LABARNA Nom
de 2 Rois des Hittites.
LABARNA I
Roi des Hittites de 1680 à 1650 av.J.C. Il eut un enfant, Labarna II. Vers
1650, il fonda l’ancien empire hittite, il semble que Kussara (ville
non encore identifiée) devint la capitale du royaume sous son règne.
LABARNA II ou HATTOUSILI I
Roi des Hittites de 1650
à 1619 av.J.C.
Fils (Ou petit-fils, ou neveu) de Labarna I. Il reprit possession d'Hattousa et
pour commémorer ce fait, il prit le nom d'Hattousili I. Roi combattant, vers
1625, il franchit les monts Taurus et détruit Alalah (ou Alalakh, Syrie), vassal
de la ville Alep, puis il conquit le Nord de la Syrie, région importante pour
ses routes commerciales et l’accès aux ports méditerranéens de Byblos et
Ougarit. Sous son règne le royaume s'étendit du royaume de Zalpa (Mer Noire) au
Nord, jusqu'à l'Arzawa au Sud et à l'Est jusqu'à l'Euphrate.
Il eut trois enfants dont
Moursil I (adopté) qui lui succéda. (Voir
Asie Mineure,
Hittites).
LABASI-MARDUK ou
LABÂSHI-MARDUK
Roi de Babylone de la Xe dynastie Chaldéenne de 556 à 555 av.J.C,
fils de Nériglissar, il ne régna que quelques mois.
LA-BA'SUN Roi
d'Ourouk de la Ière dynastie vers 2600 av.J.C.
LABAYA
ou LABAYU ou LIB'AYU
Il fut un chef de guerre Cananéen qui vivaient à l'époque
du Pharaon
Amenhotep IV (Aménophis ou
Akhénaton,
1353/52-1338).
Labaya fut mentionné dans plusieurs des lettres de Tell el-Amarna (en abrégé
"EA", "el Amarna") et c'est pratiquement tout ce que nous savons de lui. Il est
l'auteur de lettres EA 252-54.
Il est indiqué dans les
lettres que
Shachmu (c'est-à-dire Sichem) est le cœur d'un royaume construit par Labaya,
qui a recruté des mercenaires parmi la tribu des Apirou (ou Habiru)
population du Nord-ouest de la Mésopotamie.
Labaya a été l'auteur de trois lettres pour
Amarna et
son nom apparaît dans 11 autres sur 382 lettres. Labaya fut lui-même en relation
avec la rébellion des Apirou.
LABDACOS
ou
Labdacus
Roi légendaire de Thèbes (Grèce). Fils
de
Polydoros, il eut un enfant
Laios (ou Laius)
qui lui succéda.
LACEDEMONE
Voir SPARTE.
LACHARES Voir SÉSOSTRIS
III.
LACONIE Région
du Péloponnèse située à l'extrême Sud-est, entre la Messénie et l'Argolide. Elle
est encadrée par une chaîne de montagne à l'Ouest et des collines à l'Est. La
capitale fut Sparte. (Voir Grèce, chronologie).
LACUMAZES
Roi des Massyles en 203 av.J.C, il régna avec son tuteur Mazaetullus qui
avait tué son frère Capussa pour qu’il puisse prendre le pouvoir. Il fut détrôné
par Masinissa la même année.
LADICE
Reine d'Égypte de la XXVIe dynastie. Elle fut la fille du Roi de Cyrène Battos
II l'Heureux (574-560 ). Elle fut l'une des épouses du Pharaon Amasis (570-526). Elle
pourrait être la mère de la fille d'Amasis, la Divine adoratrice d'Amon
Nitocris, dont on ne connaît pas la mère.
LA-ERABUM ou A-ERABUM
Roi des Goutis (Roi du Gutium) de 2147 à 2145 av.J.C. On a connaissance de
quelques inscriptions mentionnant
des constructions et des batailles qu'il menna en Basse Mésopotamie dans l'ex
Empire d'Akkad.
LÆTA
Impératrice d'Occident, elle fut la 2e épouse en
383 ap.J.C de l’Empereur d’Occident Gratien (367-383).
LÆTUS
Voir AEMILIUS LAETUS.
LAGASH Cité
Sumérienne de la Basse Mésopotamie entre le Tigre et l’Euphrate (site
de Tell El-Hiba). La ville fut gouvernée par des princes locaux "les
Patésis ou Ensi" qui prirent le titre de Roi "Lougal".
Ce que nous connaissons de l'histoire de Lagash vient de ce qui a été exhumé sur
le site de la cité de Girsou. Le plus ancien souverain de la cité attesté par
une inscription fut En-Hagal (v.2570-2500).
Suivit Our-Nanshe (v.2490-2465) qui est
considéré comme le fondateur de la dynastie de Lagash. Our-Nanshe
fut un grand bâtisseur : Les Temples de Nanshé, de Nin-Girsu etc.. Sous son
règne, le commerce prit aussi de l'expansion en particulier avec Dilmun. Lagash
entra en conflit avec Ur et surtout avec la ville d'Oumma. La guerre avec cette
dernière fut gagnée par le Roi En-Anna-Tum (ou
Eannatum, v.2455-2425). Son frère,
En-Anna-Tum I (ou Enanatum, v.2425-2400)
poursuivit son œuvre de constructeur, mais le conflit avec Oumma reprit sous
son fils En-Teme-Na (ou Entéména, v.
2400-2374). Le Roi d’Oumma, Lougal-Zaggesi
mit fin a cette dynastie dont le dernier Roi fut Our-Inimgina (ou
Urukagina, ou Uruinimgina, v.2351.2340).
La cité retrouva une certaine suprématie sous Goudéa (2142-2122).
Mais son déclin s'intensifia pendant la période paléo-Babylonienne et elle
s'éteint au début du premier millénaire. (Voir
Mésopotamie,
Lagash).
LAGIDES Dit
aussi Ptolémée, dynastie qui régna sur l’Égypte de 305 à 30 av.J.C, elle fut
fondée par un Diadoque d’Alexandre le Grand, Ptolémée, fil de Lagos. Les
Lagides, de culture Grecque, adoptèrent quelques coutumes Pharaoniques
Égyptiennes. Ils dominèrent non seulement l’Égypte, mais Cyrène, Chypre, et
aussi de temps à autre une partie de la Syrie, qu’ils se disputaient avec les
Séleucides. (Voir
Égypte,
Ptolémée).
LAIOS
ou LAIUS Roi légendaire de Thèbes (Grèce). Fils de
Labdacos, il
épousa Jocaste, fille de Ménoecée. Il
eut un enfant, Oedipe qui lui succéda.
LAMGI-MARI
Roi de Mari de la Ière dynastie de vers 2480 à vers 2450 av.J.C.
LAMIA Reine de
Macédoine. Elle fut une des épouses du Roi de Macédoine Démétrios I Poliorcète
(294-287).
LAMPSAQUE ou LAMPSAGNE
Ville de Mysie (Asie Mineure) sur l’Hellespont (aujourd'hui
Lapsaki). Elle fut fondée par les Phocéens, son Tyran le plus connu fut
Hippoclès.
LANASSA
Reine d'Épire, fille du Tyran et Roi de Syracuse Agathoclès (317-289), elle fut
la 2e épouse du Roi d’Épire Pyrrhos I (307-272).
LAODAMAS
Roi légendaire de Thèbes (Grèce). Fils d’Etéocle.
LAODICE ou
LAODIKÉ
Nom porté par diverses Reines et Princesses à l’époque hellénistique.
LAODICE Épouse soit d'Antiochos, soit d'Orestis (en fonction des
sources) généraux Macédoniens. Elle fut la mère du
Roi Séleucide Séleucos I Nikatôr (312-281) qui fut le fondateur de la dynastie
des Séleucides.
LAODICE Princesse Séleucide, elle fut le fille du Roi
Séleucide Séleucos I Nikatôr (305-280) et de la Reine Apama I, on ne connait pas
la date de sa mort. LAODICE I
Reine Séleucide, petite-fille du Roi
Séleucide Séleucos I (305-280). Selon les sources, elle est soit la fille d'Achaïos I
(ou
Achaeus),
option généralement retenue, soit une fille de son frère Antiochos I. Elle épousa le Roi Séleucide Antiochos II
Théos
(261-246) qui afin de conclure un traité de paix (Fin de la Deuxième Guerre
Syrienne) avec l'Égypte, la répudia en 253 et l'envoya en exil avec ses enfants
à Ephèse, pour épouser
Bérénice
II Phernophorus
(ou
Bérénice Syra), la fille
de
Ptolémée II Philadelphe
(282-246).
