fit l'éloge de Judas et de sa valeur militaire. Il fut reconnu comme un des plus grand guerriers de l'histoire Juive avec Josué (v.1200) et David (1010-970). Dans les premiers jours de la rébellion, Judas reçut un nom de famille : Maccabée. Plusieurs explications ont été avancées pour ce nom de famille. Une première suggestion est que le nom dérive de l'Araméen maqqaba ("makebet" en Hébreu moderne) qui veut dire "marteau" ou "masse", en reconnaissance à sa férocité au combat. Une autre hypothèse possible est que le nom Maccabée est l'acronyme de la Torah verset Mi kamokha ba'elim YHWH, "Qui est comme toi parmi les puissants, ô Éternel!" (Exode 15:11). Il reprit en 164 Jérusalem, puis fut battu, mais il obtint la liberté religieuse pour les Juifs en 162. (Voir Syrie-Palestine, les Hasmonéens, Judas Maccabée). 

 

JUDÉE   Région et royaume de la Palestine qui fut le cœur du pays des Juifs. Le nom fut appliqué après la captivité de Babylone (586-538) à la région correspondant approximativement à l’ancien royaume de Juda. Elle fut à l’époque d’Hérode le Grand (41-4av.J.C) un état vassal de Rome et l’Empereur Romain Auguste (27 av.J.C à 14 ap.J.C) en fit une province Romaine en 6 ap.J.C, qui fut agitée par des révoltes jusqu’en 70, date de la destruction de Jérusalem et des institutions juives. En 133, elle prit le nom de Syrie Palestine. (Voir Syrie-Palestine, Juda et Judée).

 

JUGURTHA  Co-Roi de Numidie de 118 à 112 av.J.C avec ses frères d’adoptions et cousins Adherbal et Hiempsal I, puis Roi de Numidie de 112 à 105. Fils de Mastanabal, il fut adopté par son oncle Micipsa. Il fit tuer ses cousins pour s’emparer de leur territoire, massacrant à cette occasion des marchands Romains. En 112, Rome lui déclara la guerre et la remporta suite à deux batailles en 109 et 107. En 105 il abdiqua, son beau-père le Roi de Maurétanie Bocchus I, le livra pour trahison aux Romains, il mourut en prison en 104.

 

JUIF  Personne qui appartient au peuple ou la communauté juive. Les juifs ne constituent pas une race mais une ethnie culturelle et historique. Sous la domination Romaine il y eut des Rois des Juifs. (Voir Syrie-Palestine, Hébreux).

 

JULES  CONSTANCE Flavius Julius Constancius  Consul Romain en 335 ap.J.C. Fils de l’Empereur Constance I Chlore (305-306). Il fut assassiné en 337. Il épousa Galla, puis Basiline fille de Julius Julianus (Morte en 332). Il eut deux enfants du premier mariage et deux enfants du deuxième, dont Julien l'Apostat Empereur (360-363) et Constantia qui épousa l’Empereur d'Orient Constance II (337-361).

 

JULIA   ou   JULIE  Nom de plusieurs Impératrices et Princesses Romaines.  JULIA  Princesse Romaine (82-54 av.J.C). Fille du premier mariage de Jules César, elle épousa Pompée en 59 et elle mourut en couche, en 54.  JULIA  (17-42 ap.J.C) Princesse Romaine. Fille de Germanicus et d’Agrippine. Elle fut exilée par l’Empereur Caligula (37-41) et mise à mort par l’Empereur Claude I (41-54).  JULIA  Aquilia Sévera  Impératrice Romaine, elle fut la deuxième épouse de l’Empereur Elagabal (218-222 ap.J.C).  JULIA  Claudia Princesse  Romaine. Elle fut la première épouse en 33 ap.J.C du futur Empereur Caligula (37-41), fille de Marcus Junius Silanus. Elle mourut en 36 ap.J.C.  JULIA Cornelia Paula  Impératrice Romaine, elle fut la première épouse de l’Empereur Elagabal (218-222 ap.J.C) dont il divorça.  JULIA  Domna  (158-217 ap.J.C) Impératrice Romaine, elle fut l’épouse en 180 de l’Empereur Septime Sévère I (193-211). D’origine Syrienne, fille de Julius Bassianus, Prêtre du soleil à Émèse. Elle eut une grande influence politique et s’entoura de philosophes. Elle eut deux enfants, dont Caracalla, Empereur (211-217).  JULIA Flavia  (65-90 ap.J.C) Princesse Romaine. Fille de l’Empereur Titus (79-81), elle épousa Flavius Sabinus, petit-fils de l’Empereur Vespasien (69-79) Elle fut aimée de l’Empereur Domitien (91-96) et divinisée après sa mort.  JULIA Maesa  (morte en 226 ap.J.C) Princesse Romaine. D’origine Syrienne, elle fut très influente.  JULIA  I  (39 av.J.C-14 ap.J.C). Princesse Romaine. Fille de l’Empereur Auguste. Elle se signala par son inconduite. Elle épousa en 25 av.J.C, Marcus Claudius Marcellus (mort en 23 av.J.C), puis en 21, le général Marcus Vipsanius Agrippa (Mort en 12), puis enfin en 11 av.J.C, le futur Empereur Tibère I (14-37), dont elle divorça en 2 av.J.C. Elle eut six enfants du deuxième mariage dont : Caius (né en 20 av.J.C) Consul, qui épousa Livia Julia, Agrippa Postumus (12 av.J.C-14 ap.J.C), Julia II morte en 28, Agrippine I (14 av.J.C-33 ap.J.C). Ils furent adoptés par Auguste.  JULIA II  (19 av.J.C-28 ap.J.C)  Princesse Romaine, fille de Julia I et Marcus Vipsanius Agrippa et sœur du César et Consul Caius. Elle fut exilée pour son inconduite en 8 ap.J.C.  JULIA  III  Princesse Romaine. Fille du César et Consul  Drusus II.  Elle épousa Néro (Mort en 35 ap.J.C) le fils du César et Consul Germanicus I.

 

JULIE   Voir JULIA.

 

JULIEN  I  Voir  DIDIUS  JULIANUS. 

 

JULIEN  l’Apostat  FLAVIUS  CLAUDIUS  JULIANUS  (né en 331 ap.J.C) co-Empereur Romain de 02-360 au 03-11-361, puis devint Empereur jusqu’au 26-6-363, petit-fils de l’Empereur Constance I Chlore (305-306). Il abjura le Christianisme. Il étudia à Constantinople, Milan et Athènes. Il fit d’heureuses campagnes en Gaule contre les Germains. Il mourut lors d’une autre campagne contre les Perses. Il épousa en 355, Flavia Hélèna (morte en 360), fille de l’Empereur Constantin I. Il fut enterré à Tarse.

 

JULIUS  CLASSICUS  Chef Gaulois au 1er siècle ap.J.C, il fut un des chefs de l’insurrection de Civilis contre Rome en 70 ap.J.C.

 

JULIUS  NEPOS  Voir NEPOS.

 

JUSTIN  Nom de 2 Empereurs Byzantins (de Constantinople).  JUSTIN  I  Empereur Byzantin (de Constantinople) de 518 à 527 ap.J.C. Proclamé Empereur à la suite d’une intrigue, il fut secondé par son neveu Justinien I qu’il associa au pouvoir en 527, puis qu’il adopta. Il épousa Euphémie. JUSTIN II Thrax le Jeune  FLAVIUS ANICIUS JUSTINUS  Empereur Byzantin (de Constantinople) de 565 à 578 ap.J.C. Son règne fut une période de recul de l'empire devant les Barbares : Lombards, Avars et Perses. Il épousa Sophie et eut deux enfants et un fils adopté, Tibère II (Empereur 578-582).

 

JUSTINA  ou  JUSTINE  Impératrice Romaine, elle fut la deuxième épouse de l’Empereur Valentinien I (364-375). Elle mourut en 388 ap.J.C. Elle eut quatre enfants, dont l’Empereur Valentinien II et Flavia Galla qui épousa l’Empereur Théodose I. Elle fut Régente de fait sous le règne de son fils Valentinien II et elle favorisa les Ariens.

 

JUSTINIEN  Nom de 2 Empereurs Byzantins (de Constantinople).  JUSTINIEN I  le Grand  FLAVIUS  PETRUS  SABBATIUS  JUSTINIANUS  Co-Empereur Byzantin (de Constantinople) en 527 ap.J.C, puis seul jusqu’à 565. Neveu de Justin I qui l’adopta. En 532, il conclut "La paix éternelle" avec les Perses. Il épousa Théodora (morte en 548).  JUSTINIEN  II  RHINOTMETE  Empereur Byzantin (de Constantinople) de 685 à 695 et de 705 à 711 ap.J.C. fils de Constantin IV (654-685).

 

K

KAASHALTA  Roi de Moab. Il succéda à Mutzuri mais la relation entre les deux reste inconnue. Il est attesté par un texte de l'Empereur d'Assyrie Assurbanipal (ou Assur-Banapliou, 669-631 ou 669-626).

 

KABNAK  Ville de l'Élam identifiée au site d'Haft Tappeh (ou Haft Tepe), qui fut l'une de ses capitale. Elle prospéra sous la dynastie des Kidinuides. (Voir Perse, Élam, Kabnak).

 

KACHTA  Roi de Napata de 760 à 747 av.J.C. Il se fit reconnaître comme Roi à Éléphantine (Égypte). Les prêtres revendiquant l’autorité suprême, le poussèrent à s’emparer de la Thébaïde. Il eut deux épouses dont sa sœur Pabatma. Il eut cinq enfants dont : Piânkhy et Chabaka qui lui succèdent et Aménardis I Divine Adoratrice d'Amon. (Voir Égypte, XXVe dynastie).      

 

KADASHMAN-ENLIL   Nom de 2 Rois de Babylone et de Mari.   KADASHMAN-ENLIL  I   Roi de Babylone, Roi de Mari et Roi d'Hana de la dynastie Kassite de 1388 à 1369 ou 1388 à 1375, fils de Kurigalzu I. Ce Roi est connu comme contemporain du Roi Amenhotep III (1390-1353/52), sa tante (ou sœur ?) étant une des épouses du souverain, et pour sa correspondance entretenu avec lui (Lettres d'Amarna). Dans une de celles-ci, il réagit au refus d'Amenhotep III de lui envoyer une de ses filles en mariage. Ce refus du Roi Égyptien était très courant, voire une règle de conduite. En effet, Amenhotep III voulait bien épouser des Princesses étrangères, mais, à l'inverse, il ne souhaitait pas donner une de ses filles, dont le mariage pourrait fournir une revendication au trône des Deux Terres de la part de Rois étrangers. C'était aussi une tentative habile de sa part de renforcer le prestige de l'Égypte par rapport à celui de ses voisins dans le monde international, on s'offrait à l'Égypte pas l'inverse. L'hostilité de Babylone envers l'Assyrie se manifeste aussi très nettement dans ses lettres. À partir de Kadashman commença une lutte entre le Nord et le Sud de la Mésopotamie. Babylone dut accepter la suzeraineté de l’Assyrie.  KADASHMAN-ENLIL  II Roi de Babylone, Roi de Mari et Roi d'Hana de la dynastie Kassite de 1280 à 1265 av.J.C. Sous son règne le Roi d'Élam Napirisha-Untash (v.1275-v.1245) fit une incursion en Babylonie et lui infligea une sévère défaite en ravageant la région d'Eshnunna. Il passa alliance avec l'Empereurs des Hittites Hatousili III.

 

KADASHMAN-HARBE   Nom de 2 Rois de Babylone et de Mari.  KADASHMAN-HARBE  I  Roi de Mari, d'Hana et de Babylone de la dynastie Kassite en 1415 av.J.C. Il eut un enfant Kurigalzu I et une de ses filles épousa le Pharaon Amenhotep III (1390-1353). KADASHMAN-HARBE  II  Roi de Babylone, de Mari et d'Hana de la dynastie Kassite de 1228 à 1225 av.J.C.

 

KADASHMAN-TURGU   Roi de Babylone, de Mari et d'Hana de la dynastie Kassite de 1298 à 1280 av.J.C.

 

KADESH  ou  QADESH  Ville de Syrie au confluant de l’Oronte et du Tannour, elle fut fréquemment disputée entre les Égyptiens et les Hittites, surtout aux XVIIe, XVe et XIIIe siècles. L’Empereur des Hittites Mouwatalli (1310-1269) y fut battu par les Égyptiens de Ramsès II en 1274. (Voir Syrie-Palestine, Kadesh)

 

KAGEMNI  Vizir Égyptien, qui commença comme administrateur sous le Roi Ounas (2356-2323) et qui atteint l’apogée de sa carrière sous Téti I (2321-2291).

