Quelques Reines Importantes :

Taousert

1188 - 1186

 

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Sommaire

 

Ses titres, sa titulature

Son origine

Son arrivée au pouvoir

Son règne

Sa sépulture

Sa famille

Photos de son tombeau

Bibliographie

 

          DATES  de  RÈGNE

          1188-1186

    E.Hornung, J.Malek, I.Shaw

1209-1201  D.B.Redford

1198-1196  D.Arnold, J.Kinnaer

1196-1188  J.R.Baines, N.Grimal

1195-1188  D.Sitek

1194/93-1186/85 S.Quirke, J.von Beckerath

1194-1192  R.A.Parker

1194-1186  D.O'Connor

1193-1190  H.W.Helck, R.Krauss, T.Schneider

1192-1190  P.Vernus, J.Yoyotte

1189-1187  A.M.Dodson

1188-1187  K.A.Kitchen

1185-1184  E.F.Wente

 

Ses titres

 

{Grande Épouse Royale (Hmt-nswt wrt) ; Maîtresse [Souveraine] de Haute et de Basse-Égypte (Hnwt-Smaw-mHw) ; Dame des Deux Terres (nbt tAwy) ; Douceur d'Amour (bnrt-mrwt) ; Dame de Grâce (nbT-im3t) ; Épouse du Dieu (HmT-ntr)}.

 

 

Sa titulature

  • Hr kA-nxt mri-mAat t-nb-an-m-nsw-mi-itm

  • nbti grg-kmt waf-xAswt

  • ..................

  • sAt-ra mri(t)-imn , mri(t).n-imn

  • tA-wsrt stpt.n-mwt mri(t).n-mwt

  •  

  • Thuôris  (Manéthon)

Nom d'Horus

Horus Kanekhet Mérimaât Ténebanemnesoumiitem

(Horus taureau victorieux, Aimé de Maât

élégant en tant que Roi comme Atoum)

Hr kA-nxt mri-mAat t-nb-an-m-nsw-mi-itm

Nom de Nebty

Nebty Gereg Khemet Ouafkhasout

(Nebty fondateur de l'Égypte (Kemet)

qui soumet les pays étrangers) 

nbti grg kmt waf-xAswt

Nom de Roi

Satrê Méritamon

(Fille de Rê, Bien aimée d'Amon)

sAt-ra mri(t)-imn

Nom de naissance

Taousert Setepenmout Méritenmout

(La puissante, l'élue de Mout, aimée de Mout)

tA-wsrt stpt.n-mwtmri(t).n-mwt

 

Son origine

 

   Taousert Setepenmout (ou Ta-Usert ou Twosret ou Tausret ou Tausert ou Tawosret) est la 8e et dernière souveraine de la XIXe dynastie. Manéthon l'appelle Thuôris. Son nom signifie "La puissante". Elle est une des épouses du Pharaon Séthi II (1203-1194). Son origine est inconnue, comme le nom de ses parents d'ailleurs. La grande majorité des spécialistes se rangent sur cet avis, mais pensent qu'elle fut sûrement d'origine noble, voire issue d'une autre branche de la famille royale. Cependant certains égyptologues, mais ils sont loin de faire l'unanimité, la donnent comme sa demi-sœur de Séthi II, fille du Roi Mérenptah (1323-1295) par la Reine Takhat I (ou Tachat). Pourtant, il est sur qu'elle ne porta jamais le titre de Fille du Roi (s3T-nswt). La seule chose que l'on peu certifier c'est que son influence va être telle qu'il est difficile de penser qu'elle ne fût pas apparentée à la famille Royale. On ne connaît donc pas avec précision ses origines.

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      Le Pharaon Taousert au

      temple d'Amada - Nubie

 

   Elle a été identifiée comme étant bien la Grande Épouse Royale de Séthi II par une inscription sur une boite à bijoux trouvée dans la Vallée des Rois. Elle fait partie de ces quelques Reines Égyptiennes qui exercèrent le pouvoir royal en leur nom propre. Elle est la 6e femme à monter sur le trône des Pharaons, après Merneith (v.2914-v.2900), Nitocris (2321-2150), Sobeknéferourê (1787-1783), Hatchepsout (1479-1457) et la mystérieuse Ânkh-Khéperourê (1338-1336/35).

 

   Manéthon lui compte 7 ans de règne (Africanus, Eusebius). Comme le précisent Erik Hornung et Rolf Krauss, si elle a effectivement gouverné l'Égypte pendant environ 9 ans, ce chiffre comprend bien évidemment les 6 années de règne de Siptah, dont elle fut Régente.