Antiochos
II avait,
après son mariage avec
Bérénice
II,
passé un traité (en 249) avec son père
Ptolémée
II
où il
spécifiait qu'il transférait
sa succession sur les enfants de
Bérénice
II.
À la mort d'Antiochos
II,
Bérénice
II impuissante à faire respecter le traité,
appela
à l’aide son frère, pour récupérer la régence, mais elle
fut
assassinée avec son fils à Daphné, près d'Antioche,
en
septembre/octobre 246, par
des agents à la solde de Laodice I
qui proclama Roi son fils Séleucos II Kallinikos
Roi. Cette action déclencha l'intervention du frère de Bérénice II, Ptolémée
III Evergète et la "Troisième Guerre de Syrie" (246-241) éclata.
Laodice I soutint
ensuite contre l'aîné son fils cadet
Antiochos Hiérax
(226) qui régna sur l'Asie Mineure lors de la "Guerre Fratricide". Elle mourut
en 240 d'autres sources donnent plus près de 236. Elle donna quatre enfants à Antiochos II Théos :
Deux fils,
Séleucos II Kallinikos qui succéda à son père et
Antiochos Hiérax
et deux filles :
Laodice II qui fut Reine du
Pont,
elle épousa le Roi du
Pont Mithridate III (240-222)
et
Stratonice III qui épousa le Roi de Cappadoce Ariarathês III (262-220).
LAODICE I Princesse du Pont et de Syrie, fille du Roi du Pont
Mithridate III (240-222), elle épousa Achaeus, fils du Séleucide Andromachus.
LAODICE II AKHAIOU Reine Séleucide, fille d’Andromachus. Elle épousa le Roi
Séleucide Séleucos II Kallinikos (246-225).
Elle lui donna trois enfants:
Séleucos III Sôter (ou Keraunos ou Ceraunus, Roi 225-223), né en 243, de son nom de naissance
Alexandre, qui succéda à son père. Antiochos III Mégas (223-187) qui succèdera au court
règne de son frère et Antiochis II qui
fut Reine d'Arménie,
elle épousa en 212, le Roi d'Arménie Xerxès (228 ou 226-212). Selon certaines sources, elle aurait empoisonné son époux. LAODICE II Reine du Pont.
Fille d’Antiochos II Théos (261-246). Elle épousa le Roi du Pont Mithridate III
(240-222). Elle lui donna une fille Laodice III qui épousa en 222, le Roi
Séleucide Antiochos III (223-187). LAODICE Reine du
Pont. Elle épousa le Roi du Pont Mithridate IV (222-184). Elle lui donna
deux enfants, Laodice, qui
épousa
Achaïos II
(221-213),
fils d'Andromachos et petit fils d'Achaïos I, un fils de Séleucos I (305-280)
qui commandait les satrapies Séleucides en Asie Mineure,
et Pharnace I qui lui succéda.
LAODICE III Reine Séleucide, fille du Roi du Pont
Mithridate III (240-222) et de Laodice II. Elle épousa en 222, le Roi Séleucide Antiochos III
(223-187). Son mari lui fit décerner les plus grands honneur en organisant pour
elle un culte dans chaque Satrapie. Puis la répudiant, il lui fit cadeau
d’importants domaines en Asie Mineure. Elle lui donna Huit enfants :
Quatre fils, Antiochos, qui épousa en 196 sa sœur
Laodice IV et qui mourut en 193; Séleucos IV Philopator qui succéda à son père;
Ardys et Antiochos
IV Épiphane (Roi, 175-164). Quatre filles :
Une fille dont le nom n'est pas connu qui fut donnée en mariage au fils du Roi
de
Bactriane
Euthydème I,
Démétrios I (200-v.180);
Laodice IV mariée à ses trois frères : Antiochos,
Séleucos IV et Antiochos IV. (Voir les enfants à Laodice IV);
Cléopâtre I Syra "La Syrienne" qui épousa le Roi d’Égypte
Ptolémée V Épiphane (196-180); Antiochis III
qui fut Reine de Cappadoce, elle épousa le Roi de Cappadoce
Ariarathês IV Eusèbe (220-163)
et fut la mère de Stratonice IV l'épouse des Rois de Pergame Eumenes II
(197-159)
et
Attalos II
Philadelphe (159-138).
LAODICE
IV Princesse Séleucide, fille du Roi Séleucide Antiochos III
Mégas (223-187) et de la Reine Laodice III. Elle épousa son frère Antiochos en
196 (Qui ne régna pas, mort en 193) dont elle eut une fille Nysa qui en fut
Reine du Pont, en 172/171 elle épousa le Roi du Pont Pharnace
I (184-156). Laodice
IV fut Grande Prêtresse du culte de de sa mère Laodice III. Puis elle épousa son
autre frère Séleucos IV Philopator (187-175). Elle lui donna deux fils : Antiochos
qui mourut en 170 et
Démétrios I Sôter (Roi, 162-150) et une fille Laodice V qui en 178 épouse
le Roi de Macédoine Persée et mourut en 150. Puis, en 175, Laodice IV épousa son frère troisième frère
Antiochos IV Épiphane (175-164). Elle lui donna un ou deux fils, Antiochos V
Eupator (Roi, 164-162) et peut-être Alexandre I Balas (150-145) et une fille, Laodice VI
qui épousa le Roi du Pont Mithridate V
Évergète
(156-120). LAODICE V
Reine Séleucide. Fille du Roi de Macédoine Philippe V (221-179) et de la Reine
Polycrateia. Elle épousa le Roi Séleucide Démétrios I Sôter (162-150) et lui donna
deux enfants : En 160, Démétrios II Nikatôr qui succèdera à son père et
Antiochos VII Évergète
qui sera Roi (138-129). LAODICE V Reine de Macédoine. Fille du Roi Séleucide Séleucos IV
Philopator (187-175) et de
la Reine Laodice IV. Elle épousa, en 178, le Roi de Macédoine Persée (179-168. Elle lui donna trois enfants
: Deux fils, Philippe et Alexandre et une fille dont le nom n'est pas connu.
En 168 Persée fut vaincus par les Romains (la bataille de Pydna) et
Laodice V retourna en Syrie. Veuve
elle fut offerte en mariage, sans succès, à Ariarathes VI Roi de Cappadoce
(130-112), puis à Nicomède III de
Bithynie
(120-94) qui refusèrent afin de ne pas se brouiller avec Rome. Elle mourut en
150. LAODICE VI
Reine du Pont. Fille du Roi Séleucide Antiochos IV Epiphane et de la Reine Laodice IV. Contrainte de se rendre à Rome avec le ministre
Hérakléidès, elle dut reconnaître comme son "frère", l'usurpateur Alexandre I Balas
avec qui elle fut proclamée Reine. Elle épousa ensuite le Roi du Pont Mithridate
V
Évergète
(156-120). Elle fit assassiner son époux. Son fils Mithridate VI Eupatôr (120-63) la fit
jeter en prison, en 111, pour régner seul. LAODICE
VII ou LAODICE de Cappadoce
Reine de Cappadoce, fille du Roi du Pont
Mithridate V (156-120) et de la Reine Laodice VI. Elle épousa le Roi de Cappadoce Ariarathês VI Épiphane
(126-111). Après la mort de son mari, qui fut assassiné par Gordias, à
l'instigation de son frère Mithridate VI Eupatôr (120-63) elle devint Régente de
Cappadoce pour son jeune fils Ariarathês VII Philométôr (111-100). Ayant peur
elle aussi d'être assassinée par son frère elle se jeta dans les bras du Roi de
Bithynie Nicomède III (127-91), allié de son frère, qui avait envahit son
royaume et elle l'épousa. Mais Mithridate VI changea d'avis et devint l'ennemi
de Nicomède III. Il envahit la Cappadoce et tua le fils de sa sœur, Ariarathês
VII Philométôr
qu'il remplaça sur le trône par son propre fils de huit ans, sous le même nom
d'Ariarathês. Laodice VII
rejoignit Nicomède III dans la tentative d'établir son autre fils
Ariarathês VIII
(95), qui pour certains spécialistes est un imposteur,
sur le trône de Cappadoce et elle alla elle même à Rome pour plaider sa cause.