 

KAHAT  Ville du Mitanni qui est identifiée au site de Tell Barri sur le Ouâdi Djaghdjagh, un affluent du fleuve Khābūr, dans le Nord-est de la Syrie. Le site de Tell Barri fut habité depuis le IVe millénaire av.J.C. Vers le milieu du IIIe il a subi une influence culturelle Akkadienne. Le grand centre urbain à Nagar (ou Tell Brak) était très proche de la cité. Au XVIIIe siècle av.J.C., la ville est attestée par des archives du Palais de Mari. Kahat semble avoir été gouvernée par des Rois semi-indépendants. La cité fit ensuite parti d'un petit royaume, Ekallaté (Ekallatum), en Mésopotamie supérieure, dont la capitale, Shubat-Enlil, était située au Nord-est de Kahat. Lorsque le Royaume s'effondra, le harem de son Roi Shamshi-Adad I (1814-1775) chercha refuge à Kahat. Lors de la période des royaumes Amorrites elle tomba sous la domination de la ville de Mari. Pendant cette occupation on sait que d'importantes révoltes eurent lieues, comme celle menées avec Ashlakka dans le haut pays contre le Roi de Mari Zimri-Lim (1775-1761). Après plusieurs campagnes, les Rois de ces cités, bien qu'alliés aussi à la ville de Nahur (Identifiée au site de Tell Fekheriyeh, près de Tell Halaf), acceptèrent de reconnaître Iarim-Lim le Roi d'Alep (1780-1765), beau-père de Zimri-Lim, comme leur souverain. Celui-ci pratiqua une politique matrimoniale en mariant ses nombreuses filles. Plusieurs siècles plus tard, la ville apparait comme un centre religieux, lorsque le Royaume Hourrite du Mitanni prit possession de la région au XVe siècle av.J.C. Le temple au Dieu Teshub à Kahat est expressément mentionné dans le traité de l'Empereur du Mitanni Shattiwazza (v.1350-v.1320). Peu de temps après la ville tomba aux mains des Assyriens. Dans la période de néo-Assyrienne (912-609, ou second Empire), un palais y fut construit par l'Empereur Toukoulti-Ninourta II (891-884 ). La ville survécu après la fin de l'Empire Assyrien. Babyloniens, les Perses Achéménides, les Séleucides, les Romains puis les Parthes Arsacides y ont laissé leurs traces. Le site sera aussi habité lors de la période arabe. La hauteur du tell de la ville est de 32 mètres et sa superficie de 37 hectares. Les fouilles ont commencé en 1980 par une équipe d'archéologues Italiens de l'Université de Florence, dirigée par Paolo Emilio Pecorella et Mirjo Salvini. Depuis 2005, la fouille est exploité par une équipe de l'Université de Naples Federico II, dirigée par Raffaella Benoit. La ville possédait une Acropole en son centre. Des tombes ont été également mise au jour sur le site, ainsi qu'un grand nombre de céramique qui ont aidé les archéologues à déterminer les différentes strates de l'occupation de la butte. Les artefacts de Kahat, y compris un certain nombre de tablettes cunéiformes, sont aujourd'hui au musée d'Alep. Parmi les autres découvertes importantes il faut signaler un complexe sacré dans la zone G (III millénaire), les restes du Palais royal de Toukoulti-Ninourta II (Période de néo-Assyrienne) et la grande muraille qui entourait la ville et remonte à la période Parthe (141 av.J.C-224 ap.J.C). Peu de traces de l'occupation Romaine ont été mises au jour. Récemment, l'occupation islamique (quartier de maisons) a été attestée sur le versant Nord du Tell.

 

KAKAOU  Voir NEBRÊ.

 

KAKARÊ   Voir IBI  I.

 

KAKEMETRÊ  ou  KAKEMRÊ   Roi d'Avaris sous la XIVe dynastie(Voir Égypte).

 

KAKEMOURÊ   Roi d'Avaris sous la XIVe dynastie(Voir Égypte).

 

KAYEN  Reine des Perses Sassanides. Elle fut la fille de Mokan Khan souverain des Huns Hephthalites. Elle fut l'épouse du Roi des Perses Sassanides Khosrô I (531-579). Elle lui donna un fils, Ormizd IV qui succéda à son père.

 

KELAINAI  Voir  CELAENAE.

 

KALHAT  Reine d’Égypte et de Napata de la XXVe dynastie. Elle épousa le Pharaon et Roi de Napata Chabaka (716-707/6), puis le Roi Chabataka (707/6-690) et fut peut être la mère de Tanoutamon. Elle portait les titres de : Sœur du Roi (snt-nswt) et Mère du Roi (mwT-nswt). Selon Aidan Marc Dodson, Dyan Hilton et Wolfram Grajetzki, elle fut enterrée à El-Kourrou (pyramide KU15).

 

KALEB   Roi Éthiopien de 524 à 575 ap.J.C. Il soumit le royaume de Saba en 525.

 

KALKHÛ  Voir NIMRUD.

 

KAMA  TARKHAN   Roi des Huns jusqu’à 376 ap.J.C.

 

KAMBOUZIYA  Autre nom de Cambyse en Perse.

 

KAMES   Voir KAMOSÉ.

 

KAMMUSU-NADBI  Voir CHEMOSH-NADAB.

 

KAMOSÉ  ou  KAMES  ou  KAMOSIS  OUADJKHÉPERRÊ  Pharaon de la XVIIe dynastie de 1553 à 1550 av.J.C. (VoirÉgypte, Kamosé).

 

KANDAHAR  ou QANDAHAR   Ville du Sud de l'Afghanistan, ancienne capitale impériale, capitale de la province de Kandahar. Elle est située à proximité de l'Arghandab qui lui fournit l'eau, c'est la seconde ville en importance après Kaboul et un lieu important de commerce, essentiellement de produits agricoles. Selon une hypothèse, Kandahar tira son nom de Gandhara, un royaume de l'Inde antique. Gandhara est mentionné dans le Mahâbhârata. Le nom peut aussi provenir de celui de son fondateur Alexandre le Grand, al-Iskandar en arabe. La ville de Kandahar fut fondée au IVe siècle par Alexandre le Grand, près de l'emplacement de la ville antique de Mundigak (Établie aux environs de 3000)La ville fut souvent un objectif de conquête à cause de sa position stratégique en Asie centrale. Elle fut contrôlée par les Empereurs indiens Ashoka et Kanishka I. On l'a également connu sous le nom de Ville d'Alexandre ou Alexandropolis, du nom de son fondateur ou Alexandrie d'Arachosie, d'après le nom de la province antique. Plus tard, Kandahar fut conquise par les envahisseurs islamiques et resta sous leur contrôle. La ville fut prise par les arabes au VIIe siècle ap.J.C.

 

KANDALANU  Roi de Babylone de la IXe dynastie de 648 à 627 av.J.C.

 

KANDAULES  Voir CANDAULE.

 

KANÉFEROU  ou  KANEFERU  Reine d’Égypte de la XIIe dynastie. Elle fut l'une des épouses du Roi Amenemhat II (1928-1895). Ce Roi ayant eu 9 ou 10 enfants, il est évident que Kanéferou fut la mère de certain d'entre eux mais nous ignorons lesquels. Elle n'est connue que par un sceau où elle est nommée avec le Roi. On ne lui connait qu'un titre : Maîtresse [Souveraine] de toutes les femmes (Hnwt hmwt nbwt).

 

KANÉFERTOUMRÊ  Roi d'Avaris sous la XIVe dynastie. (Voir Égypte).

 

KANESH  ou  KANISH  ou  KÜLTEPE   Ville de Cappadoce au Nord de Kayseri, identifiée aujourd'hui au site de Kültepe. On y a découvert d’importantes archives de marchands Assyriens (tablettes cappadociennes). Sous le Roi Erishum I (1906-1867) les Assyriens commercèrent directement avec l'Anatolie, l'étain fut importé, ce qui permit la confection du bronze. L'or et l'argent affluaient à Assur, mais Kanesh fut détruite vers 1810 et le commerce fut interrompu entre l'Assyrie et le Cappadoce.

 

KANISHKA  I   Roi du Gandhara de 128 à 152 ou 127 à 147 ap.J.C selon les sources, il s’empara de toute l’Inde septentrionale et y laissa pénétrer les influences intellectuelle et religieuse Gréco-romaines. (Voir Perse, Gandhâra).

 

KAOS  Co-Roi d'Ibérie de la dynastie Pharnavazide de 72 à 87 ap.J.C. Il gouverna avec Pharzman I.

 

KAOUÂB  ou  KEOUÂB    Prince Égyptien, fils de Khéops (2551-2528), il épousa sa sœur Hetephérès II et eut un enfant, Mersankh III qui épousa Khéphren(2520 à 2494). Il mourut presque en même temps que son père, peut-être, selon quelques spécialistes, assassiné par son demi-frère Djédefrê (2528-2518).

 

KAOUIT  ou  KAWIT - kAwj.t "Reine" d'Égypte de la XIe dynastie. Elle fut une des épouses secondaires, voire une concubine, du Roi Montouhotep II (2061-2010/09). Elle est connue principalement par sa tombe à Deir el-Bahari qui se trouve sur la terrasse du temple funéraire de son époux où l'on a retrouvé son sarcophage richement décoré. Dans le temple funéraire de Montouhotep II, il y avait six sépultures de Reine, qui étaient alignées et dans chaque cas une chapelle décorée. Les chapelles ont été trouvées en ruine, mais elles possédaient des bas-relief décorés montrant les épouses avec le Roi. Le statut de ces femmes, et en particulier celui de Kaouit, est très controversé. Elle portait les titres : Épouse du Roi sa bien-aimée (hmt-nswt-meryt.f) ; Embellissement royal (khkrt-nswt) ; Unique embellissement royal (khkrt-nswt-watit) ; Prêtresse d'Hathor (hmt-ntr-hwt-hr). Le titre Épouse du Roi se trouve uniquement sur sa chapelle, mais pas sur son sarcophage, où elle est surtout indiquée comme Prêtresse d'Hathor. On ne connait pas d'enfant de cette union.

 

KAPES  Reine d'Egypte de la XXIIe dynastie. Elle fut l'épouse du Pharaon Takélot I (889-874). La place et le rang de Kapes sont connus grâce à la stèle de Pasenhor découverte au Sérapéum de Saqqarah. Ses origines ne sont pas déterminées, même s'il est probable qu'elle appartienne à l'un des clans libyens qui se partageaient le pays à cette époque. À l'occasion de l'ensevelissement de son royal époux, elle laisse une inscription dédicatoire dans la tombe familiale que son fils a fait bâtir au sein de la nécropole royale de Tanis. Mise au jour à la fin des années 1930, cette inscription se trouve sur le mur de l'antichambre de la tombe, à proximité de l'accès au caveau dans lequel le sarcophage de Takélot I a été placé. Le lieu de sépulture de la Reine n'a toujours pas été découvert, comme presque toutes les sépultures des Reines de cette dynastie. Elle eut un enfant avec Takélot I, un fils : Osorkon II qui  succéda à son père.

 

KAPICA   Royaume entre le Nord de Kaboul et le versant Sud de l’Hindû Kûsh.

 

KAPICI  Voir Begram

 

KAR  Voir QOUR.

 

KARAHARDASH  Roi de la IIIe dynastie Kassite de Babylone et Roi de Mari et du Hana en 1347 av.J.C. Fils de Burnaburiash II et d'une Princesse Assyrienne, fille d'Assur-Uballit I (1366-1330). À son arrivé au pouvoir une révolte éclata qui montre l'impopularité des Assyriens et Karahardash fut tué dans la rébellion. Assur-Uballit I ne permettant pas que son petit-fils fut écarté, envahit la Babylonie. Il obligea le nouveau Roi Nazilbugash (1347-1345) à abdiquer. Il plaça alors sur le trône de Babylone son arrière-petit-fils, un certain Kurigalzu II (ou III, 1345-1324)

 

KARAINDASH  ou  CARAINDASH  ou  KARA-INDASH URURoi de la IIIe dynastie Kassite de Babylone et Roi de Mari et du Hana de ? à v.1390 av.J.C.

 

KARAOTET  ou  KAROADJETET  Reine de Léontopolis sous la XXIIIe dynastie. Elle épousa le Roi de Léontopolis Osorkon III (787-759). Selon l'égyptologue Kenneth Anderson Kitchen elle eut une fille de cette union : Chépénoupet I (ou Shapeneoupet I) qui fut Divine Adoratrice d'Amon en 754, mais fut chassée en 714 par le Roi de Napata Piânkhy qui s’empara de la Thébaïde.

 

KARANUS   Voir CARAUNUS.        

 

KAREH   Voir KHAOUSERRÊ.

 

Karkemish  Ville d'Asie Mineure, aujourd'hui Djerablus, Karkemish fut l'une des plus importantes cités de l'Empire Hittite. Elle était située à l'extrême Nord de la Syrie au croisement de la route des caravanes et de l'Euphrate. C'est cette position charnière qui lui a permis de toujours avoir le contrôle sur le commerce entre l'Asie Mineure et la Mésopotamie. Malheureusement cet avantage territorial lui a aussi valu d'être une des cités du monde antique la plus convoitée, la plus bataillée et une de celle qui changea le plus souvent de mains, Hourrites, Égyptiens, Hittites, Assyriens, Babyloniens etc... Le site fut occupé dès le Néolithique. Des poteries datant de vers 3000 et des tombes de vers 2300 ont été retrouvées. La ville est mentionnée dans des documents trouvés dans les archives d'Ebla, datant du XXVIIe siècle, puis, dans des lettres retrouvées à Mari datées de 1800. À cette époque, la cité fut très prospère grâce au commerce de l'étain et du bois, elle fut la capitale d'un Royaume où régna le Roi Aplahanda. Au cours de ses expéditions militaires en Syrie, le Pharaon Thoutmôsis I (1504-1492) se heurta pour la première fois à l’empire du Mitanni à Karkemish où il y remporta une victoire importante. Il y fit ériger une stèle pour commémorer cette campagne. Quelques temps après le Mitanni et l'Égypte ne furent plus les puissances fortes de la région et sous le Pharaon Amenhotep IV (1355-1338), la ville qui était possession Égyptienne, tomba aux mains de l'Empereur des Hittites, Souppilouliouma I (1382-1342), qui la rattacha à son empire et y établit même son fils Piyassilis comme Roi. Après la chute de l'empire Hittite, Karkemish devint la capitale d’un important royaume néo-Hittite et un grand carrefour commercial, mais la cité fut de nouveau prise. Elle tomba entre les mains de l'Empereur d'Assyrie Téglath-Phalasar I (1116- 1077), mais sembla conserver une certaine autonomie. En 718 / 717, le Roi de Karkemish Pisiris (ou Pisiri, v.730-718/717), eut la mauvaise idée de s'allier avec le Roi de Tabal, Hulli et le Roi de Phrygie Midas contre les Assyriens. Cette rébellion fut matée par l'Empereur d'Assyrie Sargon II (722-705), qui ravagea la ville. Après la chute de l'Assyrie, la région fut plus ou moins bien contrôlée par l'Égypte qui tenta de contrecarrer à Karkemish, en 605, l'avance du nouvel envahisseur que furent les Babyloniens. La bataille fut racontée dans la Bible (Jérémie 46:2). Le Pharaon Néchao II (610-595) fut attaqué par surprise par le Roi de Babylone Nabuchodonosor II (605-562). Les Égyptiens furent écrasé et furent repoussés hors de Syrie, le Roi Babylonien détruisit la ville qui fut réoccupée qu'à l'époque Romaine. (Voir Asie Mineure, Hittites, Karkemish).

