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Deir el-Bahari "Le couvent du Nord" est le nom arabe de se site, il rappelle l’existence du couvent Copte qui y a été construit. Deir el-Bahari est situé aux pieds des falaises qui déterminent le cirque montagneux de Thèbes, sur la rive gauche du Nil face à la ville de Louxor et des temples de Karnak, au Sud de la vallée des Rois. Il fut construit sur ce site plusieurs grands monuments. C'est un complexe funéraire, composé de temples et de tombes datant de la XIe dynastie à la période de Ptolémaïque. Le premier souverain à s'y installer est Montouhotep I (2134-2130, XIe dynastie) qui se fait construire en 2133 un grand temple funéraire dont il reste encore quelques vestiges. De la même dynastie Montouhotep II (2061-2010) édifiera aussi son complexe funéraire, dont le somptueux temple était surmonté d'un mastaba et non d'une petite pyramide comme certains spécialistes le pensaient au début.
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Une colonne du temple d'Hathor |
Son fils Montouhotep III (2010-1998) l'imitera et construira aussi à Deir el-Bahari son complexe funéraire. Dans son tombeau le sarcophage à été retrouvé vide. On a quand même retrouvé une statue du Roi et du mobilier funéraire. Il fait aussi ériger un temple au Dieu Montou. Son sanctuaire ne sera jamais terminé. Enfin, les dernières grandes constructions sont : Le temple funéraire d'Hatchepsout (1479-1458/57, XVIIIe dynastie). Le temple de la Reine est le mieux préservé des trois. Le temple de Thoutmôsis III (1479-1425, XVIIIe dynastie), probablement dédié à Amon, qui est aujourd’hui très en ruine. Il était accessible à l’origine par une longue rampe. Il fut dégagé par une équipe Polonaise dirigée par Kazimierz Michalowski. Il se situe contre la falaise entre le temple de Montouhotep II et celui d'Hatchepsout sur une haute terrasse.
Les tombes privées les plus importantes excavées à Deir el-Bahari sont celles de :
● Meketra (XIIe dynastie), qui contenait beaucoup d'objets funéraires en bois peints. ● La tombe DB312 (ou TT312) est la sépulture d'Espekashouti qui était Vizir. ● La tombe DB319 (ou TT319) est la sépulture de Néferou II qui était la Grande Épouse Royale de Montouhotep II. ● La tombe (DB320) à l'extrême Sud du site, qui a contenu une cachette où beaucoup de momies royales de la vallée des Rois on été ré enterrées par les Grands Prêtres d'Amon pendant la XXe et XXIe la dynastie, pour les sauver des pillages de la nécropole. ● La tombe DB350 (ou TT350) attribuée à Nofretouah et son époux, une fresque la représente où elle porte le titre de "Nourrice du fils royal Menkhéperourê", le nom de Roi de Thoutmôsis IV. |
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● La tombe DB353 (ou TT353) est la sépulture Sénènmout (ou Senmout) dans la nécropole des nobles, qui est l'architecte d'Hatchepsout (1479-1458/57) et aussi le précepteur de sa fille Néférourê. Cette tombe recèle un document historique de première importance : Son plafond astronomique, qui livre de précieuses informations sur l'ampleur et l'exactitude des connaissances astronomiques des anciens Égyptiens. Sur les murs se trouvent des textes du livre des morts. Dans la partie inférieure sont représentés, sous la forme de cercles divisés en 24 secteurs, les 12 mois de l'année. Ces cercles sont séparés en deux groupes par un étroit triangle isocèle déterminant le méridien reliant le lieu d'observation au point de la voûte céleste qui se trouve à sa verticale. Au sommet de ce triangle, une divinité désigne de sa lance la position d'une des étoiles composant le dessin d'une cuisse de taureau. La tombe présente encore d'autres constellations et certaines planètes. Le calcul des trajectoires des étoiles au fil des siècles permet d'affirmer que cette nuit est celle du 14 au 15 novembre 1463, lors du règne d'Hatchepsout. Grâce à la précision des astronomes égyptiens, ce plafond permet de définir l'époque où fut construit de tombeau de Sénènmout. |
Fresque de la partie inférieure de la tombe DB353 |
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| ● La tombe DB358 (ou TT358) est la sépulture de Méritamon (ou Mérytamon) qui était la fille de Thoutmôsis III (1479-1425) et de la Reine Méritrê-Hatchepsout II. | ||
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Le complexe funéraire de Montouhotep II
Son temple compte parmi les plus anciens édifices de Thèbes. La construction du complexe funéraire de Montouhotep II s'est déroulée en trois ou quatre phases. Le complexe se compose : Du temple de vallée (ou temple bas ou temple d'accueil), dont les ruines se trouvent maintenant sous les champs et les jardins du bord du Nil, d'une longue chaussée qui reliait le temple de la vallée au temple funéraire, du temple funéraire (ou temple haut) fait en terrasses entourées de portiques, dont la partie Ouest est creusée dans la roche et d'une chambre funéraire souterraine creusée elle aussi dans la roche, au bout d’un long corridor qui s’enfonce au cœur même de la montagne.