Cependant sa demande fut rejetée par le Sénat Romain. Ils furent chassés tous
les deux de Cappadoce par Mithridate VI qui installa alors un de ses fils
comme Roi. Elle donna deux enfants à Ariarathês VI, Ariarathês VII et peut-être
Ariarathês VIII.
LAODICE VIII Reine des
Parthes. Elle fut le fille de Cléopâtre Théa et du Roi Séleucide Démétrios II
Nikatôr (145-138 et 129-125). Elle
fut l'épouse du Roi Parthe
Phraatès II (ou Arsace VI, 138-127)
qui fut le frère de Rodogune, sa belle-mère.
LAODICE IX
Princesse Séleucide. Elle fut la fille de Cléopâtre Théa et du Roi Séleucide Antiochos VII Evergète (138-129).
On ne sait rien sur sa vie. LAODICE X Théa Philadelphe Reine des
Parthes Arsacides puis de Commagène, née en 120 av.J.C. Fille d’Antiochos VIII Gryphos (125-96) et Cléopâtre
Tryphaena. Elle épousa le Roi des Parthes Mithridate II (124-88) et lui donna
deux enfants dont Pacorus, qui selon
certains spécialistes, succède à son père en 88 sur le trône Parthe. Puis
elle épousa le Roi de Commagène
Mithridate I
Callinicus
Philhellène
Philoromée
(ou Kallinikos Philoromaios, 109-70)
et lui donna un fils,
Antiochos I Théos Dicée Épiphane Philoromée
Philéllen, Roi de
Commagène (69-38). LAODICE
Reine des Parthes. Elle fut la fille ainée du Roi de
Commagène
Antiochos
I Théos Dicée (69-38) et de la Reine Isias.
Elle fut l'épouse du Roi des Parthes
Orodès II (80-75 av.J.C). Cette union ou
plus exactement le fait que ce soit une Laodice qui est épousée Orodès II est
réfuté par quelques historiens. En 36 av.J.C Laodice et Orodès II, avec
leurs enfants, sont tués dans un massacre perpétré par leur fils Phraatès IV (ou
Arsace XV, 38-2 av.J.C) qui avait pris le pouvoir à la suite de l'abdication de
son père en sa faveur. Lorsque Laodice décéda, son frère le Roi de Commagène
Mithridate II (38-20 av.J.C) fit rapatrier son corps en Commagène. Elle fut
enterrée près de sa mère Isias, sa sœur Antiochis de Commagène et sa nièce Aka I
de Commagène. Mithridate II construisit en son honneur un magnifique monument
funéraire. Le tombeau de Laodice mesures 21 m. Une seule colonne est toujours
debout avec une stèle sur le dessus de celui-ci. La stèle représente une scène
montrant Mithridate II et Laodice se serrer la main. L'inscription qui y était
apposée était tellement altéré qu'elle ne fut traduite en 1979, l'inscription a
été enregistrée et enfin révélé : "Le grand Roi Mithridate II, le fils du
grand Roi Antiochos I et de la Reine Isias, dédie ce monument mémoire de la
Reine Laodice, ma sœur et l'épouse d'Orodès II, le Roi des Rois et à sa propre
honneur". La tombe de Laodice était située à l'intérieur du tumulus. Après
que le Royaume de Commagène fut annexée en 72 par l'Empereur Romain Vespasien
(69-79), sa tombe fut pillée. Les Romains enlevèrent des blocs de pierre de son
tombeau et les utilisèrent pour leurs projets de construction en Commagène. LAODICE Reine de Commagène. Elle fut l'épouse du Roi de Commagène
Mithridate II Antiochos Épiphane
Philoromée Philhellène Monocritis (38-20 av.J.C). On sait peu de choses sur elle
et ses origines. Il y a une possibilité que Laodice fut une descendante de la
famille Séleucide. Laodice lui donna un seul enfant, le Prince et futur Roi
Mithridate III Antiochos Épiphane (20 av.J.C-12 ap.J.C). Laodice n'est
connue que par le biais d'une inscription sur un autel funéraire dans le village
Turc de Sofraz d'un leader local d'une riche famille, qui remonte vers le milieu
Ier siècle. L'autel inscrit les membres de la famille qui s'étend sur 7
générations et comprend les noms suivants : Antiochus Théos I, Mithridate II et
Laodice.
LAODICÉE
ou LATTAQUIÉ
(En Turc : Latakieh, en arabe : Al Ladhiqiyya) Ville de
Syrie établie sur un site très ancien, proche de l'ancienne Ougarit. La cité fut
un chef-lieu de Satrapie sous le royaume Séleucide. Elle portait portait alors
le nom de Laodicée. Elle fut
restaurée et embellie par le Roi de Judée et d'Israël Hérode le Grand (44-4
av.J.C).
Après la domination Romaine et Byzantine, elle fit partie de
la principauté d'Antioche. Elle dut son importance, d’une part au fait qu’elle
possédait le seul port bien protégé de la côte Syrienne et, d’autre part,
qu'elle fut à proximité de la vallée fertile de l’Oronte.
Le Christianisme s'implanta très tôt dans la cité où l'on venait en pèlerinage
vénérer une icône de la Vierge (Voir
Syrie/Palestine,
Laodicée).
LAODICÉE
ou
LAODICÉE
COMBUSTA En Grec : Λαοδίκεια ou Laodikeia ou Laodikeia Katakekaumenê :
Λαοδίκεια Κεκαυμένη et plus tard Claudiolaodicea. Ce fut une cité Hellénistique
du centre de l'Anatolie, en Pisidie. Son site est actuellement occupé par la
ville de Ladik, dans la province de Konya en Turquie. Laodicée fut l'une des
cinq villes construites par le Roi Séleucide
Séleucos I Nikatôr (305-280), et nommée ainsi d'après sa mère
Laodice. L'autre partie du nom de la ville viendrait de son nom de famille (En
Latin : Combusta). Strabon
(Géographe, historien et philosophe
Grec, 64 av.J.C-23 ap.J.C) précise qu'elle eût ce nom du fait de
la nature volcanique de la campagne environnante, mais William John Hamilton
affirme qu'il n'y a pas une parcelle de roche volcanique ou ignée dans la
région. Il convient d'ajouter que si tel était le cas, la ville aurait plutôt
été appelée, en Grec, Laodikeia tês
katakekaumenês. Une autre solution, qui est sûrement la plus probable est que la
ville fut détruite par le feu et que reconstruite elle reçut ce nom distinctif.
Elle était située au Nord-ouest d'Iconium (Aujourd'hui Konya), sur la grande
route menant de la côte Ouest à Malatya sur l'Euphrate. Certains auteurs anciens
la décrivent comme localisés en Lycaonie (Comme Stéphane de Byzance et Strabon)
et d'autres comme une ville de Pisidie (Comme Socrate). Ptolémée (ou Ptolémaïs de Thébaïde, v.90-v.168), qui était
un astronome et astrologue Grec, la place lui en Galatie. Cette différence
s'explique aisément car il faut avoir en mémoire qu'au cours des années ces
territoires qui viennent d'être mentionnés étaient souvent réduits ou étendus ou
encore propriété de l'un ou de l'autre de sorte que la ville fut contrôlée par
diverses régions au fil des siècles. Son fondement n'est pas mentionnée
précisément par aucun auteur antique. Sur son site à Ladik, de nombreux
fragments d'architecture antique et de sculpture ont été trouvés. Des visiteurs
au XIXe siècle décrivent avoir vu des marbres inscrits, des autels, des
colonnes, des chapiteaux, des frises, des corniches dispersés dans les rues et
parmi les maisons et la nécropole. De ces descriptions on en déduit que Laodicée
avait dû être une ville très considérable. Elle fut restaurée par l'Empereur
Claude (41-54 ap.J.C) et sous son
règne reçut le nom Claudiolaodicea. Il ya quelques pièces de monnaie impériale
de Laodicée, appartenant au règne des Empereurs Titus (79-81 ap.J.C) et Domitien
(81-96 ap.J.C).