 

KARKISA  Voir la CARIE.

 

KAROMA  MERITMOUT   ou   KAROMANA  MERITMOUT   Nom de 3 Reines d’Égypte.  KAROMA  I  Reine d’Égypte de la XXIIe dynastie. Elle épousa le Pharaon Sheshonq I  (945-924).  Elle lui donna trois enfants : Osorkon I qui succéda à son père, Ioupout que son père nomma, Grand Prêtre d'Amon à Thèbes (944-924), général en chef des armées et gouverneur de la Haute-Égypte et une fille, Tashepenbastet qui fut mariée au troisième Prophète d'Amon à Thèbes, Djedhotiouefânkh.   KAROMA  II   Reine d’Égypte de la XXIIe dynastie. Elle épousa le Pharaon Osorkon II (874-850). Elle lui donna cinq ou six enfants : Karoma, Tairmer, Hornakht qui fut fait Grand Prêtre d'Amon à Tanis (Voir Hornakht pour les détail de sa tombe), mais qui mourut avant l'âge de 10 ans, et Sheshonq qui fut fait Grand Prêtre de Ptah à Memphis et Karoma II serait, selon certains spécialistes, la mère de Sheshonq III.  KAROMA  III   Reine d’Égypte de la XXIIe dynastie. Elle épousa son oncle le Pharaon Takélot II (850-825). Le règne de ce dernier vit à ce moment l’éclatement d’une guerre civile qui marqua le début de la dislocation du régime Libyen. Il épousa alors Karoma III, qui fut selon certain égyptologues la fille de son demi-frère Nimlot II (855-845) et il réunit ainsi sous son autorité Héracléopolis et Thèbes. Les relations entre Thèbes et Tanis, de ce fait, vont être pacifiques durant cette période grâce à ce mariage. Karoma III lui donna deux enfants (Filiation incertaine), Sheshonq III qui lui succéda et le Prince Osorkon, (845-835) qui fut nommé Grand Prêtre d'Amon à Thèbes. Quelques égyptologues (Dont Kenneth Anderson Kitchen) ne sont pas d'accord avec cette théorie et ne considèrent pas le Prince Osorkon, Grands Prêtres d'Amon, comme le fils de Takélot II.

 

KARTHLIE  ou   KARTHLI   Autre nom de la Géorgie. (Voir Asie Mineure, Ibérie).

 

KASAQA  ou  KASAKA  Reine de Napata, elle épousa le Roi de Napata Alara (775-760). Elle lui donna une ou deux filles : Tabira (Tabiri ou Tabiry) qui épouse son cousin Piânkhy (Roi en 747), qui elon Aidan Marc Dodson, Dyan Hilton et Wolfram Grajetzki, fut enterrée dans une pyramide à El-Kourrou (ou Kurru) et Abar (ou Abalo), cette filiation est très incertaine.

 

KA-SEHEN  ou   KA-SEKHEN   Pharaon de la Période Pré-dynastique. (Voir Égypte).

 

KASHTILIASH   Non de 4 Rois de Mari et d'Hana.  KASHTILIASH   I  Roi de Mari et d'Hana de la dynastie Kassite en 1715 ou 1700 à 1680 av.J.C, fils de Agum I. Il eut deux enfants : Ushi et Abitialiash qui lui succédèrent.  KASHTILIASH  II  Roi de Mari et d'Hana de la dynastie Kassite au XVIIe siècle av.J.C.  KASHTILIASH   III  Roi de Mari et d'Hana de la dynastie Kassite v.1500 à 1483 av.J.C. Fils de Burnaburiash I, il eut un enfant Agum III qui lui succéda.  KASHTILIASH   IV  Roi de Babylone, de Mari et d'Hana de la dynastie Kassite de 1243 à 1235 av.J.C. L’Empereur d’Assyrie Toukoulti-Ninourta I (1245-1208) fit prisonnier Kashtiliash IV et se proclama Roi de Babylone.

 

KASKA   Voir GASGAS.

 

KASSITE  Royaume sur la rive gauche du Tigre et dans le Zagros méridional, issu d’un clan indo-européen qui prit son nom vers 1900. La capitale fut Dour Kourigalzou, près de l’actuelle Bagdad. Après la chute de la dynastie Amorrite de Babylone, puis des Hittites, les Kassites envahirent toute la basse Mésopotamie et s’installèrent à Mari en 1730, puis à Babylone en 1570. La dynastie Kassite de Babylone (IIIe dynastie) fut renversée par les Rois d'Élam en 1153.  (voir Mésopotamie, Kassites)

 

KASSU-NADIN-AHHE  Roi du Pays de la Mer et Roi de Babylone de la Ve dynastie de 1007 à 1004.

 

KASTELLORIZO  ou  MEIS  ou  CASTELROSSO  ou  KASTELORIZO  (En Grec : Καστελλόριζο) C'est une petite île Grecque faisant partie de l'archipel du Dodécanèse, dans la mer Égée, dont elle est l'une des douze îles principales. Elle est située à 5 kilomètres de la côte Sud de la Turquie et à environ 110 kilomètres à l'Est de Rhodes. L'île a porté différents noms à travers l'histoire, son nom Grec actuel de Meyísti ou Megísti (Qui signifie la plus grande), alors que l'île avec ses 9 km carrés de superficie, elle est la plus petite île par la taille du Dodécanèse. (Voir Grèce, Kastellórizo).

 

KATMUHU  Ville et petit État à la fois situé dans la région à l'Est du Tigre, qui est maintenant appelé la plaine de Silopi (Province de Şırnak de la Turquie actuelle). La ville de Utku proche en était la forteresse. La cité fit plus tard parti de l'Empire du Mitanni. Vers 1200, elle fut une des dernières cités du Mitanni avec Paphu à résister à l'invasion des Mosques (Mushki ou Moushkis ou Mushku) et d'autres tribus, dont les Kaska. Le souverain de Katmuhu fut capturé lors de l'invasion Assyrienne par l'Empereur Assur Dan I (1179-1133). 

 

KATTUSHASH   Voir HATTOUSA.  

 

KAWADH  ou  KAVAD  ou  KOBAD  ou   CABADES  Nom de 2 Rois des Perses Sassanides.  KAWADH  I  Roi des Perses Sassanides de 488 à 496 et 498 à 531 ap.J.C. Fils de Pérôz I, il favorisa la prédication de Mazdek, ce qui incita la noblesse et les Prêtres à le déposer au profit de son frère, Zamès en 496. Il reconquit le pouvoir avec l’aide des Huns Hephthalites en 498. Kawadh I mourut en septembre 531 à l'âge de 82 ans. Au cours de ses dernières années de règne, son fils Khosrô I qui eut une grande influence sur lui, fut proclamé son successeur. (Voir Perse, Sassanides, Kawadh I).   KAWADH  II Schirôyé  ou  Siroes  Roi des Perses Sassanides en 628 ap.J.C. Fils de Khosrô II, il fut proclamé Roi par les grands de l'Empire le 25 février 628. Il fit mettre à mort quatre jours plus tard (29 février 628) son père dans son palais et ses 18 frères ou demi-frères qu'il considérait comme des rivaux potentiels et demanda la paix aux Byzantins. Il entama des négociations avec l'Empereur Héraclius I, mais il décéda après un règne de quelques mois. De terribles catastrophes marquèrent cette période, inondations et épidémie de peste dont le Roi mourut le 6 septembre 628 après un règne de sept mois. Pendant son court règne, les Nestoriens eurent le droit de se choisir un nouveau Catholicos du nom de Ichoyahb II.

 

KAWIT  Voir Kaouit.

 

KAY  Pharaon de la XIIIe dynastie de 1750 à 1749 av.J.C. (Voir Égypte).

 

KAYEN   Reine des Perses Sassanides. Elle fut la fille de Mokan Khan souverain des Huns Hephthalites. Elle épousa le Roi des Perses Sassanides Khosrô I (531-579). Elle lui donna un fils, Hormizd IV qui lui succéda.

 

KAZAKH  Population de nomade qui se fixa au Nord de la mer Noire.

 

KEIS  Voir KISH.

 

KEMAOU  Pharaon de la XIIIe dynastie. (Voir Égypte).

 

KEMINEBOU  ou  KHNEMET  ou  KEMINUB   Reine d’Égypte de la XIIe dynastie ou XIIIe dynastie. Selon certains égyptologues, elle fut l'une des épouses du Roi Amenemhat II (1928-1895). Elle fut enterrée dans la pyramide blanche de Dahshour. Ce Roi ayant eu 9 ou 10 enfants, il était évident que Keminebou fut la mère de certain d'entre eux, cependant, de récentes découvertes affirmeraient que cette Reine vivait lors de la XIIIe dynastie et, de ce fait, ne serait donc pas une des épouses d'Amenemhat II ?. On ne lui connait qu'un titre : Épouse du Roi (hmt-nswt).

 

KEMOUR  "le Grand noir" Ce fut une divinité taureau du panthéon Égyptienne lié à la fertilité et souvent assimilé à une manifestation du Dieu Osiris. Il fut le Dieu tutélaire du Xe nome de Basse-Égypte, dont il fut le symbole et à qui il donna son nom, le nome du Taureau noir (kA km). Son centre de culte se trouvait dans la cité d'Athribis, qu'il partageait avec le Dieu crocodile Khentykhety. La couleur noire de sa robe, symbole de fertilité et de renaissance pour les Égyptiens de l'Antiquité, confirme ses fonctions à la fois de fertilisation de la végétation liées au Dieu-fleuve et à ses inondations et d'autre part ses fonctions funéraires liées à la renaissance à l'instar d'Osiris.

 

KEMSIT "Reine" d'Égypte de la XIe dynastie. Elle fut une des épouses secondaires, voire une concubine, du Roi Montouhotep II (2061-2010/09). Elle fut enterrée dans le vaste complexe funéraire de Montouhotep II, dans un puits funéraire situé sous la terrasse du temple du Roi. Elle portait les titres : Épouse du Roi sa bien-aimée (hmt-nswt-meryt.f) ; Embellissement royal (khkrt-nswt) ; Unique embellissement royal (khkrt-nswt-watit) ; Prêtresse d'Hathor (hmt-ntr-hwt-hr). On ne connait pas d'enfant de cette union.

 

KENSA  ou  KHEWA  Reine d’Égypte et de Napata de la XXVe dynastie. Elle fut une des épouses du Pharaon et Roi de Napata Piânkhy (ou Piye, 747-716). Elle portait les titres de : Fille du Roi (s3T-nswt) ; Épouse du Roi (hmt-nswt). Elle est associée à ce Roi uniquement par le fait qu'elle fut mentionnée sur une statue avec lui. Elle fut enterrée dans une pyramide à El-Kourrou (ou Kurru). Elle est attestée à la fois en Nubie et en Égypte sur des pierres d'offrandes en granit et en albâtre ainsi que sur divers vases en albâtre, le tout avec des cartouches doubles et des titres divers. Nous ne lui connaissons pas d'enfant de cette union.

  

KERKINITIS   En Grec : Kerkinitis ou Κερκινίτης ou Eupatoria Eupatoria, en Ukrainien : Євпаторія Evpatoria, en Russe : Евпатория Evpatoria, en Arménien : Եվպատորիա Yevpatoria, en Criméen Tatar : Kezlev, en Turc : Gözleve. Ce fut une ville de Crimée, Ukraine. C'est lors de sa création, vers 500 av.J.C, qu'elle fut appelée Kerkinitis. Avec le reste de la Crimée, Kerkinitis fit partie des dominations du Roi du Pont Mithridate VI (123 ou 120-63) dont le surnom, Eupator, donnera le nom à la ville moderne.

 

KERKURA  Voir CORCYRE (Corfou auj.)

 

KERMA  Ville de Nubie (Soudan). Avec le moyen empire (XXIe au XVIIIe siècle), les Pharaons Égyptiens mirent en œuvre une politique de reprise en main de la Nubie. Au pied d’une des forteresses de la frontière, celle de Mirgissa, fut fondé un comptoir commercial où s’opérèrent d’intenses échanges avec la partie de la Nubie plus au Sud et restée indépendante, dont Kerma fut la capitale. Erigée en  Principauté Nubienne, Kerma réalisa un mélange entre les cultures locales et l’influence Égyptienne. Profitant du retrait Égyptien de la XVIIe dynastie, cette principauté s’étendit en Basse Nubie et passa alliance avec le royaume Hyksôs contre les dynastes de Thèbes. Les premiers Pharaons de la XVIIIe dynastie (Dont Thoutmôsis I, 1504-1492) détruisirent cet état. Durant le Nouvel Empire Égyptien, la totalité du pays jusqu’à la 4e cataracte, fut administré par un vice-Roi portant le titre de "Fils royal de Kouch".  (Voir Nubie, Kouch, Napata, Méroé).

 

KERSOBLEPTES  I   Voir CERSOBLEPTES  I.

 

KERTCH   Voir PANTICAPÉE.