 

 

Son arrivée au pouvoir

 

   Séthi II est l'héritier légitime de Mérenptah, il règne 5/6 ans seul et semble maintenir le pays dans un calme relatif. Il épouse trois Reines. Il y a une polémique sur la première, Takhat I (ou Tachat) qui lui aurait donné peut-être deux héritiers : Amenmes qui usurpe le trône de Séthi II sur une partie du pays de 1203 à 1199 et Séthi-Mérenptah dont nous ne savons rien, mais qui meurt avant son père. La deuxième Reine est Taousert Setepenmout, qui est aussi donnée comme la mère de Séthi-Mérenptah. Enfin la troisième Reine, Soutiraia (ou Sutailja ou Shoteraja) lui aurait donné le Prince héritier Siptah, qui va monter sur le trône (1194-1188). La grande majorité des égyptologues optent pour une durée de règne de ce dernier de près de 6 ans, plus précisément 5 ans et 9 mois. Aidan Marc Dodson nous précise que selon un graffiti, écrit dans le premier couloir du tombeau KV14 de la Reine Taousert, de la vallée des Rois, Séthi II fut enterré le 11e jour, du IVe mois de la saison Peret, de l'an 1 de Siptah, dans le tombeau KV15. Hermann Alexander Schlögl prétend lui que c'est le 11e jour du IIIe mois de la saison Shemou toujours de l'an 1 et que Siptah dirigea les funérailles de son père.

 

  Après la mort de son frère (ou demi-frère) aîné, Séthi-Mérenptah, Siptah est porté sur le trône par Bay, Chancelier et Grand Trésorier du royaume, d'origine Syrienne, que Séthi II avait porté à ces postes. Ce fait est confirmé par deux stèles : Une à Assouan, mise en place par le vice-Roi de Kouch, Séthi (ou Seti) et une autre Gebel el-Silsileh (جبل السلسلة  Ğabal as-Silsila, la Montagne de la Chaîne ou Jabal al-Silsila ou Gebel es-Silsila ou Gebel Silsileh ou Gebel Silsila), à environ 40 km au Sud d'Edfou. Quelques chercheurs avancent une date très précise de la prise de pouvoir de Siptah, entre le 28e jour du IVe mois de la saison Akhet et le 19e jour du Ier mois de la saison Peret. Jürgen von Beckerath prétend lui que ce fut le 2e jour du IIIe mois de la saison Peret. Cependant Siptah est alors âgé d'à peine 14 ans. C'est donc sa belle-mère, la Reine Taousert Setepenmout, qui en 1194 prend le titre de régente et va diriger le pays, dans un premier temps avec l'aide de Bay. Grafton Elliot Smith prétend que le jeune Roi avait entre 10 et 11 ans lors de sa prise de pouvoir.

 

Son règne

 

 

Haut d'une statue

de Taousert

 

   Lorsque Taousert prend les rênes du pouvoir la monarchie traverse une grave crise et le trône est tiraillé entre, Siptah, le Chancelier Bay qui paraît, durant cette période, avoir joué un rôle décisif et elle. S'il est communément admis que la Reine gouverne au début l'Égypte avec l'aide du chancelier Bay, un document publié en 2000 par l'égyptologue Français Pierre Grandet montre que Bay aurait été exécuté sur les ordres de Siptah lors de l'an 5 de son règne. On a retrouvé dans la tombe de Bay des étiquettes de jarres attestant qu'il possédait des vignobles dans le Delta. Son influence et ses richesses trop importantes auraient-elles attisé convoitises ou jalousies ?. Le document étudié par Grandet est un ostracon en hiératique et si à sa lecture on est sur que l'ordre d'exécution vient bien du jeune Pharaon, aucune raison n'est donnée pour justifier ce qui le pousse à se retourner contre "le grand ennemi Bay".

 

   La seule petite preuve serait qu'en effet, le terme de "grand ennemi" dans les textes Égyptiens désignait bien une personne qui avait nuit à l'État et/ou au Pharaon lui même, mais de quelles manières ?. Le recto du document se lit ainsi : "Année 5, le 27e jour du IIIe mois de la saison Shemou. En ce jour, le scribe de la tombe de Paser est venu annoncer à Pharaon, la vie, la prospérité et la santé !, il a tué le grand ennemi Bay". Cette date est en accord avec la dernière apparition publique de Bay, que l'on date de l'an 4 du règne de Siptah. L'ostracon est essentiellement un arrêté royal pour les ouvriers de Deir el-Médineh. Il leur précisait de cesser tous travaux sur le tombeau de Bay (KV13) dans la vallée des Rois, qui avait été jugé comme un traître à l'État.