LAOMÉDON
de MYTILÈNE
(En Grec : Λα o μέδων, vers 330 av.J.C) Originaire
de Mytilène avec son fils de Larichus, il fut un des grands généraux d'Alexandre
le Grand et semble avoir bénéficié d'une très grande confiance de la part du Roi
Macédonien. Avant la mort de Philippe II, il fit partie des bannis par ce
monarque (avec son frère Erigyius, Ptolémée, Néarque et autres) pour avoir pris
part à l'intrigue des jeunes Prince. Après la mort de Philippe II, en 336
av.J.C, Laomédon et les autres purent revenir dans le plus grand honneur
lorsqu'Alexandre prit le pouvoir. Il accompagna le jeune souverain conquérant en
Asie, où, en raison de sa connaissance de la langue Persane, il fut nommé à une
charge importante. Bien que son nom ne fut pas par la suite mentionné pendant
les guerres d'Alexandre, la haute considération dont il jouissait était
suffisamment attestée pour qu'il obtienne, lors de la division des provinces
après la mort du roi en 323, le gouvernement important de la Syrie. Mais il ne
fallut pas longtemps avant que les provinces de Phénicie et de Cœlé-Syrie
excitent la cupidité de son puissant voisin le Roi Ptolémée I (305-282). Le Roi
Égyptien offrit en premier à Laomédon une grosse somme d'argent en échange de
son gouvernement, mais celui-ci ayant rejeté ses propositions, le Roi envoya
Nicanor avec une armée envahir la Syrie. Laomédon ne fut pas en mesure d'offrir
une résistance efficace. Il fut fait prisonnier par Nicanor et envoyé en Égypte,
d'où, cependant, il réussit à s'échapper. Il est probable qu'il donna par la
suite son concours à Alcetas, Attalos et d'autres survivants partisans de
Perdiccas (Régent de Macédoine, 323-321),
contre Antigonos I Monophtalmos
"Le borgne" (384–301),
mais la suite de son histoire n'est pas mentionnée ni connue.
LAPIT-ENLUL
Voir LIPIT-ENLIL.
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Larissa
Nom d'une importante ville de Thessalie qui fut la capitale de la Confédération
Thessalienne jusqu'au IVe siècle avant notre ère. Elle passait pour être la
patrie d'Achille, l'un des héros de l'Iliade et elle était également réputée
pour la qualité de ses poteries. Le prénom Larissa indiquait sans doute
l'origine de la femme qui le portait. Il est resté très répandu dans les pays
slaves, en mémoire d'une martyre Chrétienne de Crimée, brûlée vive dans une
église, au IVe siècle, lors des persécutions Ariennes. Elle est connue pour son
histoire mythologique, notamment en rapport avec Achille. À l'époque, Larissa
était renommée pour ses chevaux, qui étaient d'ailleurs l'effigie frappée sur
les pièces de monnaie antiques avec, au verso, le visage de la nymphe Larissa.
C'est à Larissa que Démétrios I fit assassiner le Roi Alexandre V de Macédoine
et s’empara du royaume en 294 av.J.C.
LARSA Ville de Mésopotamie (Sumer),
Aujourd'hui Senkerah. Située à une trentaine de km au Sud-est d'Ourouk.
Mentionnée pour la première fois au 24èmesiècle elle devint vers 2025. la
capitale d'un royaume Amorrite fondé par Naplanium. Le Roi, Gungunum (1933-1906)
prit Ur, qui était une possession de la cité d'Isin. Larsa capta ainsi à son
profit le commerce du Golfe Persique. En 1834 s’installa sur le trône le Roi,
Warad-Sin qui régna jusqu'en 1823. Cette partie de la période d'occupation fut
l'une des plus prospères de l'histoire de la cité, l'agriculture et l'élevage
des moutons se développèrent. Le commerce international notamment avec l'Inde se
développa. Sous le règne de Rîm-Sin I (1823-1763), les arts et tout spécialement
l'écriture furent encouragés. En 1763, le Roi de Babylone Hammourabi s'empara de
Larsa et la cité ne fut plus que la ville sainte du Dieu Shamash. (Voir
Mésopotamie,
Larsa).
LATIUM Royaume du centre de l’Italie
sous influence Grec et Étrusque. Rome fut épisodiquement l’allié du Latium puis
le soumit et obtint sa dissolution en 338-335 av.J.C.
LATOPOLIS ou YOUNET
(En
Grec : Λατόπολις
ou πόλις Λάτων,
ou Younet ou Iunyt ou Ta-Senet
en Égyptien, ou Lato en Latin)
Ville d'Égypte située sur la
rive Ouest du Nil, à environ 55 km au Sud de Louxor.
Elle est identifié à la ville
actuelle d'Esna (en
arabe : إسنا). Le nom
Grec de la ville,
Latopolis, fut donné en honneur de la perche du Nil, Lates
niloticus, qui est le plus grand des 52 espèces du fleuve et
qui était abondant dans cette région à l'époque.
Ce poisson est d'ailleurs largement représenté dans les
sculptures et il sert de symbole à la Déesse
Neith, associée par les
Grecs comme
Pallas-Athéna, entourée par le bouclier. Younet/Latopolis fut la capitale du 3e nome "de
la forteresse" de Haute-Égypte à la période de la domination de Nekhen (Hiérakonpolis)
à l'époque Pré-dynastique.
Il ne faut pas confondre Latopolis avec
Létopolis (Sekhem) qui fut la capitale du 2e nome "de la patte antérieure"
de Basse-Égypte. (voir
Égypte,
Latopolis).
LATTAQUIÉ Voir
LAODICÉE.
LÉA Voir LIA.
Lébédos Ville de l'Ionie. Elle fit partie dans l'antiquité d'une confédération Ionienne
regroupant douze cités :
Chios
(ou Chio ou Kios),
Clazomènes,
Colophon,
Éphèse,
Lébédos,
Milet,
Myonte,
Phocée,
Priène,
Samos
et
Téos.
Smyrne (Izmir) fut ensuite rattachée à la confédération et Halicarnasse
les rejoignit après avoir été chassée pour impiété de la sienne. Elle fut détruite par Lysimaque.
(Voir
Asie Mineure,
Ionie,
Lébédos).
LÉLANTE
Reine des Molosses, elle épousa
le Roi des
Molosses Mounichos (Ve siècle av.J.C).
LÉOBATAS Co-Roi de Sparte de 870 à
840 av.J.C. Fils d’Echestratos, il eut un enfant Doryssos qui lui succéda.
LÉON Nom de 6 Empereurs Byzantins (d’Orient
ou de Constantinople). LÉON I FLAVIUS VALERIUS LEO
(né en 411 ap.J.C) Empereur Byzantin d’Orient du 07-02-457 au
17-11-473, puis co-Empereur jusqu’au 18-1-474 avec Léon II, il fut le premier
Empereur couronné par le patriarche de Constantinople. Il épousa Ælia Verina et
eut trois enfants dont : Ælia Ariadna qui épousa les Empereurs Zénon et
Anastase I et Léontia qui épousa le fils de l’Empereur d’Occident Anthemius
(467-472). LÉON II
le Jeune (né
en 467 ap.J.C) Co-Empereur Byzantin d’Orient du 17-11-473 au 10-11-474.
Petit-fils de Léon I. LÉON III l’Isaurien Empereur Byzantin (de
Constantinople) 717-741 ap.J.C. LÉON IV le Khazar Empereur
Byzantin (de
Constantinople) 775-780 ap.J.C. LÉON V l’Arménien
Empereur Byzantin (de
Constantinople) 813-820 ap.J.C. LÉON VI
Porphyrogénète
Empereur Byzantin (de
Constantinople) 886-912 ap.J.C.
LÉON Co-Roi de Sparte de 590 à 560 av.J.C.
Fils d’Eurycratides, il eut un enfant Anaxandride qui lui succéda.
LÉON ou LINDUS
Co-Roi de Sparte de 590 à 560 av.J.C. Fils d’Eurycratides, il eut un enfant
Anaxandride qui lui succéda.
Comme son père il fut
mentionné dans le septième livre de l'Enquête d'Hérodote (Historien Grec,
v.484-v.425). Il aurait
combattu contre les Tégéens, mais sans qu'aucun camps ne prenne le dessus.