 

KHABA  NÉFERKARÊ  Pharaon de la IIIe dynastie de 2603 à 2599 av.J.C.  (Voir Égypte).

 

KHABABACH  ou  SENENSETEPENPTAH  Pharaon de la XXXIe dynastie de 333 à 332 av.J.C. (Voir Égypte).

 

KHÂEMOUASET  ou  KHAEMWASET  ou  KHAEMWASE ou  Khaemwaset  ou  Chaemwaset  Nom de deux Princes d'Égypte.  KHÂEMOUASET  Prince d'Égypte, il fut le 4e fils du Pharaon Ramsès II, second né de la Grande Epouse Iset-Nofret I. Il fut nommé Grand Prêtre de Ptah à Memphis par son père. Durant son long pontificat il fit creuser la galerie de Serapeum où sa propre tombe allait prendre place. Il fit restaurer les pyramides de l’Ancien Empire. (Voir Égypte, Fils de Ramsès II, Khâemouaset).   KHÂEMOUASET  Prince d'Égypte, il fut un des fils du Pharaon Ramsès III. Comme beaucoup de ses frères, il a été nommé ainsi d'après le nom d'un des fils de Ramsès II. Il fut Prêtre de Ptah à Memphis. Il fut représenté dans le temple de son père à Médinet Habou. Lui et son frère Parcherouenemef (ou Pareherwenemef) sont cités comme "Fils aîné du Roi", ce qui signifie probablement qu'ils sont les premier-né mais peut-être de mères différentes. Sa tombe QV44, dans la vallée des Reines, est bien préservée. Elle a été fouillée par des archéologues Italiens en 1903-1904. Un de ses vases canope est maintenant au musée Égyptien au Caire. Son sarcophage et sa momie sont probablement ceux exposés au Museo Egizio de Turin. Il serait mort sous le règne de son frère Ramsès IV, puisque le texte sur son sarcophage mentionne le nom de ce Roi.

 

KHAESNUB ou  KHAESNEBU  Nom de 2 Reines d’Égypte.  KHAESNUB  Reines d’Égypte de la XIIIe dynastie. Elle fut la fille du Vizir de Haute-Égypte Dedousobek et de Dame Douanofret. Elle épousa le Roi Sobekhotep V (1700-1695) et/ou sûrement son successeur le Pharaon Iaib. Elle est aussi donnée par d'autres comme l'épouse de Sobekhotep VI. Elle fut la mère de trois enfants : Douanéferet, Bebires et Khonskhoufsi, mais on ignore qui sont le (ou les) père(s). Elle portait les titres : Princesse héréditaire (iryt-pat) ; Grande Épouse Royale (Hmt-nswt wrt) ; Celle qui est unie à la couronne blanche [à la Parfaite] (Xnmt-nfr-HDjt) ; Grande de louanges (wrt-hzwt) ; Grande de grace (wrt-im3t) ; Maîtresse [Souveraine] de toutes les femmes (Hnwt hmwt nbwt).   KHAESNUB  Reine de Thèbes de la XVIIe dynastie. Elle épousa le Roi Sobekemsaf II(1572-1570). Elle fut sûrement la mère de deux ou trois enfants : Antef VI, Antef VII et Antef VIII (?) qui succédèrent à leur père.

 

KHAFRÊ   ou  KHÉPHREN   ou  CHÉPHREM   ou  SOUPHIS  II  ou  HORUS  OUSERIB  Pharaon de la IVe dynastie de 2518 à 2492 av.J.C. (Voir Égypte). 

 

KHAKARÊ   Roi d'Avaris sous la XIVe dynastie.  (Voir Égypte). 

 

KHAKHEROURÊ  Voir KHATIRÊ.

  

KHALLUTUSH-INSHUSHINAK  ou  KHALLUSHU  ou HALLUTUSH-INSHUSHINAK  Nom de 2 Rois d’Élam. KHALLUTUSH-INSHUSHINAK  I  Roi d'Élam de la dynastie des Shutrukides de vers 1215 à vers 1185 av.J.C. L'Assyrie étant considérablement affaiblie, tout comme la Babylonie kassite, il put ainsi réaffirmer son pouvoir en créant la dynastie. (Voir Perse, Élam, Shutrukides). KHALLUTUSH-INSHUSHINAK  II  Roi d'Élam de 699 à 693 av.J.C, nouveau Roi de Suse, il s'empara de Babylone. (Voir Perse, Élam, Néo-Élamites).

 

KHÂMERERNEBTY  ou  KHÂMERNEBTI  ou  CHAMERERNEBTI    kha mrrnb.tj  "Apparition de l'Aimée des Deux Dames" Nom de 2 Reines et 2 Princesses d’Égypte.  KHÂMERERNEBTY   I  Reine d'Égypte de la IVe dynastie. Elle serait la fille de Khoufou (ou Khéops 2551-2528) et de la Reine Noubet (Source incertaine pour le nom). Elle fut l'une des épouses et la demi-sœur du Roi Khafrê (ou Khéphren, 2518-2492). Selon certains égyptologues elle serait la troisième femme de Khoufou, puis la première de Khafrê. Le mariage avec ce dernier fut censé renforcer la position sur le trône de Khafrê. Mais si cette affirmation de certains spécialistes est juste pourquoi n'épouse t-il pas plutôt Hetephérès II, la veuve de son autre demi-frère et prédécesseur Djédefrê (2528-2518) ?. Elle fut enterrée dans une grande tombe à l'Est de celle de Khafrê à Guizèh. Khâmerernebty I eut trois enfants avec Khafrê : Une fille, Khâmerernebty II qui va épouser son frère Menkaourê (ou Mykérinos, 2492-2472) et un autre fils, Hemetrê (Sources incertaines). Ses titres étaient : Grande de louanges (wrt-hzwt) ; Épouse du Roi, sa bien-aimée (Hmt-nswt-meryt.f) ; Grande (Dame) au sceptre Hetes (wrt-Hts) ; Celle qui voit Horus et Seth (mAAt-@r-¤tx) ; Mère du Roi de haute et Basse-Égypte (mwt-nswt-biti) ; Fille du Dieu (sAT-ntr) ; Prêtresse de Thot (Hmt-nTr DHwty) ; Prêtresse de Tjasep [Tjazepef] (Hmt-nTr TA-sp).  Les unions de Khâmerernebty I, ainsi que deux autres épouses de ce Roi, Hedjhekenou et Persenet, ont été déduites d'une inscription trouvée dans leur propre tombe ou celle de leurs enfants. Une tête de statue fut mise au jour près de la pyramide de Khafrê et qui fut datée de son règne. Les spécialistes pensent qu'elle représente sûrement une de ses trois femmes. La tête montre pour la première fois, une Reine portant une coiffure royale, la couronne de Vautour. D'autres fragment de ce type de coiffure furent mis au jour dans les complexes funéraires de Khoufou et de Menkaourê, mais ils sont trop endommagés pour que l'on puisse les attribuer à une personne en particulier.  KHÂMERERNEBTY II  Reine d’Égypte de la IVe dynastie. Elle fut la fille de Khafrê (ou Khéphren, 2518-2492) et de la Reine Khâmerernebty I. Elle fut l'une des épouses, sûrement la première, de son frère, le Roi Menkaourê (2492-2472). Elle fut probablement la Grande Épouse Royal car elle est représentée aux côtés de Khafrê sur une statue de 1,42 m de hauteur, qui est maintenant au Museum of Fine Arts de Boston. Elle est montrée mettant affectueusement son bras autour de la taille de Menkaourê. (Voir Égypte, les Reines, Khâmerernebty II).   KHÂMERERNEBTY III  Princesse d'Égypte de la Ve dynastie. Elle fut la fille du Roi Niouserrê Ini (2430-2399) et de la Reine Repout-Neb (ou Repouet Nebeou ou Rêpoutnoub). Elle épousa Ptahchepsès. Son époux eut une carrière extraordinaire car il ne fut au départ qu'un simple scribe, absolument pas apparenté à la famille royale. D'échelon en échelon, il finit par occuper le poste de Vizir de Niouserrê Ini et la charge d'administrateur de la Haute-Égypte. Grâce à ses fonctions il put se faire construire une grande tombe dans la nécropole royale d'Abousir. Khâmerernebty II y fut aussi inhumée, dans un sarcophage imposant aux côtés de celui de son époux qui est encore plus grandiose. Khâmerernebty III eut trois enfants avec Ptahchepsès : Deux fils, Khâfini qui semble être tombé en disgrâce puisque son nom et ses représentations ont été effacés et Ptahchepsès le Jeune qui fut représenté en compagnie de son père sur les parois du grand mastaba de ce dernier et une fille au nom de Méritâtès, qui, selon Aidan Marc Dodson et Dyan Hilton, eut exceptionnellement le titre de : Fille du Roi (s3T-nswt) alors qu'elle n'était que la petite-fille d'un Roi. KHÂMERERNEBTY  IV Voir  KHEKERETNEBTY.

 

KHAMOUDY   Pharaon de la XVe dynastie de 1541 à 1530 av.J.C. (Voir Égypte). 

 

KHANÉFERRÊ   Voir NÉFEREFRÊ.

 

KHAN   Titre prit par les Princes du Khârezm (Chorasmie).

 

KHAOUSERRÊ  ou  KAREH  ou  AMMOU  ou  KOUR   Pharaon de la XIVe ou XVIe dynastie. (Voir Égypte).

 

KHARBASHIKHU   Voir HARBASHIHU.  

 

KHAREZM   Voir CHORASMIE.

 

KHÂSEKHEMOUI    Pharaon de la IIe dynastie de 2674 à 2647. (Voir Égypte). 

 

KHATIRÊ  ou  KHAKHEROURÊ   Roi d’Avaris sous la XIVe Dynastie en 1704 av.J.C. (Voir Égypte). 

 

KHAZAR  Peuple d’origine Turc descendant des Huns occidentaux qui conquirent les plaines de la mer Noire à l’Oural et formèrent un royaume au VIIe siècle ap.J.C sur la basse Volga.

 

KHEDEBNEITHIRBINET  ou  CHEDEBNETJERBONE  Nom de 3 Reines d'Égypte.  KHEDEBNEITHIRBINET  I   Reine d'Égypte de la XXVIe dynastie. Elle fut l'épouse du Pharaon Néchao II (610-595). Son identification en tant qu'épouse de Néchao II est uniquement basée sur le fait que son sarcophage remonte à la XXVIe dynastie, sur ses titres qui étaient : Épouse du Roi (hmt-nswt) et Mère du Roi (mwT-nswt), et qu'aucune autre femme n'est attestée pour ce Roi. Son couvercle de sarcophage (AS3) est exposé aujourd'hui au Kunsthistorisches Museum de Vienne. Il fut découvert en 1807 et indique, comme le proposent Aidan Marc Dodson et Dyan Hilton que la Reine fut probablement enterrée à Sébennytos en Basse-Égypte, si la provenance donnée pour cet objet est correcte. Elle donne trois (ou quatre) fils à Néchao II : Istemebet, Mérineithist, Psammétique II et Apriès (Sources incertaines) qui succèdent à leur père.  KHEDEBNEITHIRBINET  II   Reine d'Égypte de la XXVIe dynastie. Fille du Pharaon Apriès, mais on ne connait pas le nom de sa mère, elle fut une des épouses du Pharaon Amasis (570-526). Selon quelques spécialistes (mais ils ne sont pas majorité) elle lui donna un fils, Psammétique III qui succéda à son père.  KHEDEBNEITH  ou KHEDEBNEITHIRBINET   Reine d'Égypte de la XXXe dynastie. Elle fut une des épouses du Pharaon Nectanébo I (380-362). Il n'y a pas d'enfant connu de cette union.

 

KHEKERETNEBTY  ou  KHEKERETNEBTI  ou  KHÂMERERNEBTY  IV  Princesse d'Égypte de la Ve dynastie. Elle fut la fille de Djedkarê Isési (2389-2357) et de la Reine Meresânkh IV. On ignore le nom de son époux mais elle eut une fille du nom de Tisethor. Khekeretnebty est surtout connue par sa sépulture, un mastaba édifié dans la nécropole royale d'Abousir au Sud-est du temple funéraire de Niouserrê Ini. Il fut construit en pierre calcaire et en briques crues et à des dimensions de 19m x 15m. On y pénètre par un seul accès placé comme pour tous les mastabas sur sa face Est. Cette entrée donne accès à un ensemble de salles disposées en enfilade. (Voir Égypte, les Reines, Khekeretnebty).

 

KHEMENOU  voir HERMOPOLIS MAGMA.

 

KHENDJER   OUSERKARÊ  ou  NYMAÂTRÊ   Pharaon de la XIIIe dynastie de 1743 à 1738 av.J.C. (Voir Égypte).

 

KHENEMET   Voir KHNOUMIT.