 

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Détail de la tombe

KV47 de Siptah

 

   Certains égyptologues, dont Pierre Grandet, pensent qu'il ne faut pas prendre pour acquit la première lecture du document, mais qu'il n'est peut-être que la transcription d'une situation qui fut détournée. Ils proposent une autre version des faits. Ce serait le clan des partisans de la Reine Taousert qui aurait fait tuer Bay, qui devenait trop important et gênant. Ils auraient ensuite lancé la rumeur que l'ordre venait de Pharaon. D'autres proposent que pour les mêmes raisons Siptah ait bel et bien tué Bay, de peur que celui-ci ne lui prenne le trône. Cela paraît pourtant peu probable, car dans ce cas il aurait du aussi s'en prendre à sa belle-mère qui était un réel successeur. Une troisième hypothèse semble plus plausible.

 

  Comme le précisent certains égyptologues, dont James Henry Breasted, lorsque l'on étudie le Papyrus Harris on y trouve un dénommé Iarsou (ou Yarsou ou Irsu), d'origine Syrienne (Sans que l'on en connaisse l'endroit exacte), qui aurait voulu profiter de cette période de trouble que traversait le pays pour s'emparer du trône, mais il aurait finalement été chassé. Ces chercheurs, pensent que Iarsou pourrait être Bay lui-même. Dans ce cas on comprend mieux sa disgrâce et l'accusation de "grand ennemi". Cependant il n'existe aucun document, ni aucune source sure pour confirmer telle ou telle théorie. Ce qui est certain c'est que cette disparition de Bay profitait clairement à la Reine puisqu'à peine un an plus tard, après la mort prématurée de Siptah, au cours de la 6e année de son règne (Il avait alors à peine 20 ans), Taousert lui succède comme Pharaon à part entière pendant 2/3 ans. Elle adopte un cartouche de couronnement sous le nom de Roi de : Satrê Méritamon "fille de , Bien aimée d'Amon.

 

   Il est d'avis général que des expéditions furent menées au cours du règne de Taousert aux mines de turquoise dans le Sinaï et en Palestine. Un cartouche de la Reine provenant de Pi-Ramsès dans le Delta, a été trouvé et son nom y est associé aux mines du Sinaï. Des statues de Taousert ont été retrouvées :

- À Thèbes, la Reine est représentée avec Siptah assis sur ses genoux. La statue est aujourd'hui à la Glyptotek de Munich.

 

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Vue de la descenderie de la tombe KV14 de la Reine

- À Héliopolis, la statue représente Taousert et son nom est inscrit avec un mélange d'épithètes masculin et féminin. La Reine elle-même est figurée en tant que femme. - Dans le temple d'Amada, Twosret est dépeinte comme la Grande Épouse Royale (Hmt-nswt wrt) , Épouse du Dieu (Hmt-ntr). Des traces d'un règne en tant que souveraine ont également été mises au jour à Abydos, Hermopolis Magma, Memphis et en Nubie. Un vase en faïence portant le cartouche royal de la Reine a été trouvé à Tell Deir Alla en Jordanie.

 

  En politique extérieure, du fait de ces luttes de pouvoir, l’influence Égyptienne en Asie va énormément régresser. Cette micro période intermédiaire fait passer le pays aux mains des dignitaires et des chefs locaux qui contestent le pouvoir central et les temples sont dépouillés de leurs revenus. Hermann Alexander Schlögl nous dit que le Papyrus Harris I, aujourd'hui au British Museum et une stèle située à Éléphantine signalent ces derniers faits.

 

   La dernière année mentionnée du règne de Taousert est l'an 8, mais il semble évident que cela comprend les années de corégence. Le règne de cette Reine prend fin dans une guerre civile. Ce fait est documenté sur une stèle appartenant à son successeur Sethnakht (1186-1184), le fondateur de la XXe dynastie, qui se trouve à Éléphantine. On ne sait pas comment la souveraine disparaît, mais la possibilité d'une mort violente, surtout à cette époque d'anarchie, est soutenue par certains égyptologues. Elle est peut-être renversée par Sethnakht qui à l'époque est général en chef des armées, ou elle meurt paisiblement ?. Si cette dernière hypothèse est la bonne, une lutte a dû suivre pour le pouvoir entre les différentes factions à la cour et ce fut Sethnakht qui en sortit vainqueur en prenant le pouvoir le 10e jour du IIe mois de la saison Shemou. Ce dernier déclara d'ailleurs avoir chassé l'usurpateur et fut présenté comme le réorganisateur du pays.