LÉONIDAS
Nom de 2 co-Rois de Sparte. LÉONIDAS I Co-Roi de Sparte de
490 à 480 av.J.C. Fils d‘Anaxandride, il eut un enfant Pleistarches qui lui
succéda, il tenta sans succès de défendre les Thermopyles contre le Roi Perse
Xerxès I (485-465). LÉONIDAS II Co-Roi de Sparte de 254 à 242
et de 240 à 235 av.J.C. Petit-fils de Cléombrotos I, il eut trois enfants,
Cléomène III, Chilonis qui épousa le co-Roi de Sparte Cléombrotos II et
Eudeidas. Son collègue, Agis IV le fit déposer en 242, mais il reconquit le
pouvoir en 240 et fit condamner à mort Agis IV, étranglé dans sa prison. (Voir
Grèce,
Sparte).
LÉONTIA
Princesse Romaine, fille de l’Empereur d’Orient Léon I (457-474). Elle épousa le
fils de l’Empereur d’Occident Anthemius (467-472).
LÉONTOPOLIS ou TAREMOU
Léontopolis est une ville d'Égypte du Sud du Delta. En Égyptien Taremou "La
terre des poissons" elle devint pour les Grecs Léontopolis "La ville des
lions", parce que des fauves sacrés y étaient élevés qui incarnaient le
Dieu Mahes
(ou Maahes), le lion Prince, fils de Bastet. En 818 avec l’avènement de la XXIIIe Dynastie (Fidèle du
Dieu Mahes) Léontopolis devint un royaume indépendant des Rois de Tanis, mais
l’hypothèse que toute la Dynastie fut Léonpolite reste très discutable. Cette
ville de Léontopolis correspond au site de Tell El-Moqdam. Elle ne doit pas être
confondue avec l’autre Léontopolis nommée par les Grecs qui est elle aujourd'hui
le site de Tell el-yahûdîya, qui se trouve dans le nome héliopolite et où Onias
Grand Prêtre Juif construisit un temple à l’époque Lagide. (Voir
Égypte,
Léontopolis).
LÉOSTHENE Stratège d’Athènes, mort en
323 av.J.C, il assiégea le Macédonien Antipatros dans Lamia, mais fut tué.
LÉOTYCHIDAS
Nom de 2 co-Rois de Sparte.
LÉOTYCHIDAS I
Co-Roi de Sparte de 625 à 600 av.J.C. Fils d’Anaxilaos, il eut un enfant
Hippocratide qui lui succéda. LÉOTYCHIDAS II Co-Roi de Sparte
de 491 à 469 av.J.C. Fils de Méname, arrière-petit-fils d’Hippocratide. Il eut
un enfant qui ne régna pas, il gagna la bataille de Mycale à la tête de la
flotte Grecque en 479. Vers 476, il se rendit en Thessalie pour combattre les
Aleuades (Larissa), alliés des Perses. Il se laissa alors corrompre et retira
ses troupes, ce qui lui valut une condamnation immédiate de Sparte. Il se
réfugia au temple d'Athéna à Tégée. Il y mourut vers 469.
(Voir
Grèce,
Sparte).
LÉOVIGILD ou
LIUVIGILD Co-Roi des Wisigoths
de 567 à 573 ap.J.C avec Liuva I, puis Roi des Wisigoths de 573 à 586. (adopté
par son frère Liuva I). Il s’inspira de la culture Byzantine et frappa une
monnaie. Il battit les Suèves et les Byzantins et unifia le territoire Espagnol.
Il persécuta les Catholiques. Il épousa Théodosia, puis Goswinthe (la
veuve d’Athanagilde I). Il eut trois enfants du premier mariage : Hermenegilde
qu’il associa au pouvoir jusqu’à 584, Reccared qui lui succéda et Faileube qui
épousa le Roi d’Austrasie Childebert II.
LÉPIDUS AEMILIUS Voir AEMILIUS
LEPIDUS.
LÉPIDUS MARCUS AEMILIUS Voir
AEMILIUS MARCUS.
LESBOS
(En
Grec : Λέσβος, Aujourd'hui Lesvos) C'est une île de la mer Égée au large des
côtes d'Asie Mineure (Turquie) et plus particulièrement de l'Éolide. Au début
l'île fut partagée en plusieurs cités rivales (Elle compta jusqu'à neuf villes
importantes), dont Mytilène, Méthymne et Pyrrha, ce fut Mytilène qui finit par
l’emporter et ranger les autres villes sous son autorité. L’histoire de l’île se
confond alors avec celle de sa capitale. Lesbos absorba par la suite le petit
royaume de Lemnos. L'île, plus particulièrement Méthymne et Mytilène, fut membre
de la Ligue de Délos (477-404) mais lors de la Guerre du Péloponnèse (431-404)
abandonna le camp des Athéniens ce qui lui valut, en 428, d'être châtiés
fermement. Les poètes : Alcée (v.640-v.600), Anacréon (v.550-464), Sapho (ou
Sappho, v.640-v.600) et Théophraste (ou Tyrtamos ou Tyrtame, 372-287) furent nés
à Lesbos. Lesbos fut aussi réputée dans le monde antique pour l'excellente
qualité ses vins et de son bois de construction pour les navires et par son
marbre bleu clair très estimé. Comme beaucoup de cités-état Grecques, Lesbos fut
dirigée depuis Mytilène par des Tyrans : Mélandros (ou Mélanchros,
612-608), puis Myrsilos (ou Myrsilé, 608-595), puis Pittacos (ou Pittagos
ou Pittacus, 595-585)
qui rétablit la paix et réorganisa l'État. Plus tard un éphémère Tyran,
Aristonicos (334-333) de Méthymne, fut installé à la tête de la cité par Memnon
de Rhodes (v.380-333) favorable aux Perses Achéménides et hostile à Alexandre le
Grand (336-323). (Voir
Asie Mineure,
Lesbos).
LÉTOPOLIS ou SEKHEM Elle fut la
capitale du 2e nome "de la patte antérieure" ou "de la
cuisse" de la Basse-Égypte. Létopolis est le nom Grec
de Sekhem, une antique cité proche d'Héliopolis. Le culte de la
cité était primitivement le Dieu Kherty identifié sous la forme
d'un bélier couché, dont l'image se transforma en Dieu berger.
Ce fut également la ville du Dieu faucon
Horus Khenty-Irty
(ou Herou ou Khenty-Irtou).
Représenté sous la forme d'un
faucon portant un sceptre. Il y incarne une divinité tout à tour
voyante et aveugle et y est considéré comme un Dieu guérisseur
et magicien qui anéantit les serpents et les animaux dangereux.
Il incarne aussi un Dieu savant, comme Thot, comme le précise le
"Livre des Morts". Il est aussi parfois
représenté sous la forme d'un lion ou d'un
taureau,
dont l'œil
droit était le soleil et le gauche la lune, assimilé plus tard
à la
Basse époque (656-332)
au Dieu que les grecs nomment Haroëris (Horus
l'Ancien).
La ville fut
également le centre de culte d'Isis. Il ne faut pas la confondre avec Latopolis (ou Younet) ville située sur la
rive Ouest du Nil, à environ 55 km au Sud de Louxor.
LEUCON I
Roi du Bosphore Cimmérien de 387 à 348 av.J.C. Fils de Satyros I. Il maintint
les bonnes relations avec les Athéniens et reçut même d'eux en 357, le titre de
citoyen pour leur avoir expédié du blé lors de la famine pendant la Guerre
sociale. Ses petits-fils, Spartokos II (348-344) et Pairisadès I (ou Parisades,
348-310) lui succédèrent.
LÉVI 3e fils de Jacob et de Lia, il
donna son nom à l’une des 12 tribus d’Israël. Il eut quatre enfants : Gershom,
Qehat, Merari et Yokébed.
LIA
ou LÉA
Fille aînée de Laban et
première femme du patriarche Jacob, dont elle eut six fils, Ruben, Siméon, Lévi,
Juda, Issachar et Zabulon.
LIBAIA
Empereur d'Assyrie de 1691 à 1674 av.J.C de la Ière dynastie, fils de Belu-Bani.
Il eut un enfant Sarma-Aadad I qui lui succéda.