 

KHENEMETNÉFERHEDJET  ou  Knemetnéferhedjet  ou  Chnumneferhedjet  ou  Chenmetneferhedjet I   - Xnmt nfr-HDjt -"Celle qui est unie à la couronne blanche [à la Parfaite]"   Nom de 3 Reines d’Égypte.  KHENEMETNÉFERHEDJET OURET  (L'Ancienne)  ou  OUERET  I   Reine d’Égypte de la XIIe dynastie. Elle fut très sûrement une fille d'Amenemhat II (1928-1895). Elle épousa son frère (ou demi-frère) le Roi Sésostris II (1895-1878). Elle est susceptible d'être la même personne qui est mentionnée comme la fille de Amenemhat II (1928-1895) sur un sceau, aujourd'hui au Metropolitan Museum of Art. Il n'y a pas d'enfant connu de cette union, mais ce Roi ayant six enfants attestés dont on ignore les mères, cette Reine pourrait très être la mère de certains. Selon Aidan Marc Dodson et Hilton Dyan, elle serait la mère de Sésostris III. Son nom signifie "Celle qui est unie à la couronne blanche [à la Parfaite]". Son nom supplémentaires Ouret signifie "l'aînée" ou "l'ancienne" et servait sans doute à la différencier des autres femmes portant ce même nom. Elle est mentionnée aussi sur le papyrus de Kahoun, aujourd'hui à l'Ägyptisches Museum de Berlin, une statue, aujourd'hui au British Museum et dans le complexe pyramidal de "son fils". Aidan Marc Dodson et Hilton Dyan pensent qu'elle fut probablement enterrée dans une des pyramides à El-Lahun (En arabe اللاهون al-Lāhūn, souvent écrit Illahoun), village dans le Fayoum où se trouve le complexe funéraire de Sésostris II. Elle portait les titres : Princesse héréditaire (iryt-pat) ; Grande (Dame) au sceptre Hetes (wrt-Hts) ; Grande de louanges (wrt-hzwt) ; Mère du Roi (mwt-nswt) ; Maîtresse [Souveraine] des Deux Terres (Hnwt tAwy) ; Épouse du Roi (hmt-nswt) ; Épouse du Roi sa bien-aimée (hmt-nswt meryt.f) ; Enfant de Ouadjet (sdjtit-wAdjt), Prêtresse de Sobek, Seigneur de Soumenou (HmT-ntr-Sbk-nb -swmnw; Fille de Geb (S3T-fr).    KHENEMETNÉFERHEDJET  II  KHERED  (ou  OUERET La Jeune)Reine d’Égypte de la XIIe dynastie. Elle fut une des épouses du Roi Sésostris III (1878-1843). Elle est mentionnée sur deux des statues de son mari, aujourd'hui situées au British Museum et au Musée Égyptien du Caire. Il n'y a pas d'enfant connu de cette union, mais ce Roi ayant eu six enfants attestés, dont cinq enfants dont on ignore les mères, cette Reine pourrait très bien être la mère de certains. Elle possède une pyramide dans le complexe de son époux à Dahshour où ses bijoux ont été retrouvés en 1994. Sa pyramide a la particularité de posséder une infrastructure accessible par un puits dont l'accès se trouve près de celle de son époux. Le puits débouche sur deux galeries. Un appartement funéraire se trouve sous la grande pyramide du Roi tandis que l'autre se trouve sous la pyramide de la Reine. Il est évident que sa tombe devait être achevée au début du règne de Sésostris III avant la pose des premières assises de briques de la pyramide du souverain. Selon Aidan Marc Dodson et Hilton Dyan, ses titres étaient : Grande (Dame) au sceptre Hetes (wrt-Hts) ; Épouse du Roi (hmt-nswt).    KHENEMETNÉFERHEDJET  III   Reine d’Égypte de la XIIe dynastie. Elle fut l’épouse du Roi Amenemhat III (1843-1797), probablement dans les débuts de son règne. Il est possible que ce soit elle qui lui donna trois enfants : Hotepi (Hotep-Hator), Néferou-Ptah (ou Ptahnéferou ou Nefruptah) et Nebouhotepikheres. Toutefois il faut souligner que ces filiations sont incertaines. Ce Roi ayant également deux autres épouses : Âat et sa fille, Néferou-Ptah et ayant deux autres enfants, les spécialistes ont des idées qui varient sur la question. Ces trois Reines sont données comme la mère d'Amenemhat IV (1797-1787) et de Sobeknéferourê (Reine d'Égypte seule de 1787-1783). Faute de plus amples preuves, la filiation reste incertaine. Le nom de cette Reine n'est connu que d'un vase rituel qui à servi lors de son enterrement dans sa pyramide de Dahshour. Dieter Arnold qui a effectué des fouilles dans sa pyramide soupçonne que le nom sur ce vase "Khenemetnéferhedjet", qui veut dire "Celle qui est unie à la couronne blanche", n'est pas le nom d'une Reine mais plutôt un de ses titres. Cependant, comme le précise Silke Roth, il n'est pas commun d'indiquer le titre d'un individu, et non son nom propre, sur des objets rituels où dans une chambre funéraire, de ce fait des études récentes supposent qu'il s'agirait bien du nom de la Reine. Peut-être du fait de cette incertitude sur le nom, elle est souvent notée comme ne faisant qu'une avec la Reine Âat : Khenemetnéferhedjet Âat. Dans sa sépulture pillée a aussi été mis au jour un tombeau non marqué et non décoré. Il fut trouvé avec, à l'intérieur, le squelette d'une femme de 25 ans. Peut-être celui de la Reine ?. Elle portait les titres : Épouse du Roi (hmt-nswt) ; Grande des éloges (wr.t-hzw.t) et Maîtresse [Souveraine] de Haute et de Basse-Égypte (Hnwt Smaw mHw).

 

KHENOUT  ou  KHENUT  ou  CHENUT   #nwt  Reine d’Égypte de la Ve dynastie. Elle fut une des épouses du Roi Ounas (2356-2323). Elle portait les titres : Grande de louanges (wrt-hzwt) ; Grande (Dame) au sceptre Hetes (wrt-Hts) ; Celle qui voit Horus et Seth (mAAt-@r-¤tx) ; Épouse du Roi (Hmt-nswt) ; Épouse du Roi, sa bien-aimée (Hmt-nswt meryt.f) ; Consort qui est aimée des deux Dames (smAyt mry nbTy) ; Intime d'Horus (tist @r) ; Compagne d'Horus sa bien aimée (Smrt @r meryt-f). Elle fut enterrée dans un mastaba à côté de la pyramide de son époux à Saqqarah. Il fut fouillé par Peter Munro. Elle lui donna deux enfants : Seshseshat I et Ipout I qui épousera le Roi Téti I (VIe dynastie).

 

KHENT  ou  KHENTKAOUS III  ou  KHENTKAU  ou  CHENTKAUS   #nt [kAw=s]   Reine d'Égypte. Elle fut une des épouse du Roi Téti I (2321-2291). Elle est connue par un bas-relief trouvé dans le temple funéraire de Téti I à Saqqarah. On ignore si il y eut des enfants de cette union. Selon Miroslav Verner, elle peut avoir été enterrée dans un mastaba à proximité de la pyramide du Roi. Elle portait le tire de : Mère du Roi (mwt-nswt).

 

KHENTETENKA  ou  KHENTEN-EN-KA  ou  KHENTETKA  £nt-HtnkA  Reine d'Égypte de la IVe dynastie. Elle fut une des épouses du Roi Djédefrê (2528-2518). dont on a retrouvé à Abou Rawash (ou Abou Roach), dans une fosse à barques, diverses statues où elle est avec le Roi, dont la mieux conservée qui la montre docilement agenouillée contre la jambe de son époux. Ses enfants avec Djédefrê sont attestés par des fragments de statues trouvés dans le temple funéraire de la pyramide en ruine voisine de celle de son mari. Plusieurs statues fragmentaires de la Reine ont été également trouvées dans ce temple funéraire. Ses titres étaient : Celle qui voit Horus et Seth (mAAt-@r-¤tx) ; Épouse du Roi, sa bien-aimée (Hmt-nswt meryt.f) ; Servante d'Horus (kht-@r) ; Prêtresse de Neith (HmT-ntr-nt). Il est possible qu'elle soit la mère des cinq enfants suivants, voire six, car quelques égyptologues la donnent aussi pour la mère de Néferhétepès : Quatre garçons : Baka, qui sera peut-être Roi, 2492-2490 (Sujet très débattu). On connait cette filiation par la base d'une statue trouvée dans le temple funéraire de Djédefrê. Elle le montrait avec sa femme Hetephérès ; Hernet (ou Hornit) qui nous est connu par une statue le représentant avec sa femme ; Setka (ou Sethka), il n'est connu que par une statue trouvée dans le complexe funéraire de son père à Abou Rawash (ou Abou Roach). Aidan Marc Dodson propose qu'il est pu régner un court moment après la mort de son père et celle de son oncle Khafrê (ou Khéphren). Cependant sa proposition ne rencontre guère l'approbation de ses collègues ; Nikaoudjédefrê (ou Nikaudjedefre) qui a été rajouté récemment, suite aux fouilles réalisées par l'équipe Française de Michel Valloggia. Il a été enterré dans la tombe F15 à Abu Rawash. Selon quelques spécialistes, il est possible qu'il ne fut pas un fils de Djédefrê, mais vécu plus tard, et son titre "fils du Roi de son corps" lui aurait été seulement attribué à titre honorifique. Une fille : Hetephérès qui a également été rajoutée récemment suite aux fouilles réalisées par l'équipe Française de Michel Valloggia. Elle a été mentionnée sur un fragment de statue. Ses titres étaient : Celle qui voit Horus et Seth (mAAt-@r-¤tx) ; Épouse du Roi, sa bien-aimée (Hmt-nswt meryt.f) ; Servante d'Horus (kht-@r) ; Prêtresse de Neith (HmT-ntr-nt).

 

KHENTHEPOU  ou  KHENTHAP  ou  KHENEDHAPI   £nt-@p - "Musicienne de Hâpy"  Reine d’Égypte de la Ière dynastie. Elle fut une des épouses du Roi Horus Aha (v.2995-2974). On ne sait pas grand chose d'elle. Aucune trace archéologique ou impressions sur des sceaux dans des tombeaux de la Ière dynastie ne mentionne son nom. Elle apparait seulement sur les annales royales du Caire de l'Ancien Empire où elle est mentionnée en tant que mère d'Horus Djer. En outre, l'inscription n'enregistre pas de ses titres. Elle n'est donc donnée que par quelques spécialistes, dont Joyce Anne Tyldesley, Aidan Marc Dodson et Dyan Hilton comme épouse d'Horus Aha. Silke Roth pense elle que cette Reine fut plutôt une femme du Roi Téti, un souverain non identifié mentionné dans la tablette de Saqqarah et dans le canon royal de Turin et décrit comme ayant gouverné seulement 1 an et 45 jours. Le nom de Khenthepou signifie "Musicienne d'Hâpy", il peut faire supposer qu'elle eut à une époque de sa vie un rôle sectaire et religieux. Elle donne un enfant à Horus Aha : Horus Djer qui succède à son père.

 

KHENTKAOUS   ou   KHENETH-KAOUS  ou  KHENTKAWES  ou  KHENTYKAOUS  ou  CHENTKAUS  #nt kAw=s  Nom de 2 Reines d’Égypte et d'1 Princesse.   KHENTKAOUS  Princesse Egyptienne de la Ve dynastie. Elle fut la fille du Roi Ounas (2356-2323) et de la Reine Khenout. Elle fut la sœur de la Princesse Ipout I qui épousera le Roi Téti I successeur d'Ounas. On a retrouvé une inscription portant la trace d'une Princesse royale au nom que Khentkaous qui épousa Senedjemib Méni, le Vizir d'Ounas et qui portait les titres de "Fille royale de sa chair" et "Prêtresse d'Hathor" et "Dame du Sycomore". Il est très possible que cette Princesse soit la fille d'Ounas.  KHENTKAOUS  I  Reine d’Égypte de la IVe dynastie. Elle fut la fille de Menkaourê (ou Mykérinos, 2492-2472). Il y a plusieurs idées avancées par les spécialistes sur son histoire, soit : Elle épousa son demi-frère le Roi Shepseskaf (2472-2467). Soit elle épousa le Roi Ouserkaf (2465-2458, qui est aussi parfois donné comme son fils) et eut deux autres fils : Sahourê (Roi, 2458-2446) et Néferirkarê (Roi, 2446-2438), ce qui amena des querelles de succession à la fin de la IVe et au début de la Ve dynastie. (Voir Égypte, les Reines, Khentkaous I).   KHENTKAOUS  II   Reine d’Égypte de la Ve dynastie. Elle épousa le Roi Néferirkarê I Kakaï (2446-2438). Elle fut la mère des deux Rois suivant Néferefrê et Niouserrê Ini. Khentkaous II assura la régence pendant la minorité de ses deux fils. Elle eut la même titulature que la Reine Khentkaous I, c'est une des raisons qui ont fait que pendant très longtemps Khentkaous II fut assimilée à Khentkaous I. (Voir Égypte, les Reines, Khentkaous II).   KHENTKAOUS  III   Voir KHENT.

 

KHÉOPS   Voir KHOUFOU.

 

KHÉPHREN   Voir  KHAFRÊ.

 

KHERHEMOUETCHEPSOUT   Roi d'Avaris sous la XIVe dynastie. (Voir Égypte). 

 

KHÉTY  Nom de Naissance de 7 Pharaons.  KHÉTY  I  Achtoi   Pharaon de la IXe dynastieKHÉTY  II  NEBKAOURÊ   Pharaon de la IXe dynastie.   KHÉTY  III   NÉFERKARÊ  Pharaon de la IXe dynastieKHÉTY  IV   MERI…RÊ  KHÉTY  Pharaon de la IXe dynastie.   KHÉTY  V  OUAHKARÊ   Pharaon de la Xe dynastieKHÉTY  VI  NEBKAOURÊ  Pharaon de la Xe dynastie.   KHÉTY  VII  MÉRIBRÊ  ACHTOI   Pharaon de la Xe dynastie. (Voir Égypte). 

 

KHEWA  Voir KENSA 

 

KHITA  ou  HITA  Roi d'Élam de la dynastie d'Awan, vers 2280 à vers 2250 av.J.C.

 

khnemet  Voir  KEMINEBOU.