 

Voir sa tombe

 

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Une des boucles d'oreilles

trouvées dans la

tombe KV56 avec le

cartouche de Sethi II -

Musée du Caire

Sa sépulture

 

   Il est intéressant de noter que la Reine Taousert sera la seule femme avec Hatshepsout, à avoir possédé une tombe dans la vallée des Rois, ce qui prouve leur rang de Reine/Pharaon. Sa tombe, KV14, servira d'hypogée pour accueillir la momie de Sethnakht. Le tombeau fut cartographié pour la première fois en 1737-1738 par Richard Pococke, puis par James Burton en 1825. Les premières fouilles y furent faites par le Service des Antiquités en 1893-1895, puis par Hartwig Altenmüller de 1983-1987. Cette sépulture eut une histoire compliquée, Le tombeau fut commandé à la base par Séthi II (1203-1194), en l'an 2 de son règne, pour lui et pour la Reine, ce qui en soit était déjà quelque chose d'extraordinaire. La décoration initiale portait les cartouches du Roi. Puis Séthi II fit construire à nouveau pour lui la tombe KV15 où il fut enterré.

 

  Lorsque la Reine régna seule, après la mort prématuré de son beau-fils Siptah, qui fut enterré dans la tombe KV47, elle fit remplacer les cartouches de Séthi II par les siens et voulu achever la tombe pour son propre compte. Mais elle décéda avant la fin des travaux. Il furent repris et achevés par son successeur Sethnakht, qui usurpa la sépulture en l'agrandissant considérablement, pour en faire la plus grande tombe royale de la vallée, tandis que le sarcophage de la Reine fut réutilisé pour ré ensevelir Amonherkhepshef, fils de Ramsès II, dans la tombe KV13. La tombe s'étend sur une longueur totale d'un peu moins de 158,50 m.

 

  Une momie, trouvée dans la cachette de la tombe KV35 d'Amenhotep II (1428/27-1401), découverte en 1898, connue sous le nom de "Femme inconnue D", a été identifiée par certains chercheurs comme appartenant éventuellement à la Reine Taousert. Cependant le seul élément de preuve est la technique qui fut utilisée sur cette femme pour la momification, celle-ci étant identique à celle usitée au cours de la XIXe dynastie. Le temple funéraire de la Reine à Thèbes, à côté du Ramesseum, n'a lui non plus jamais été achevé. Il n'a été que partiellement fouillé par Sir William Matthew Flinders Petrie en 1897. De récentes excavations faites par Richard H.Wilkinson montrent qu'il est plus complexe que les spécialistes l'avaient pensé au premier abord. Il est, depuis 2004, toujours en cours de fouille, grâce à l'exploration : Tausert Temple Project. Enfin il est à noter que l'on a retrouvé une collection considérable d'objets et de bijoux au nom de Séthi II et de la Reine Taousert dans le tombeau KV56 de la vallée des Rois. Il n'y a pas de consensus sur la nature de cette tombe. Certains spécialistes, dont Cyril Aldred, Aidan Marc Dodson et Dyan Hilton, pensent que c'était surement la sépulture d'une fille de Séthi II et Taousert, mais d'autres, comme Gaston Maspero, pensent qu'elle appartenait à l'origine à la Reine Taousert elle-même.

 

  Généalogie des Dynasties XIX  et  XX Ses enfants

 

  Selon certains spécialistes, elle aurait eut un fils avec Séthi II du nom de, Séthi-Mérenptah dont on perd rapidement la trace, mais qui meurt avant son père, ce serait pour cette raison que Siptah arriverait sur le trône. Cependant faute de plus amples preuves ce fait est contesté par certains égyptologues. Cyril Aldred, Aidan Marc Dodson et Dyan Hilton, pensent qu'une décoration de la tombe KV56 montrerait l'enterrement de leur fille (dont on ne connait pas le nom).

 

La tombe de Taousert et de Sethnakht

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Autre vue de la descenderie

La chambre funéraire

Décor de l'antichambre

La chambre funéraire

Décor de l'antichambre

Décor de l'antichambre

 

Bibliographie

 

   Pour d'autres détails sur la Reine voir les ouvrages de :

 

Cyril Aldred :

- The parentage of King Siptah, pp. 41-60, JEA 49, Egypt Exploration Society, London, 1963.