LIBANUKSHABASH Roi de Warahshe de vers 2080 à vers 2060 av.J.C.
Le Roi d'Ur
Shulgi
(ou Sulgi ou Shoulgi, 2095-2047)
qui tentait d’arrêter la progression de la
Dynastie de
Simashki
(Élam) maria une de ses filles, Nialimmidashu
avec Libanukshabash
et une autre au Roi d'Anshan.
LIBIT-ISHTAR
Voir LIPIT-ISHTAR.
LIBIT-ENLIL
Voir LIPIT-ENLIL.
LIBOUS Envahisseurs venus du Nord
vers le XIIIe siècle av.J.C, assimilés aux "Peuples de la mer", associé aux
Méchouech (ou Meshwesh) et aux contingents de populations de pirates venues de
la mer Égée. Cette armée en marche vers la ville de Memphis en Égypte, fut
arrêtée par le Pharaon Mérenptah (1213-1203) sur le bord du Delta au prix de
durs combats et de lourdes pertes de part et d’autre, le chef Libou
fut détrôné et le butin pour les Égyptiens fut considérable, bétail, armes,
bijoux etc…
LIBYE Les Grecs appelaient Libye la
région côtière de l’Afrique du Nord. Jusque vers 1500 av.J.C les Libyens ne
dérangèrent que très peu la puissante Égypte voisine. Contrairement aux
Asiatiques et au Nubiens, la Libye comptait peu pour le Pharaon et ne paraissait
pas au yeux des Égyptiens comme un peuple hostile. Vers 1400, apparurent en
Marmarique les Mechouech (ou Meshwesh) et les Libous, ceux-ci donnant par
définition plus tard le nom de Libye. Leur territoire était très peu étendu et
sous la conduite de "Grand chefs", ils commencèrent leur expansion et
installèrent leurs campements dans la région du Delta. Du XIIe au XIe siècle les
attaquent de ces nomades vont fragiliser l’Égypte. Ramsès II (1279-1213) les
traita fermement et implanta pour les surveiller des forteresses. Sous le règne
des derniers Ramsès, une nouvelle vague de Libyens, dominèrent militairement le
Delta et le Nord de la moyenne Égypte. Héracléopolis au Sud et Bubastis à l’Est
devinrent des bastions des Mechouech d’où sortit la XXIIe dynastie Égyptienne.
Plus tard d’autres peuplades prirent la place des Mechouech et Libous en
Marmarique, que les Égyptiens appelèrent, Tchemehou. Dans un premier temps
belliqueuses, elle furent repoussées sous Osorkon II (874-850) et Psammétique I
(664-610), puis elles aidèrent les Égyptiens comme auxiliaires (XXVIe dynastie).
En 460 la résistance des Égyptiens à l'invasion des Perses devra beaucoup aux
Rois Libyens Inaros (459-456) et à son fils Ithanyras. La Libye par son royaume
de Cyrène fut très florissante de 631 à 458, puis devint une république de 458 à
331 où elle fut envahit par Alexandre le Grand. En 321, la Cyrénaïque passa sous
l’hégémonie des Ptolémée, jusqu’en 96 où les Ptolémée la léguèrent à Rome. (Voir
Cyrène).
LICHT ou ITCHAOUY ou ITJ-TAWI Quand
Amenemhat I (1991-1962) arriva au pouvoir, il fonda une nouvelle capitale,
quelque part dans le Nord, délaissant Thèbes. Cette nouvelle capitale, il appela
Itchaouy (ou Itj-Tawi) "Celui qui saisit les Deux Terres". Elle n'a
jamais été localisée. Le fait cependant, que presque chaque Roi de la XIIe
dynastie (1991-1783) ait construit son monument funéraire près de l'oasis du Fayoum, a mené
les spécialistes à penser que la nouvelle capitale d'Amenemhat I devait être
située quelque part près de cette oasis. Le monument funéraire d'Amenemhat I se
trouve près du village moderne de Licht (ou El-Lisht), sur un emplacement situé
au Sud de Dahshour, non loin de Meïdoum (ou Medoum). Les égyptologues supposent
donc qu'Amenemhat I choisit cet emplacement parce qu'il était près à sa
capitale, à plus forte raison puisqu'il fut suivi en cela de son successeur,
Sésostris I (1962-1928) et de ce fait ils identifient Itchaouy à Licht. (Voir
Égypte,
Licht).
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LICINIUS Nom d’1 Empereur Romain et
d’1 César Romain. LICINIUS I LICINIANUS (né
en 265 ap.J.C) Co-Empereur Romain du 11-12-308 à 09-324, associé et
successeur de Galère avec qui il gouverna l’Orient, il fut battu par Constantin
I (305-337) avec qui il fut aussi associé. Il abdiqua et fut mis à mort en 325.
Il épousa Flavia Valéria Constantia, fille de l’Empereur Constance I. Il eut
deux enfants dont Licinius II qui fut César de 317 à 324. LICINIUS II
CAIUS VALERIUS LICINIANUS (né
en 315 ap.J.C) César Romain de 317 à 324 ou il abdiqua. Fils de Licinius I. Il
fut exécuté en 326.
LIGUE ACHÉENNE
Groupement en confédération de douze villes de la côte Nord Péloponnèse (en
Achaïe) Mycènes, Tirynthe etc… créée au IVe siècle av.J.C, après la conquête
Macédonienne. Sa capitale fut Corinthe. Elle fut reconstituée en 281 et
renforcée en 229 par l’adhésion d’Athènes, elle fut dirigée contre l’expansion
Macédonienne et disparut avec la défaite de Leucopetra près de Corinthe qui
livra la Grèce aux Romains en 146, Corinthe fut prise et pillée. (Voir
Grèce,
Ligue Achéenne).
LIGUE BÉOTIENNE Les villes de Béotie
se constituèrent en confédération, mentionnée sur les monnaies dès le VIIe
siècle av.J.C, elle fut florissante sous Épaminondas (418-362). L’hégémonie de
la ligue fut exercée par Thèbes. (Voir
Grèce,
Thèbes).
LIGUE de CORINTHE ou Ligue HELLÉNISTIQUE Sous le nom de Ligue de Corinthe on désigne en fait dans la Grèce
Antique plusieurs Confédérations. La première et plus importante d'entre elles fut celle créée en 337 dans la ville de Corinthe,
après la bataille de Chéronée de 338 et qu'on appelle également ligue des
Hellènes ou Ligue Hellénistique. (Voir
Grèce,
Corinthe,
Ligue de
Corinthe).
LIGUE de DÉLOS ou 1ère et 2e
CONFÉDÉRATION ATHÉNIENNE De 477 à 404 av.J.C. La ligue de Délos (ou
Confédération Athénienne) fut créée après les victoires Athéniennes contre les
Perses à Salamine (480) et Mycale (479). Ce fut une alliance de cités (summachia)
qui se placèrent sous la protection d'Athènes. La ligue porta ce nom, parce que
l'île de Délos fut choisi comme centre politique et religieux. C'est dans le
sanctuaire d'Apollon que fut conservé le trésor de la ligue. Les premiers
membres de la ligue de Délos regroupèrent les cités d’Ionie, de l’Hellespont,
les îles de la mer Égée et un grand nombre de villes côtières de l’Est et du
Nord de la Grèce (Chios, Délos, Lesbos, Rhodes, Samos, Thassos, et les
Cyclades). Les cités de Lycie et de Carie a se rallièrent à la ligue. En 431,
elle compta deux trente-huit cités. (Voir
Grèce,
Ligue de Délos).
LIGUE du PÉLOPONNESE Le terme "Ligue
du Péloponnèse" est une expression contemporaine, à l'époque les membres
étaient appelés "les Lacédémoniens (Sparte) et leurs alliés". Elle
fut constituée dans un but défensif à la fin du Vie siècle et dura
jusqu'aux invasions Thébaines de 370-369. Les cités membres furent indépendantes
(autonomia) et contrairement à la ligue de Délos ne payaient aucun
tribut (phoros). L'assemblée fédérale se réunissait généralement à
Sparte. La ville prit également le commandement de toutes les forces alliées y
compris sur mer malgré les prétentions des cités, comme Corinthe. Chaque cité
disposait d'une voix. Sparte n'eut qu'une voix comme les autres, mais avait une
influence certaine. Les décisions étaient prises à la majorité. Toutes les cités
restèrent fidèles à Sparte, sauf pendant la guerre du Péloponnèse ou certaines
refusèrent le traité de paix avec Athènes (Paix de Nicias), mais après la
victoire de Mantinée, la ligue se reconstitua. (Voir
Grèce,
Sparte,
Ligue du Péloponnèse).