 

KHNOUMIT   ou  KHENEMET  ou  KHUMET  ou  KHNEMET   Princesse et /ou Reine d'Égypte de la XIIe dynastie. Elle fut la fille d'Amenemhat II (1895-1878), mais on ignore qui fut sa mère et elle est aussi donnée comme une des épouses possible de Sésostris II (1895-1878), donc son frère ou demi-frère. Khnoumit fut enterrée dans le complexe funéraire d'Amenemhat II, mais on connait aussi une sépulture, à El-Lahun (En arabe اللاهون al-Lāhūn, souvent écrit Illahoun), village dans le Fayoum où se trouve le complexe funéraire de Sésostris II, datant de cette période, où une Khnoumit fut enterrée avec Sithathor-Iounet (ou Sithathor Younet) qui fut peut-être sa fille et sa sœur Ita-Oueret (ou Itaweret). On ne lui connait qu'un titre : Fille du Roi, Unie à la couronne blanche (S3T-nswt Xnmt-nfr-HDjt). On a mis au jour dans sa tombe un véritable trésor : Des bracelets, des colliers, des diadèmes, des bagues etc...

KHONSOU   Dieu Égyptien de la lune, autre nom Chonsou "le voyageur". Il lutte contre les forces des ténèbres aux côtés du Pharaon. Plus tard il est aussi Dieu de la guérison sous le nom de "Khonsou le Conseiller". Il est représenté soit comme un homme à la tête de faucon coiffé du globe lunaire ou d'un croissant de lune. Soit sous l’aspect d'un enfant, le crâne rasé, portant la mèche latérale des enfants royaux ou divins. Il a le corps enveloppé dans une gaine moulante comme une momie et il tient dans les mains les emblèmes de la royauté. (Voir Égypte, Khonsou)

 

KHORASMIE  ou  KHAREZM   Voir CHORASMIE.  

 

KHOSRÔ  ou  KHOSRŒ  ou  CHOSROÈS Nom de 4 Rois d’Arménie.  KHOSRÔ  I   le Grand  ou  le Vaillant   Roi d'Arménie de la dynastie Arsacide de 191 à 216 ap.J.C. Il eut pour compétiteur Arsace II Roi d'Arménie (Perse). Fils de Vologèse. Il eut deux enfants Artavazde VI et Tiridate II qui lui succédèrent.  KHOSRÔ  II   le Petit  ou  le Jeune  Roi d'Arménie de la dynastie Arsacide de 279 / 280 à 287 ap.J.C. Il fut le fils aîné du Roi Tiridate II d'Arménie et à la mort de ce dernier, il se réfugia chez les Romains. En 279/280 Narses, Roi d'Arménie pour le compte de son frère le Roi Sassanide Bahrâm II (ou Vahram, 276-293), dut céder l'Arménie occidentale à l'Empereur Romain Probus (276-282), qui donna le trône à Khosrô II. Il épousa Olympias qui lui donna deux enfants. En 287, Khosrô II fut assassiné et remplacé par son propre frère Tiridate III d'Arménie. Son fils s'enfuit à Césarée de Cappadoce et commença une carrière dans l'armée Romaine.  KHOSRÔ  III  le  Petit  Roi d'Arménie de la dynastie Arsacide de 330 à 339 ap.J.C. Fils de Tiridate III il lui succéda. Il était un homme de petite taille, d'où son nom. Il fonda la ville de Dvin qui devint plus tard la capitale Arménienne. Au cours de son règne, deux généraux, Vatche Mamikonian et Vahan Amatuni, se distinguèrent pour leur valeur au combat. Au cours de ces années, un sentiment pro-Sassanide et anti-Mamikonian (ou Mamikoneans, en Arménien: Մամիկոնյան, est une famille noble qui a dominé la vie politique Arménienne du IVe au VIII siècles) et anti-Romain grandit dans le pays. Les groupes pro-sassanides gagnèrent en popularité à tel point qu'ils réussirent à assassiner le Catholique Saint-Aristaces I, fils de Grégoire l'Illuminateur. Khosrô III eut à faire face à deux invasions du Roi Perse Sassanide Châhpûhr II (ou Shapur, 310-379) qui lui prit quelques territoires. Vatche Mamikonian fut tué dans les combats et fut par la suite élevé au rang de Saint par l'Église Apostolique Arménienne pour son sacrifice. À la mort de Khosrô III, son fils Tigrane VII (ou Diran, 339-350) lui succéda.   KHOSRÔ  IV  Roi d'Arménie de la dynastie Arsacide de 387 à 392 et de 414 à 415 ap.J.C. Il fut le fils de Vasazdad (ou Varazdat). Il fut détrôné par son frère Vram Shâhpouh (ou Bahrâm I) de 392 à 414.                   

 

KHOSRÔ  ou  KHOSRŒ  ou  CHOSROÈS Nom de 2 Roi des Parthes Arsacides.   KHOSRÔ I  Roi des Parthes Arsacides de 109 à 129 ap.J.C. était le frère Pacorus II après la prise de pouvoir dans l'Est de Vologèse III il va se déclarer Roi et tenter de reprendre le trône entier de Parthie. Il envahit l'Arménie et place sur le trône dans un premier temps Axidarès (73-113 ou 110- ?), son neveu, avec le consentement de Rome. Puis, peut-être en 113, le remplace par son frère Parthamasieris (ou Parthamasiris, v.113-114). Cette encoche dans la sphère d'influence traditionnelle de l'Empire Romain, alors que ceux-ci avaient l'hégémonie sur l'Arménie depuis l'époque de Néron conduit à une guerre avec l'Empereur Romain Trajan (98-117). (Voir Perse, Parthes, Khosrô I).    KHOSRÔ  II  Roi  Arsacide des Mèdes 190à 191. Il semble avoir pris le titre de Roi de Médie dans l'espoir de renverser Vologèse IV, mais fut battu par le fils de celui-ci., Vologèse V (191-207/8). 

 

KHOSRÔ  ou  KHOSRŒ  ou  CHOSROÈS  Non de 5 Rois des Perses Sassanides.  KHOSRÔ  I  Anushiravan  ou  KHUSRAU  ou  KHOSROES  Roi des Perses Sassanides de 531 à 579 ap.J.C, fils cadet de Kawadh I. En Perse : انوشيروان "À l'âme immortelle", il fut également connu sous le nom de Anushiravan le Juste (انوشیروان عادل, Anushiravān-e-ādel ou انوشيروان دادگر, Anushiravān - e-dādgar). Il monta sur le trône malgré l'opposition de son frère aîné Kawûs, au moment de l'épreuve de force entre les nobles et le peuple. Selon un compte, il fut le fils de Kawadh I et d'une fille de paysan et fut à l'origine considéré indigne d'hériter du trône de son père. Vers 532 Khosrô I sortit vainqueur du conflit en assassinant ses frères. Il combattit l'Empereur Justinien I (527-565), il battit les Huns Hephthalites et en 570 il s’empara du Royaume de Saba (Yémen auj.). En 575, il avança jusqu’en Cappadoce, il avait une réputation de sagesse et de justice. (Voir Perse, Sassanides, Khosrô I).  KHOSRÔ  II  Purveez   Roi des Perses Sassanides de 589 à 590 et 591 à 628 ap.J.C. Fils de Ormizd IV, il eut cinq enfants. Les sources le présentent comme inférieur à son grand-père Khosrô I en termes de bonne éducation et de discipline. Elles le montrent arrogant, cruel et vivant dans le luxe. Il ne serait ni un bon administrateur, ni un bon guerrier malgré sa brillante victoire, car il n'a pas personnellement commandé une armée sur le terrain. Il se fondait plutôt sur la stratégie et la fidélité de ses généraux.  En 616 et 626, il attaqua l’Asie Mineure, il conquit presque tout l’Orient Byzantin et prit Jérusalem en 614, il fut assassiné à l’instigation de son fils. (Voir Perse, Sassanides, Khosrô II)  KHOSRÔ  III Schiroueth  Roi des Perses Sassanides en 630 ap.J.C, fils du Prince Kawadh, un frère du Roi Khosrô II. Il fut couronné Roi dans le Khorassan avant d'être assassiné par le gouverneur de cette province début novembre 630. Son frère Gushnasp Bandeh tenta ensuite, en vain, d'occuper le trône de début novembre à mi-décembre.   KHOSRÔ  IV  Roi des Perses Sassanides en 631 ap.J.C. Petit-fils de Khosrô I, il tenta de régner pendant 9 semaines sur l'Empire Sassanide en décomposition, les dates de règne les plus courantes sont de janvier à mars 631.  FERROKHZAD  KHOSRÔ  V  ou  FEROUKHZAD  Roi des Perses Sassanides en 631 ap.J.C. Fils de Khosrô II, il s'était réfugié chez les Byzantins pour échapper au massacre des Princes royaux ordonné par Kawadh II Schirôyé (ou Siroes, 628). Il voulut prendre le pouvoir après la mort de Khosrô IV. Sa proclamation comme Roi aurait levée une grande espérance de justice et de bonté. Malheureusement il meurt empoisonné par un esclave après un règne d'un mois de mars à avril 631.

 

KHOUENRÊ  Prince d'Égypte de la IVe dynastie. Il fut le fils du Roi Menkaourê (ou Mykérinos, 2492-2472) et de la Reine Khâmerernebty II. Il est enterré près de la pyramide de son père. Sa tombe fut découverte par George Andrew Reisner. Dans celle-ci, Peter Jánosi a découvert que le Prince héritier était mort jeune. Une chambre de la tombe est ornée de reliefs le représentant avec sa mère. En outre, dans cette salle, une statue le représentant en scribe à été découverte. Elle est aujourd'hui au Museum Fine Art de Boston. Dans un puits on a retrouvé son sarcophage en granit rose.

 

KHOUFOU  ou  KHÉOPS  ou   CHÉOPS  ou  SOUPHIS  I  ou  HORUS  MEDJEDOU   Pharaon de la IVe dynastie de 2551 à 2528 av.J.C. (Voir Égypte). 

 

KHOUFOUKHAF  Prince Égyptien sous la IVe dynastie. Il fut l'un des fils du Roi  Khoufou (ou Khéops, 2551-2528) et de la Reine Henoutsen. Il commença sa carrière en tant que Grand Prêtre et selon certains égyptologues, il exerça la charge de Vizir sous le règne de son père et peut être également sous celui de son demi-frère Djédefrê (2528-2518). Il fut quelques fois identifié, à tort, par certains spécialistes (Dont Rainer Stadelmann), avec son frère Khafrê (ou Khéphren, 2518-2492). Selon cette hypothèse, il aurait épousé en seconde noce, Khâmerernebty I (ou Khâmernebti I), alors veuve de Khoufou et changea son nom en "Khâef Rê" lorsqu'il monta sur le trône à la suite de Djédefrê. Sous le règne de son père, Khoufoukhaf se fit édifier un mastaba à l'Est de la pyramide de celui-ci à Gizeh non loin de la pyramide de sa mère. Il fut découvert en 1924 par George Andrew Reisner. Il est composé à l'intérieur de plusieurs salles décorées de reliefs donnant notamment la généalogie de Khoufoukhaf ainsi que sa descendance. La chambre funéraire est couverte par un dispositif de dalle monolithe en calcaire disposée en chevrons, preuve de l'importance du Prince à son époque et au sein de la famille royale. Ce mastaba nous permet d'avoir plus de précision concernant la chronologie de la IVe dynastie, car un bloc de cet édifice porte au dos une marque de carrière. Ces inscriptions comportaient en général une date et le règne sous lequel le monument avait été construit. L'inscription de celui de Khoufoukhaf est daté de l'an 23 de Khoufou. Le mastaba porte également une grande inscription sur sa face Ouest donnant le nom et les titres de Khoufoukhaf. Reisner y a découvert le sarcophage externe en granite rouge d'Assouan. Il est décoré d'un motif de façade de palais ainsi que d'une inscription en hiéroglyphes gravés donnant les titres et le nom de son propriétaire. Khoufoukhaf épousa Néfertkaou.

 

KHOUIHEMOUET  ou  KHOUHEMOUETCHEPSOUT  Roi d'Avaris sous la XIVe dynastie. (Voir Égypte).

 

KHOUIIKER  ou  KHOUJQER  Pharaon de la XIIIe dynastie(Voir Égypte).

 

KHOUIT  ou   KHUIT  ou  KAOUIT  ou  CHUIT   #wj.t   Nom de 2 Reines d’Égypte.   KHOUIT  I   Reine d’Égypte de la Ve dynastie. Elle est parfois donnée pour être l'épouse du Roi Menkaouhor (2398-2389). Cette liaison est donnée par certains spécialistes, comme Wolfram Grajetzki. Elle fut enterrée dans le mastaba D 14 à Saqqarah. Ce dernier fut identifié pour la première fois par Auguste Edouard Mariette à la fin du XIXe siècle. Bien qu'elle soit également qualifiée de : Grande de louanges (wrt-hzwt) ; Grande (Dame) au sceptre Hetes (wrt-Hts) ; Celle qui voit Horus et Seth (mAAt-@r-¤tx) ; Épouse du Roi (Hmt-nswt) ; Épouse du Roi, sa bien-aimée (Hmt-nswt meryt.f) ; Première Grande Servante (kht-wr) ; Fille du Roi (sAt nswt), sur le tambour de la porte d'accès de sa chapelle funéraire, ce qui fait d'elle une Princesse de sang royal, les inscriptions de son tombeau ne révèlent pas les noms des souverains de la dynastie auxquels elle était liée. Elle est donnée pour être l'épouse du Roi Menkaouhor sans vraiment de preuve. Son tombeau a livré une stèle fausse porte qui était recouverte de stuc qui s'est désagrégé peu de temps après sa mise au jour détruisant l'inscription dédicatoire et peut être les noms de ses parents ou tout du moins de son époux. Cependant d'autres parties décorées du mastaba ont subsisté et donné les titres de la Reine. Cela ne nous renseigne pas sur l'importance de cette souveraine, pourquoi a t'elle été inhumée dans un mastaba et non dans une pyramide de Reine ?.    KHOUIT  II    Reine d’Égypte de la VIe dynastie. Elle épousa le Roi Téti I (2321-2291).  Téti I va construire pour la Reine une pyramide au Nord de son complexe funéraire à Saqqarah. Khouit II donna un fils à Téti I, Tétiânkh Khen qui portait le titre de Prince héritier et certains spécialistes, dont Peter Jánosi, la donnent aussi comme la mère d'Ouserkarê. On lui connait les titres de : grande de louanges (wrt-hzwt) ; Grande (Dame) au sceptre Hetes (wrt-Hts) ; Épouse du Roi (Hmt-nswt) ; Épouse du Roi, sa bien-aimée (Hmt-nswt meryt.f) ; Compagne d'Horus (Smrt @r). (Voir Égypte, Reines, Khouit II).