Hartwig Altenmüller :

- Das grab der königin Tausret (KV 14), pp. 7-18, GM 84, Göttingen, 1984.

- Die verspätete beisetzung des Siptah, pp. 29-36, GM 145, Göttingen, 1995.

- Das präsumtive begräbnis des Siptah, pp. 1-10, Studien zur altägyptischen Kultur 23, 1996.

Vivienne Gae Callender :

- Queen Tausret and the end of dynasty 19, pp. 81-104, SAK 32, Hambourg, 2004.

- The Cripple, the Queen & the man from the north, pp. 49-64, KMT 17, N°1, British Library Serials, San Francisco, 2006.

Madeleine Della Monica :

- Mystérieuse Taousert : Grande Reine-Pharaon inconnue, méconnue, Éditions Maisonneuve et Larose, Paris, 2004.

Aidan Marc Dodson et Dyan Hilton :

- The complete royal families of ancient Egypt, Thames and Hudson, London, Septembre 2004 et Février 2010.

Rosemarie Drenkhahn :

- Ein nachtrag zu Tausret, pp. 19-22, GM 43, Göttingen, 1981.

Marianne Eaton-Krauss :

- Seti-Merenptah als kronprinz Merenptahs, pp. 15-22, GM 50. Göttingen, 1981.

Nicolas Grimal :

- Histoire de l'Égypte ancienne, Fayard, Paris, Novembre 1988 et 1997, LGF, Livre de Poche, Janvier 1994 - En Anglais, A History of Ancient Egypt, Blackwell Books, Oxford, 1992.

Pierre Grandet :

- L'exécution du chancelier Bay, pp. 339-345, BIFAO 100, Le Caire, Janvier 2000.

- Le papyrus Harris I, (BM9999), III, BiEtud 129, IFAO, Le Caire, 2000.

Erik Hornung, Rolf Krauss et David Warburton :

- Handbook of ancient egyptian chronology, Handbook of Oriental Studies : Section 1, the Near & Middle East, illustrated edition, Brill Academic Pubishers, Leiden, Décembre 2005 et Octobre 2006. 

Jean-Marie Kruchten :

- La fin de la XIXe Dynastie vue d'après la section "historique" du Papyrus Harris I, Université de Bruxelles, 1981.

Christian Leblanc :

- Reines du Nil au Nouvel Empire, Bibliothèque des introuvables, Juillet 2010.

Gustave Lefebvre :

- A propos de la Reine Taousert, Imprimerie Orientaliste L. Durbecq, Louvain, 1946.

Leonard H.Lesko :

- A little more evidence for the end of the nineteenth dynasty, pp. 29-32, JARCE 5, New York, 1966.

Hermann Alexander Schlögl :

- Das Alte Ägypten, Geschichte und Kultur von der Frühzeit bis zu Kleopatra, Verlag C. H. Beck, München, 2006 et 2008.

Siegfried Schott :

- Altägyptische festdaten, Verlag der Akademie der Wissenschaften und der Literatur, Mainz/Wiesbaden, 1950.

Thomas Schneider :

- Lexikon der Pharaonen, Artemis & Winkler, Zürich, München, 1994 et 1997 - Deutscher Taschenbuch, München, 1996 - Albatros Verlag, Düsseldorf, 2002.

Joyce Anne Tyldesley, Aude Gros de Beler et Pierre Girard :

- Chronique des Reines d'Égypte, Des origines à la mort de Cléopâtre, Collection : Essais Sciences, Actes Sud, Juillet 2008.

Jürgen Von Beckerath :

- Chronologic des pharaonischen Ägypten : Die zeitbestimmung der ägyptischen geschichte von der vorzeit bis 332v. Chr., Münchener Universitaätsschriften, MÄS 46, Philipp von Zabern, Mainz, Janvier 1997.

Jean Yoyotte :

- Un souvenir de "Pharaon" Taousert en Jordanie, pp. 464-469, Vetus Testamentum 12, Fasc.4, Octobre 1962 - E.J. Brill, Leiden, 1962.

Christiane Ziegler, Hartwig Altenmüller et Marine Yoyotte :

- Reines d'Egypte : D'Hetephérès à Cléopâtre, et en Anglais, Queens of Egypt : From Hetepheres to Cleopatra, Somogy, Paris, Juillet 2008 et Grimaldi forum, Monaco, Octobre 2008.

 

 

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