LIGUE ÉTOLIENNE La Ligue Étolienne était une confédération centrée sur les cités d'Étolie en
Grèce centrale. Cette ligue fut constituée en 370 pour s'opposer à la Macédoine
et à la Ligue Achéenne. Lors de la Deuxième Guerre macédonienne, la Ligue
Étolienne soutint Rome contre le Roi de Macédoine Philippe V (221-179).
Néanmoins, lorsque Philippe V accepta les conditions de paix imposées par Rome,
les Étoliens furent mécontents. En effet, ils réclamaient des cités possédées
par Philippe V, qui étaient les leurs auparavant. Les décisions du consul étant
acceptées par les autres cités Grecques, les Étoliens se contentèrent d’envoyer
des ambassadeurs plaider leur cause au sénat Romain. Devant l’échec de cette
démarche, ils essayèrent de chasser les Romains de Grèce. Pour se faire ils
voulurent faire adhérer à leur cause des cités Grecques. Ils proposèrent une
alliance au Tyran de Sparte, Nabis et surtout au Roi Séleucide Antiochos III
Mégas (223-187). Celui-ci avait déjà commencé des incursions en Europe, près de
la mer Noire. En 192, Antiochos III entra en Grèce. Des cités Grecques
rejoignirent son parti et celui des Étoliens et ses armées s’emparèrent de l’île
d’Eubée. Cependant les Romains en 191 reprirent le dessus. Au printemps 191, ils
écrasèrent l’armée d’Antiochos III aux Thermopyles. Antiochos III se
réfugia à Chalcis, sur l’île d’Eubée. Les Romains soumirent ensuite les Étoliens
à Héraclée. Ceux-ci demandèrent alors une trêve pour plaider leur cause devant le
sénat Romain. Leur espoir fut que les conditions de paix ne soient pas trop
dures. Mais les sénateurs décidèrent de leur proposer le choix entre la
soumission au peuple Romain ou le paiement d’un tribut exorbitant ajouté au
serment de ne s’allier qu’aux alliés de Rome. Les Étoliens essayèrent plusieurs
fois de faire fléchir le sénat, mais sans succès. En 189 que la Ligue Étolienne
et Rome signèrent un traité de paix. Ce traité fit de l’Etolie une région
entièrement soumise aux Romains puisque l’Etolie devait avoir l’accord du sénat
pour tout acte de politique extérieure et dut verser un tribut et livrer des
otages.
LIGUE EUBÉENNE Se constitua suite à
la domination d’Athènes sur l’Eubée de 446 à 411 av.J.C, les principales cités
furent, Chalcis et Erétrie.
LIPIT-ENLIL ou
LAPIT-ENLUL
ou
LIBIT-ENLIL
Roi d'Isin,
d'Akkad, de Kish, et d'Oumma de 1874 à 1869 ou 1876 à 1870 av.J.C, fils de
Bur-Sin.
LIPIT-ISHTAR
ou
LIBIT- ISHTAR Roi
d'Isin, d'Akkad, de Kish, d'Ur, d'Ourouk et d'Oumma de 1935 à 1924 av.J.C, fils
de Isme-Dagan. Il fut attaqué et battu par le Roi de Larsa Gungunum (1933-1906)
qui conquit la ville d'Ur et peut-être celle d'Ourouk.
LIUVA
Nom
de 2 Rois des Wisigoths.
LIUVA
I Roi des Wisigoths en
567, puis devint co-Roi des Wisigoths de 567 à 573 avec son frère (adopté)
Léovigild. LIUVA II
Roi des Wisigoths de 601 à 603 ap.J.C. Il fut assassiné. Fils de Reccared
I.
LIVIA
Non de 2 Princesses et d’1 Impératrice Romaines. LIVIA Drusilla
Princesse Romaine, fille de Marcus Livius Drusus Claudianus. Elle fut la
3e épouse en 38 av.J.C du futur Empereur Auguste (27 av.J.C à 14 ap.J.C). Elle
mourut en 29 ap.J.C. Elle avait été mariée avec Tiberius Claudius Nero et avait
eut deux enfants de ce mariage :
Tibère I
(Empereur 14 à 37) et
Drusus I,
qu’Auguste adopta. LIVIA Julia Princesse Romaine, fille du Consul
Drusus I. Elle épousa le César et Consul Caïus (mort
en 4 ap.J.C) petit-fils de l’Empereur Auguste, puis le César et Consul Drusus II
(mort en 23). LIVIA Orestilla Impératrice
Romaine. Elle fut la 2e épouse en 37 ap.J.C de l’Empereur Caligula (37-41).
LOLLIA Paulina
Impératrice Romaine. Elle fut une des
épouses en 38 ap.J.C de l’Empereur Caligula (37-41).
LOTH
Patriarche Hébreu. Neveu d’Abraham, établi à
Sodome, il fut le père de Moab et d’Ammon.
LOUGAL-ZAGGESI ou
LUGAL-ZAGGISI ou
LUGAL-ZAGESI ou LUGAL-ZAGE-SI Roi d’Oumma, d'Ourouk où il fonde la IIIe
dynastie, d’Ur et de Lagash. Originaire d’Oumma, vers 2340-2316 av.J.C, il mit
fin à la dynastie de Lagash. Il guerroya jusqu'au Golfe Persique et fit des
raids jusque sur la côte Syrienne. Il conquit tout le pays Sumer et d’autres
territoires, dont celui de la cité de Mari et réalisa la première unification
des cités Sumériennes. Il prit le titre de "Roi de la terre des Sumers"
gouvernant cinquante cités, son empire disparut avec lui sous les coups de
Sargon le Grand d’Akkad (2334-2279). (Voir
Mésopotamie,
Oumma,
Lougal-Zaggesi).
LOULLOUBI Peuple guerrier venu de
Perse, installé des le IIIe millénaire dans les monts Zagros et qui fit de
fréquentes incursions en Mésopotamie à l'époque des royaumes d'Akkad et du
Sumer. Il furent quelques fois assimilés aux Goutis.
LOUQSOR ou LOUXOR Ville de
Haute-Égypte
sur la rive droite du Nil célèbre pour son temple en face de Thèbes. (Voir
Égypte,
Thèbes).
LUCANIE Le royaume de Lucanie
s’étendait du golfe de Tarente à la Campanie. D’origine Samnite, peuple de
montagnard, les Lucaniens s’établirent au Ve siècle av.J.C.
LUCRÈCE ou
LUCRETIA Nom d’1 Reine et d’une Princesse Romaines. LUCRÈCE
Reine de Rome. Fille du Roi des Sabins
Titus Tatius.
Elle fut la 2e épouse du Roi de Rome Numa Pompilius (714-673). LUCRÈCE
Princesse Romaine (morte en 509), fille de Spurius Lucretius Tricipitinus. Elle
épousa Tarquin Collatin (Consul de Rome en 509) petit-neveu du Roi de Rome
Tarquin l’Ancien. Lorsque Sextus (mort
en 509) fils du Roi de Rome Tarquin
le Superbe
l’outragea, elle se tua d’un coup de poignard, son acte fut le signal de la
révolte et déclencha la révolution qui amena à l’abolition de la royauté à Rome.
LUCUMON Voir TARQUIN
l’Ancien.
LUGALKI-TUM ou
LUGALKIGIN
Voir LOUGAL-KILDOU.
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LUGALUSHUMGAL
Voir LOUGAL-USUM-GAL.
LUGAL-ZAGGISI
Voir LOUGAL-ZAGGESI.
LUHÎ-ISHSHAN
ou LUH-ISHAN Roi d'Élam de la dynastie d'Awan, vers 2320 av.J.C.
Lukka ou
Luka
Voir
LYCIE.
LU-KIRILAZA
Gouverneur de Lagash vers 2050 av.J.C, sous la domination de la IIIe dynastie
d'Ur.
LULLAIA
Empereur d'Assyrie de la Ière dynastie de 1622 à 1618 av.J.C.