 

KHSHATHRITA   Voir PHRAORTES.

 

KHUMBAN-HALTASH   Voir HUMBAN-HALTASH.

 

KHUMBAN-NIGASH   Voir HUMBAN-NIKASH.

 

KHUMBAN-TAHRA  Voir HUMBAN-TAHRA.

 

KHUMBAN-UMENA   Voir HUMBAN-UMENA.  

 

KHUMMA-KHALDASH   Voir HUMBAN-HALTASH.  

 

KHUNÉFERTEMRE   Pharaon de la XXVe dynastie en 664 av.J.C. (Voir Égypte).

 

KHUTELUTUSH–INSHUSHINAK  ou  HUTELUTUSH-INSHUSHINAK  Roi d'Élam de la dynastie des Shutrukides de 1120 à vers 1110 av.J.C. Le Roi de Babylone Nabuchodonosor I (1125-1103) lui infligea une cuisante défaite et le mit en déroute sur le fleuve Karun. Profitant de la trahison d'un chef Élamite, Nabuchodonosor écrasa son armée et Khutelutush dut s'enfuir, son pays fut ravagé par le Babylonien, ce qui mit un terme à la gloire de l’Élam. (Voir Perse, Élam).

 

KHUTRAN-TEMTI   Voir HUTIAN-TEMTI.

 

KHYAN   ou   SOUSENENRÊ  ou  CHAJAN   Pharaon de la XVe dynastie de 1621 à 1581 av.J.C. (Voir Égypte).

 

KIDINUIDE  Dynastie qui régna sur l'Élam de vers 1450 à vers 1400. Elle inaugura la période dite médio-Élamite et fut fondée par Kidunû (v.1455-v.1430) et les cinq Rois qui la composèrent ne furent sans doute pas les membres d'une même famille royale. Le souverain le mieux connu de cette période fut le dernier, Tepti-Ahar, qui se construisit un complexe funéraire à Kabnak (Haft-Tappeh), en Susiane. (Voir Perse, Élam, Dynastie des Kidinuides).

 

KIDDIN-HUTRAN  ou  KITEN-HUTRAN  ou  KIDDIN-KHUTRAN  Nom de 3 Rois de l'Élam KIDDIN-KHUTRAN  I  Roi d'Élam de la dynastie des Igehalkides de 1360 à 1355 av.J.C.  KIDDIN-KHUTRAN  II  Roi d'Élam de la dynastie des Igehalkides de 1305 à 1275 av.J.C.   KIDDIN-KHUTRAN  III  Dernier Roi d'Élam de la dynastie des Igehalkides de 1245 à 1215 av.J.C. Sous son règne l’Assyrien Toukoulti-Ninourta I (1245-1208) mena un raid dévastateur dans le Nord de l'Élam. Il se vengea et dévasta la Babylonie.

   

KIDUNÛ  Roi de l'Élam de la dynastie des Kidinuides de vers 1455 à vers 1445. Il fut le fondateur de cette dynastie.

 

KIKKIYA  ou  KIKKIA  Roi d'Assur de la IIIe dynastie vers 2000 à vers 1985 av.J.C. Il fit construire le mur de la ville et retrouva ainsi son indépendance vers la fin de l'empire d'Ur. (Voir Mésopotamie, Assyrie).

 

KI-KU-ID  Prince de la IIe dynastie de Lagash de vers 2260 à vers 2245 av.J.C. Il est peut-être le fondateur de cette dynastie, qui n'en sera pas une à proprement parler puisque les souverains qui vont se succéder n'auront que très rarement un lien de parenté.

 

KILUHEPA  ou  KILUCHEPA  Voir GILOUKHEPA.

  

KINDA  Royaume au centre de l’Arabie qui fit partit du royaume de Saba vers 300 ap.J.C. Le Kinda fut morcelé en plusieurs tribus, la principale fut celle d’Hedjaz, capitale La Mecque.

 

KINDATTU  Roi d'Élam de la dynastie de Simashki, vers 2007 à vers 1980 av.J.C. Il libéra l’Élam de la domination d'Ur. Il attaqua Isin et sema le trouble dans le Sud. Il fut repoussé un temps en 2007-2006, par le Roi d'Isin Isbi-Erra (2017-1985) mais allié à Suse, il revint à l'offensive et rien n'arrêta ses troupes. En 2004, la ville d'Ur fut prise et ravagée. Ses trésors enrichirent l'Élam et son Roi Ibbi-Sin (2029-2004) fut capturé et exilé en Anshan. Ce fut la fin de la IIIe Dynastie d'Ur. Kindattu profita de ses victoires pour s'emparer de tout l'Élam. Il ré instaura l'ordre et redonna un certain dynamisme au commerce. (Voir Perse, Élam, Dynastie de Simashki).

 

KINDI-NINUA  ou  SHU-NINUA  Empereur d'Assyrie de la Ière dynastie de 1615 à 1602, fils de Bazia. Il eut trois enfants dont Sarma-Adad II et Erisum III qui lui succédèrent.                                  

        

KIOS  Voir CHIOS.

 

KIRGIPA   Voir GILOUKHEPA.

 

KIRIKIRI  Roi d'Eshnunna au XXe siècle av.J.C

 

KIRTA  Premier Empereur (ou Roi) Hourrite du Mitanni connu, vers 1500 à vers 1490 av.J.C. Il est pressenti aujourd'hui pour avoir fondé la dynastie de souverains qui régnera sur le Mitanni, mais aucune inscription contemporaine de son époque n'a été trouvée. Il eut deux enfants, Shuttarna I (ou Šuttarna, v.1490-v.1480) et Parattarna (ou Barattarna ou P/Barat(t)ama, v.1480-v.1450 ou v.1500-v.1470) qui lui succédèrent.

 

KIS  Voir CUSAE.

 

KISH  ou  QUISH  ou  KIS  ou  KEIS  "pouvoir" Mort vers 1030 av.J.C. Il fut le fils d'Abiel, petit-fils de Tseror et arrière-petit-fils de Becorath de la tribu de Benjamin et du clan de Matri (1 Samuel 9:1, 14:51; Actes 13:21; 1 Samuel 10:21). Il semble que Kish, résidait à Gibeah. Kish s'était distingué par un coup de main audacieux contre Nahash (v.1020), le Roi des Ammonites. Selon la Bible Kish possédait un très grand troupeau d'ânesses. Il envoya son fils Saül chercher des ânesses égarées, mais Kish ne les récupèrera jamais, car en chemin, Saül rencontra le Prophète Samuel qui le fit Roi (1 Chroniques 12:1). Kish a sa sépulture à Zéla, dans l'actuelle Israël. (2 Samuel 21:14). (Voir Syrie/Palestine, Hébreux, Kish).

 

KISH  Ville de moyenne Mésopotamie à l’Est de Babylone, elle fut créée au début du IIIe millénaire, on y trouve aujourd’hui les vestiges de tombes et de palais Sumériens. Quelques-unes des plus anciennes inscriptions parvenues jusqu'à nous concernent Kish. La cité a longtemps exercé sa domination sur les autres états de basse Mésopotamie. D'après la Liste royale Sumérienne, Kish a exercé la royauté sur la Mésopotamie juste après le Déluge. C'est dans cette cité que la royauté serait descendue du ciel et vingt-trois Rois se seraient succédés dans cette première dynastie. On trouve le même type de légende pour Éridou. (Voir Mésopotamie Kish).

 

KITEN-HUTRAN  Voir KIDIN-HUTRAN. 

 

KITION   Voir CITION.

 

KIYA   Reine d’Égypte elle épousa le Pharaon  Amenhotep IV (1353-1338). D’origine du Mitanni, selon certains égyptologues, elle pourrait être la même que Tadukhepa (ou Taduhepa), une autre épouse d’Amenhotep IV qui était la fille de l'Empereur du Mitanni Tushratta (v.1380-v.1350)Kiya disparaît en l'an 11/12 (on trouve aussi 15/16) d'Amenhotep IV et pour des raisons inconnues sa mémoire a été persécutée. (Voir Égypte, les Reines, Kiya).

 

Kizzuwatna   Nom donné à la région située au pied du mont Taurus (Turquie auj.) voisine de la Pamphylie à l'Ouest. Elle correspond presque à la Cilicie Romaine, la capitale était Kummanni (ou Kummeni, "Le sanctuaire"), un haut lieu du culte du Dieu Teshub. Au IIe millénaire, sous le nom de Kizzuwatna, la région fut occupée par une dynastie d'origine Hittite, mais sa population fut composée majoritairement de Hourrites. Le Kizzuwatna fut pendant la période de l'Ancien Empire Hittite vassal de ces derniers, mais reprit son indépendance lorsque s'écroula leur empire vers 1500. Le premier Roi dont on a connaissance est Ishputahshu (v.1530-1500). (Voir Asie Mineure, Kizzuwatna).

 

KLEITOS   Voir CLEITOS.

 

KNEMETNÉFERHEDJET    Voir KHENEMETNÉFERHEDJET.

 

KNIDOS  Voir CNIDE.

 

KNOUM  Divinité Égyptienne. Knoum "le maître de l'eau fraîche" fut e Dieu à Éléphantine de la première cataracte et gardien des sources du Nil. Il contrôle la crue du Nil en ouvrant, à Éléphantine, la "caverne d'Hapy" dans laquelle se trouvait l'Inondation et préservant ainsi le peuple de la famine. Il est représenté comme un bélier ou en homme à tête de bélier aux cornes horizontales, parfois surmontée d'une cruche.   (Voir Égypte, Khnoum). 

  

KOBAD   Voir KAWADH. 

 

KODROS   Voir CODROS.

 

KOS  Voir COS.

 

KosmartydÈne  Voir ESTHER.      

 

KOINOS  Voir COENUS. 

 

KOLKHA   ou   COLCHIDE  Voir  IBERIE.

  

KÔM OMBO  ou  Noubet  ou Nubt  (En Égyptien : Noubet ou Nubt, كوم أمبو en arabe, ou Embo en Copte, ou Omboi en Grec : Omboi ou Ambo en Latin) Ville de Haute-Égypte située à 165 kilomètres au Sud de Louxor et à 40 kilomètres au Nord d'Assouan. Elle avait à l'origine le nom Nubt, ce qui signifie la ville de l'or. Sous la dynastie des Ptolémée elle fut la capitale du 1er nome de Haute-Égypte "le Nome du Pays de l'arc (ou du Pays de Nubie) (tA-sty)". Il ne faut pas la confondre avec la ville au Nord de Nagada (ou Ombos) qui a été également appelée Nubt / Ombos. Elle est devenu une colonie Grecque au cours de la période Gréco-romaine. Sa situation géographique lui a donné un certain contrôle sur les routes commerciales de la Nubie à la Vallée du Nil. Cependant elle est surtout connue pour abriter les temples Égyptiens les mieux conservé à nos jours. Dans l'antiquité, la ville a été aussi une ville de garnison sous chaque dynastie et sous les Macédoniens et Romains. Il existe deux temples à Kôm Ombo, construit en pierre provenant des carrières voisines de Hadjar-selseleh. Le plus magnifique des deux se dresse sur le sommet d'une colline de sable et semble avoir été une espèce de Panthéon, puisque, selon les inscriptions existantes, il a été consacré à deux divinités, le Dieu-faucon Haroëris (ou Arœrès ou Apollon ou Horus l'ancien) et le Dieu crocodile Sobek. À l'avant se trouve une chapelle dédiée à la Déesse Hathor où sont entreposées les momies des crocodiles provenant de la sépulture voisine. On a retrouvé sur le mur d'enceinte une scène très rare montrant une liste d'instruments de chirurgie. Le plus petit temple au Nord-ouest était dédié à la Déesse Isis. Les deux, en effet, sont d'une architecture imposante et ont gardé l'éclat des couleurs qui ornaient leurs fresques. Ils datent de la période Ptolémaïque, au cours du IIe siècle av.J.C, avec des ajouts fait sous le règne de plusieurs Empereurs Romains, à l'exception d'une porte de grès, construite dans un mur de brique. Cela faisait partie d'un temple érigé par Thoutmôsis III (1479-1425) en l'honneur du Dieu Sobek. Le plus grand temple présente une exception à une règle quasi universelle dans l'architecture Égyptienne, il n'a pas de propylon ou dromos en face de lui et le portique a un nombre impair de colonnes, quinze, disposées dans un triple rangée. Treize de ces colonnes sont encore debout. Sur une corniche au-dessus de la porte de l'une des Adyta se trouve une inscription en Grec, l'enregistrement de la construction ou selon d'autres spécialistes de la restauration par Ptolémée VI Philométor (176-170 et 168-145) et sa sœur-épouse Cléopâtre II. 

 

KOPTOS  Voir  COPTOS.

