|
Plutarque va ensuite
voyager beaucoup dans le monde méditerranéen, y compris la
Grèce centrale,
Sparte,
Delphes accompagné d'Ammonios,
Corinthe, Patras (Dans
le Nord du Péloponnèse),
Sardes en
Lydie, l'Égypte
où il visite
Alexandrie. Il part ensuite pour Rome. Dans la cité, il
enseigne le
Grec et la philosophie morale sous les règnes des
Empereurs Vespasien (69-79) et Titus (79-81). Peu après il se
marie, Joannes Rualdus dans sa compilation de la "Vie de
Plutarque", en 1624, nous indique que le nom de l'épouse du
philosophe était, Timoxéna. Puis il revient s'installer à
Chéronée où il ouvre une école. Il écrit "Sur la fortune
d'Alexandre", les "Vies de Galba et d'Othon".
Dans
une lettre, qui existe encore, adressée par Plutarque à sa
femme, il lui dit de ne pas se laisser aller à l'excessive
douleur, suite à la mort de leur fille de deux ans, qui était
nommée Timoxéna comme sa mère. Fait intéressant, il fait
allusion à une croyance en la réincarnation, dans cette lettre
de consolation. Le nombre exact de ses fils n'est pas certain,
bien que deux d'entre eux, Autobulus et Plutarque, soient
souvent mentionnés. Le traité de Plutarque sur le "Timée"
de Platon
(Philosophe
Grec, 427-346) leur est dédié.
En 88, il part pour la deuxième fois
à Rome où il restera jusqu'en 92 et se lie d'amitié avec Florus (ou Publius
Annius Florus, historien Romain, v.70-v.140). Il acquiert la citoyenneté Romaine et prend le
nom de Lucius Mestrius Plutarchus (En
Grec : Μέστριος Πλούταρχος), en hommage à
son soutien pour obtenir la citoyenneté qui est Mestrius Lucius
Florus, un Romain de statut consulaire que Plutarque utilisera
aussi comme une source historique de sa "Vie d'Othon".
Puis, il est nommé
Prêtre d'Apollon à
Delphes (où il était responsable de l'interprétation des
augures de la Pythie), mais cela, apparemment, n'occupait que peu de son temps. |
|

Une libre représentation de
Plutarque |