LUSITAIN
Peuple Ibérique (Portugal) établit à l’Ouest de la péninsule. Les Romains eurent
de la difficulté à soumettre la Lusitanie au IIe siècle av.J.C. Un de
leur chef, Viriathe mena la révolte contre la domination Romaine et les
combattit victorieusement en 147 et 141, mais ceux-ci le firent assassiner en
139.
LYCAONIE
Ancienne contrée du centre de l’Anatolie, avec pour villes principales, Iconium
et Laodicée, cette dernière fondée par les Séleucides.
LYCIE
Royaume du Sud de l’Asie mineure, le pays très sauvage et isolé à l’intérieur de
l’Anatolie, demeura de ce fait assez indépendant de l’empire Perse. Au IIIe
siècle av.J.C les cités Lyciennes se fédérèrent en ligue, les principales
furent, Xanthos, Patara, Myra, Tlos. (Voir
Asie Mineure,
Lycie).
LYCOPOLIS SAOUTY ou ZAWTY Voir
ASSIOUT.
LYCURGUE (En
Grec : Λυκούργος / Lykoúrgos) Il fut un législateur mythique de Sparte. Plutarque
(Philosophe, biographe et moraliste
Grec, 46-v.125),
dans ses Vies parallèles, consacre une Vie à Lycurgue, mis en parallèle avec le
Roi Romain Numa Pompilius. Il situe son existence au Ixe siècle av.J.C ou au
tout début du VIIIe. De fait, les historiens modernes, voire antiques, utilisent
son nom pour définir l'ensemble de la législation mise en œuvre à Sparte et qui
lui est attribuée, sans s'engager sur l'historicité du personnage ou le fait
qu'un seul homme ait été à l'origine de ces mesures.
LYCURGUE Roi de
Sparte de 215 à 212 av.J.C. À la mort de Cléomènes III c'est son neveu
Agésipolis III (219-215) qui arrive au pouvoir, mais du fait de son jeune âge
Lycurgue est nommé comme son tuteur. En 215 il détrônera Agésipolis III et se
fera reconnaître comme seul Roi. Il s’allia avec les Étoliens contre les Achéens
et fut l’adversaire du Roi de Macédoine Philippe V (221-179). (Voir
Grèce,
Sparte).
LYDIE Royaume de l’Asie mineure entre
la Carie, la Mysie et la mer Égée qui eut pour capitale Sardes. La Lydie fut
gouvernée par la dynasties: des Atyades de vers 1580 à 1292, puis Héraclides de
1292 à 787 avec vingt-trois Rois, puis Mermnades, avec cinq Rois (Gygès 687-652,
Adys II 652-615, Sadyatte 615-610, Alyatte II 610-561 et Crésus 561-547). Le
royaume Phrygien, voisin, déclina et passa sous contrôle des Lydiens. En 590,
ils entrèrent en conflit avec les Mèdes, un traité de paix fut signé en 585
entre les deux royaumes et le Halys, choisit comme frontière. La Lydie tirait sa
richesse de l’extraction de l’or et contrôlait les deux routes principales
traversant l’Anatolie. Bien que les Lydiens eurent assujetti toute l’Asie
mineure, dont les cités Grecques de la côte, ils gardèrent de bonnes relations
avec elles, Crésus contribua même à la construction du temple d’Éphèse et fit de
nombreuses offrandes à celui de Delphes. L’interprétation qu’il fit de la vision
de l’oracle de Delphes, l’amena à entrer en guerre contre le Roi Perse, Cyrus II
(558-528) mais il fut vaincu, ce qui entraîna la chute du royaume qui devint
province Perse. (voir
Asie Mineure,
Lydie).
LYGDAMIS
Tyran de Naxos au VIe siècle av.J.C, la cité fut à son apogée sous son règne.
LYGDAMIS
ou
LYGDAMOS ou LYDAMIS
Nom de 2 Rois ou Tyrans de Carie Halicarnasse. LYGDAMIS I Roi
ou Tyran de Carie
d'Halicarnasse de vers 520 à vers 480 av.J.C. Il fut semble t-il le fondateur
d'une dynastie dite "Lygdamide". Sa fille Artémise I lui succéda.
LYGDAMIS II Roi ou Tyran de Carie Halicarnasse de vers 470 à
vers 450 av.J.C.
On ne connaît pas le lien de parenté
avec le Roi Précédent Pisindalis, peut-être son oncle ? Il est tristement
célèbre pour avoir pendant
son règne, vers 457, exilé l'historien Hérodote
(Historien
Grec, v.484-425)
pour conspiration contre lui et en 454 av.J.C fit exécuter le poète
Panyassis pour ses activités politiques.
Ceci dit, il semble qu'il fît de sa cité une ville puissante qui fut même
crainte même par
Athènes
comme en témoigne un décret passé par "l'assemblée d'Halicarnasse et de
Salmakis (ou Salmacis),
ainsi que par Lygdamis". (Voir
Grèce,
Halicarnasse,
Lygdamis II).
LYSANDRA
Reine de Macédoine et Princesse de Thrace. Fille du Roi d’Égypte Ptolémée I
Sôter (305-282). Elle épousa le Roi de Macédoine Alexandre V (294), puis
Agathoclès fils du Roi de Thrace Lysimaque (322-281). Sa sœur Arsinoé II
Philadelphe, voulant écarter
Agathoclès de la succession au trône au profit de
son propre fils, obtint de Lysimaque l'exécution d’Agathoclès. Lysandra
et tout son entourage allèrent se réfugier auprès de Séleucos I. Ce dernier
entra en guerre contre Lysimaque à la bataille de Couropédion, Lysimaque fut tué
(Février 281).
LYSIMAQUE
ou LYSIMACHUS
Co-Roi de Thrace de 322 à 306 av.J.C avec Seuthès III, puis devint Roi de Thrace
de 306 à 281 et de Macédoine de 285 à 281. Fils d’Agathoclès, général et
Diadoque d’Alexandre le Grand. Pendant les campagnes d’Alexandre, dont il fut
aussi le garde du corps, il se distingua à plusieurs reprises. Au partage de
l'empire, il reçut en plus de la Thrace les pays situés le long du Pont-Euxin.
Il s'en déclara Roi à la mort de Seuthès III. En 315, il se joignit à la
coalition de Séleucos I (305-280) et de Cassandre, contre Antigonos I
Monophtalmos (306-301) et Démétrios I Poliorcète. En 301, il s’allia à nouveau
à Séleucos I, toujours contre Antigonos I Monophtalmos et ils
remportèrent à Ipsos (Phrygie) une victoire où Antigonos fut tué. Lors du
partage du butin, il reçut la majeure partie de l'Asie Mineure. Cependant, le
fils d'Antigonos, Démétrios I Poliorcète, prit le pouvoir en Macédoine (294). En
288, Lysimaque passa alliance avec le Roi d’Épire Pyrrhos I (307-272) pour
chasser Démétrios I Poliorcète. Pour agrandir son territoire et renforcer sa
puissance, il noua des liens avec les royaumes voisins par le biais de mariages.
Il épousa : Nicaea I fille du Macédonien Antipatros,
Amastris
(ou Amestris), puis Arsinoé II
Philadelphe fille du Roi d’Égypte Ptolémée I Sôter. Il maria son fils aîné,
Agathoclès (ou Agatocles) à Lysandra une sœur d'Arsinoé II. Arsinoé II Philadelphe, voulant
écarter
Agathoclès de la succession au trône au profit de son propre fils, obtint
de Lysimaque l'exécution d’Agathoclès. Ce crime enleva au Roi ses derniers appuis
et provoqua une révolte de l'armée et du peuple. Lysandra et tout son entourage
partirent se réfugier auprès de Séleucos I. Celui-ci entra en guerre contre
Lysimaque et à la bataille de Couropédion, Lysimaque fut vaincu et tué (février
281). Il eut
cinq autres enfants dont : Eurydice II qui épousa le Roi de Macédoine Antipatros
I (296-294) et Arsinoé I qui fut Reine d’Égypte, elle épousa le Roi d’Égypte Ptolémée II Philadelphe (282-246) et co-Reine de Thrace (281-278 avec Ptolémée
Kéraunos). (Voir
Grèce,
Thrace,
Lysimaque). |