 

KOTYORA  ou   COTYORA   En Grec : Kotyora Kotyora, en Turc : Ordou "Armée")  Ce fut un port sur la côte Sud de la Mer Noire. Aujourd'hui en Turquie, elle est la capitale de la province du même nom : Ordou (ou Ordu). Des artefacts datant de 15 000 av.J.C y ont été découverts. On pense que la cité fut créée au VIIIe siècle av.J.C par des Milésiens de Sinope qu'ils venaient de fonder. Il faut préciser que l'association de Kotyora et Ordou est incertaine car cette dernière ne fut créée qu'au XVe siècle ap.J.C pour servir de centre militaire ottoman (d'où le nom Ordou "armée"). Ordu est aussi le nom de la tente en Mongolie et dans les tribus turques. Selon la légende, les Argonautes débarquèrent à Kotyora lors de leur recherche de la Toison d'or.

 

KOTYS  Voir  COTYS.

 

KOUBAN  Peuple de nomades qui se fixa à l’Est de la mer d’Azov, le long de l’Hypanis qui prendra ensuite le nom de Kouban.

 

KOUCH  ou  PAYS  de COUSH  ou  KOUSH  (Soudan) À l’origine ce fut le nom d’une toute petite région, au Sud de la 2e cataracte du Nil (Nubie). Elle est attesté pour la première fois sous la XIIe dynastie Égyptienne, mais le nom fut donné ensuite à l’ensemble des territoires méridionaux. Durant l'anarchie de la Deuxième Période Intermédiaire de l’Égypte, vers 1650, des Rois Kouch, régnant en basse Nubie, profitèrent de cette confusion et annexèrent des provinces de Haute-Égypte. Ils constituèrent un puissant royaume, avec Kerma comme capitale, qui s’étendit du Dongola à la 2e cataracte. Les premiers Pharaons de la XVIIIe dynastie (Dont Thoutmôsis I, 1504-1492) détruisirent cet état et étendirent même la puissance de l'Égypte encore plus au Sud. Pendant le Nouvel Empire, le pays de Kouch dans sa totalité, jusqu’à la 4e cataracte, fut administré par un vice-Roi nommé par le Pharaon, portant le titre de "Fils royal de Kouch". Après les Ramsès, l'Égypte connu de nouveau des difficultés intérieures et garda un contrôle de moins en moins constant sur les ressources de la Basse Nubie. L’administration Égyptienne ayant quitté la région, vers 1070 (Fin de la XXe dynastie), la contrée de Napata devint le siège d’une Principauté indigène où furent inhumés à la Soudanaise, treize chefs. Sous la XXIe dynastie Égyptienne, le titre de "Fils royal de Kouch" fut encore attribué à l’épouse du Grand Prêtre Pinedjem  II (990 -969) et il fut porté sous la XXIIe dynastie, par un petit-fils d’Osorkon II. Au VIIIe siècle, le pays de Kouch redevint un état indépendant et, dès lors, son histoire suivit celle des dynasties successives qui régnèrent sur la région, celle de Napata et à partir de 270 celle de Méroé. Les Grecs appelleront ce royaume "Ethiopie". Il fut détruit par les Nouba et les Aksoumites au IVe siècle ap.J.C. (Voir NAPATA, MÉROE).

 

KOUR  Voir KHAOUSERRÊ.

 

KOUCHANA  ou  KUSHAN  ou  KUSANA  Royaume créé par une dynastie Tokhare au Sud de la Bactriane. Les Kouchans furent un peuple indo-européen, qui ont développé un Empire centré autour du Pakistan, de l’Afghanistan et de l’Inde du Nord. Le Kushana favorisa l’art Gréco-bouddhique. Il profita au Ier siècle de l’affaiblissement des Parthes pour se constituer en tant que force et prospéra jusqu'au IIIe siècle ap.J.C. Il fut envahit par le Roi des Perses Sassanides, Chahpuhr I (241-272). La capitale fut Kaboul. Il disparut à l’invasion des Huns Hephthalites au Ve siècle ap.J.C. Le nom de Kouchan dérive du Chinois Guishuang (貴霜) qui décrivait l'une des cinq tribus des Yuezhi (月氏), qui parlait probablement des versions de la langue Tokharienne. Le souverain kouchan le plus connu est Kanishka I (128-152 ou 127-147) qui favorisa l’expansion du Bouddhisme. Les talibans ont détruit en 2000 sa statue, une pièce unique du musée de Kaboul.

 

KUBATUM  Reine d'Ur de la IIIe dynastie, elle fut l'épouse du Roi d'Ur Su-Sin  ou  Shu-Su'en  (2038 à 2029). 

 

KU-BAWA la Cabaretière ou  KUBABA  Reine de Kish de 2410 à 2400 av.J.C. Elle fonda la IIIe dynastie de Kish. Elle eut un enfant Puzzur-Su'en qui lui succéda. (Voir Mésopotamie, Kish).

 

KUCHAN  Voir KUSHANA.

 

KUDA  Roi d'Akkad, d'Ourouk, d’Oumma, de Kish et d'Ur en 2141 av.J.C.

 

KUDUR-ENLIL  Roi de Babylone, de Mari et d'Hana de la dynastie Kassite de 1265 à 1256 av.J.C.

 

KUDURRU  ou  KUDURU  Stèle réalisée sous l'époque des kassites qui contenait un texte (Une donation foncière). La stèle était mise sous protection des Dieux dont les symboles s'y trouvaient aussi gravés.

 

KUDUZULUSH  ou  KUDU-ZULUSH  Nom de 2 Rois de l’Élam de la dynastie d’Eparti.  KUDUZULUSH  I  Roi d'Élam de 1745 à 1730 av.J.C, fils de Siwe-Palar-Khuppak, il réorganisera le royaume après la défaite de son père face au Roi de Babylone Hammourabi (1793-1750). KUDUZULUSH  II  Roi d'Élam de vers 1600 à vers 1580 av.J.C.

 

KUK-KIRWESH  Roi d'Élam de la dynastie d’Eparti de vers 1545 à vers 1510 av.J.C.

 

KUKKU-SIME-TEMTI  ou  KIKU-SIWE-TEMTI   Roi de l'Élam de la dynastie d'Awan au XXIVe siècle av.J.C.

 

KUK-NAHHUNTÉ  Roi d'Élam de la dynastie d’Eparti de vers 1510 à vers 1505 av.J.C.

 

KUK-NASHUR  Nom de 3 Rois de l'Élam de la dynastie d'Eparti.  KUK-NASHUR  II   Roi d'Élam de la dynastie d’Eparti de vers 1635 à vers 1625 av.J.C.  KUK-NASHUR  III   Roi d'Élam de la dynastie d’Eparti de vers 1580 à vers 1570 av.J.C

 

KULLASSINA-BEL  Roi de Kish vers 2900 av.J.C.

 

KÜLTEPE  Voir Kanesh.

 

KUMIDI  Cité de Palestine. Elle est identifiée aujourd'hui au site de Kamed El-Loz, dans la Bekaa-Ouest, au Liban. Le nom de Kumidi est celui qui lui est donné par les Égyptiens dans les lettres d'Amarna. On sait qu'à la période Mitannienne (v.1600-v.1270) la cité fut gérée par des Gouverneurs, le plus connu est Biria Waza, un des fils de l'Empereur du Mitanni Shuttarna II (ou Šuttarna II, v.1400-v.1380). Cette ville fut le site des grandes fouilles archéologiques Allemandes entre 1963 et 1981. C'est un des sites les plus importants au Liban, datant du chalcolithique période (4000). Les archéologues ont trouvé et enregistré de nombreux bâtiments qui sont très importants pour l'histoire de la région. De nombreuses structures urbaines telles que des systèmes de défense, des temples, un palais, des logements privés, des ateliers et des cimetières ont été mis au jour. Les archéologues ont également trouvé des objets du quotidien tels que de la poterie, ainsi que des bijoux et d'autres articles de luxe. On a découvert également que le village de Kamed el-Loz fut construit par dessus celui de colonies datant des périodes : Perse Achéménide, Hellénistique et même Romaine. Au Sud du village on trouve une nécropole et des sépultures qui datent également de ces époques. Juste à l'extérieur du village se situe une carrière visible de la route datant de la période omeyyade. Des tombes y avaient été creusées dans la roche qui comportent des inscriptions en Araméen.

 

KUMMANNI  ou  KUMMENI  ou  KUMMIYA (en Hittite)  Ville d'Asie Mineure qui fut au milieu du IIe millénaire la capitale du royaume du Kizzuwatna. Sa situation géographique est aujourd'hui encore incertaine, mais on pense qu'elle devait être près de la colonie de Comana en Cappadoce. Kummanni fut le centre de culte principal des divinités Hourrites Teshub (ou Teššup) et son fils Sharruma (ou Sarma ou Šarruma ou Sar-ru-um-ma ou LUGAL-ma, tsama). Son nom Hourrite Kummeni est simplement traduit par "Le Sanctuaire". On pense que la ville est restée une cité importante de cette partie de l'Anatolie jusqu'au début de l'âge de fer et même un peu au delà (vers 1200) car elle apparaît, sous le nom de Kummanni dans les annales Assyriennes. Elle était située sur le bord de l'influence Assyrienne dans le coin le plus éloigné du Nord de la Mésopotamie. Kummanni était cependant encore considérée comme une ville sainte à l'époque Assyrienne, à la fois en Assyrie et en Ourartou. L'Empereur d'Assyrie, Adad-Nirâri II (912-891) après la reconquête de la ville, y fit des sacrifices pour le Dieu Adad de Kumme.

 

KUMMUHU  Voir COMMAGÈNE.

 

KUN-DAMU  Roi d'Ebla au XXVe siècle av.J.C. Il eut un enfant Igrish-Halamqui lui succéda.  

 

KURIGALZU   ou   KURIZALZU   Nom de 2 Rois de la IIIe dynastie Kassite de Babylone et Roi de Mari et du Hana.   KURIGALZU  I   Roi de la IIIe dynastie Kassite de Babylone et Roi de Mari et du Hana de 1401 à 1388  ou 1390 à 1388 av.J.C. Fils de Kadashman-Harbes I. Il eut deux enfants, Kadashman-Enlil I qui lui succéda et une de ses filles épousa le Pharaon Amenhotep III (1390-1353).   KURIGALZU  II  Roi de la IIIe dynastie Kassite de Babylone et Roi de Mari et du Hana de 1345 à 1324 av.J.C. Babylone du accepter la suzeraineté de l’Assyrien Assur-Uballit I (1366-1330), puis elle se ressaisit et Kurigalzu II envahit l'Élam, mais ce pays échappa à la domination Babylonienne, ce fut le début d'un conflit chronique, qui opposa Assur, Babylone et l’Élam.

 

KURUM  ou  KURRUM  Roi des Goutis (Roi du Gutium) de 2151 à 2150 av.J.C.

 

KUSHANA  ou  KUCHAN   voir KOUCHAN.  

 

KUSSAR  ou  KUSSARA  Ville des Hittites d’où furent issu les premiers Rois qui fondèrent l’empire des Hittites. (Voir Asie Mineure, Hittites).

 

KUTIK-INSHUSHINAK   Voir PUZZUR-INSHUSHINAK.

 

KUTIR-NAHHUNTÉ  ou  KUDUR-NAHHUNTE  Nom de 4 Rois de l’Élam.   KUTIR-NAHHUNTÉ   I   Roi d'Élam de la dynastie d’Eparti de 1730 à 1700 av.J.C. Il profita des suites d'une émeute de la ville d'Ourouk, pour s'emparer de la riche cité lors d'une offensive éclair et la ville fut pillée. Kutir-Nahhunté I infligea au Roi de Babylone Samsou-Ilouna (1750-1712), une cuisante défaite, mais après ce dernier coup d'éclat, l'Élam retomba dans l'obscurité. (Voir Perse, Élam, Eparti).  KUTIR-NAHHUNTÉ   II   Roi d'Élam de la dynastie d’Éparti vers 1505 à vers 1500 av.J.C. Sous son règne la Dynastie d’Eparti s'effondra. L'Élam subit alors une grave crise, conjuguée aux incursions des Amorrites venus de Mésopotamie qui l'affaiblirent considérablement. (Voir Perse, Élam, Eparti).  KUTIR-NAHHUNTÉ  III  Roi d'Élam de la dynastie des Shutrukides de 1153 à 1150 av.J.C, fil aîné de Shutruk-Nahhunté I. Son père le nomma gouverneur de Babylonie et lorsque le Roi de Babylone Enlil-Nadin-Ahhe (1160-1153) réussit malgré tout à reprendre le trône, Shutruk-Nahhunté I revint en 1153 et le tua. Kutir-Nahhunté quitta alors la Babylonie pour diriger l'Élam. Il mourut en 1150 et ce fut son frère Shilhak-Inshusninak I (1150-1120) qui lui succéda. (Voir Perse, Élam, Shutrukides).  KUTIR-NAHHUNTÉ  IV  Roi d'Élam de 693 à 692 av.J.C. Il arriva sur le trône après avoir assassiné son prédécesseur. Il ne régna pas longtemps, il abdiqua en faveur de Humban-Umena III (ou Khumban-Umena ou Khumban-Imena, 692-689). (Voir Perse, Élam, Néo-Élamites)

 

KUTIR-SILHAHA  I   ou   KUTIR-SHILKHAKHA  Roi d'Élam de la dynastie d’Eparti vers 1650 à vers 1635 av.J.C.

 

KYTOROS ou CYTORUS ou KYTORUS  En Grec : Kytoros ou Κύτωρος Kytoros, ou Κύτωρον Kytoron, en Latin : Cytorum. Cette cité se situait sur la côte Nord de l'Asie Mineure, dans l'ancienne région de Paphlagonie, à l'Ouest de la ville actuelle de Cide (12 km). Certains spécialistes pensent qu'il s'agit de la ville de Cide elle même. Elle est mentionnée par Homère en liaison avec Amastris (ou Amasra). (Voir Asie Mineure, Colonies de Milet, Kytoros).

 

 

 

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