Cette chambre funéraire contenait une chapelle d'albâtre avec le tombeau du Roi et son mobilier funéraire. Il reste de sa momie seulement les fragments du crâne. La terrasse moyenne était divisée en trois parties. La dernière était composée de deux rangées de piliers de calcaire. L'entrée du temple se faisait sur l'aile Est du hall à colonnes, située sur l'axe principal de l'ensemble de la structure. A l'intérieur de l'avant-cour, entourée de murs sur trois côtés, se trouve la porte nommée Bab el-Hosân, qui est reliée par un long passage souterrain à un tombeau royal inachevé. |
Reconstitution
du temple de Montouhotep II |
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Du côté Ouest sur la terrasse moyenne il y avait à l'origine une rangée de six tombeaux creusés dans la roche. La partie souterraine est composée : De chapelles construites avec des blocs de calcaire, des fausses portes et des statues de culte. Des Reines et les Princesses y ont été enterrées et bien sur les membres de la famille de Montouhotep II. La structure construite sur la terrasse supérieure est presque complètement détruite et son architecture est toujours un sujet de discussion. L'archéologue Henri Édouard Naville, qui était le premier à étudier le complexe et le tombeau de Montouhotep II, reconstitua cette structure originelle. Il émit l'hypothèse d'un temple à double terrasse surmonté d'une petite pyramide. Mais récemment les égyptologues Dieter Arnold et Rainer Stadelmann ont rejeté cette interprétation. Ils affirment que la structure avec un plan au sol plus ou moins rectangulaire et une terrasse plate en guise de toit était en fait un mastaba ou un tumulus. Quelle que soit la théorie on n'a retrouvé aucun indice matériel. |
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Pour d'autres détails voir l'ouvrage de :
- Der tempel des Königs Mentuhotep von Deir el-Bahari : Bd. 2 : Die wandreliefs des sanktuares, Philipp von Zabern, Mainz, 1974 - Metropolitan Museum of Art, Juin 1979. |
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Le temple d'Hatchepsout
Cet ensemble est le plus important de ceux qui furent réalisés à Deir el-Bahari. Les Égyptiens antiques le nommaient "djéser djéserou" (Le magnifique des magnifiques). Il était dédié au Dieu Amon, mais aussi aux Dieux Anubis et Hathor. Son implantation fut choisie pour son alignement avec les pylônes du domaine d'Amon à Karnak, sur la rive Est du Nil. L'architecte qui dirigea les travaux fut Sénènmout (ou Senmout) un proche de la Reine d'Hatchepsout, qui était aussi le précepteur de sa fille Néférourê et l’intendant des jardins d’Amon. Le complexe funéraire comprenait un temple de la vallée (ou temple d'accueil ou temple bas) dont il ne reste pratiquement rien. Une longue allée bordée de sphinx et délimitée par des murs qui menait au temple funéraire (ou temple haut). Ce temple est unique, il s’élève sur trois terrasses reliées et se distingue des autres temples car il est en partie creusé dans la roche de la montagne contre laquelle il est adossé. Ses proportions et l’harmonie des masses en font un des plus grands chefs d’œuvre de l’architecture Égyptienne. |
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Sénènmout utilisa les terrasses naturelles pour intégrer l’édifice dans le paysage en élevant des cours superposées, entourées en partie de colonnades reliées par des rampes d’accès montant en pente douce. Les portiques jouaient le rôle de mur de soutènement des terrasses, qui lors de leur construction ont masqué des tombes de la XIe dynastie. Sur ces terrasses on trouvait des jardins plantés d'arbres à encens rapportés du pays de Pount. Au Nord de la première se trouvaient quatre chapelles précédées d’un portique à colonnes et d'un sanctuaire voûté dédié à Anubis.
Sur la deuxième terrasse on trouvait : À gauche sous le portique Sud, la salle de Pount où est évoquée l'expédition maritime lointaine dans ce pays, envoyée par la Reine, qui ramena entre autres de l'encens et de l’oliban. À droite la salle de la naissance où figurent des représentations de la Reine. Les parois des murs étaient ornées de scènes caractéristiques de cette époque, avec des peintures et des inscriptions racontant la naissance divine d'Hatchepsout. Enfin des chapelles d'Anubis et Hathor au Sud du portique. L’accès à la troisième terrasse est désormais ouvert à la visite. Cette partie supérieure du temple comprend la façade avec un portique à piliers osiriaques qui s'ouvre sur une cour. |
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Au Sud un ensemble de salles constituait la partie liée au rituel funéraire. Au Nord se trouvait un complexe dédié à Rê-Horakhty (Le soleil), avec une cour et un autel ainsi qu’une chapelle d'Anubis. Au centre du mur Ouest de la cour s’ouvrait un sanctuaire souterrain creusé dans la montagne qui fut à l’origine une grotte d’Hathor. À l’époque Ptolémaïque cette partie du temple fut réaménagée et destinée au culte d'Amenhotep fils de Hapou et d’Imhotep. Plus tard un couvent Copte s’y installa.
Celui-ci est à l’origine de l’appellation actuelle du site, Deir el-Bahari, qui en arabe signifie "Le couvent du Nord". Enfin entre le débarcadère et la porte d’entrée du temple, sur le canal perpendiculaire au Nil, il y avait un immense dromos (Allée de Sphinx) de 800 m de long bordé de 120 sphinx à corps de lion dont la tête était celle de la Reine coiffée du Némès et qui est aujourd’hui complètement disparu. |
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La momie de la Reine est restée introuvable jusqu'au 27 juin 2007 où Zahi Hawass a annoncé qu'une des deux momies découvertes en 1903 et récemment exhumée du tombeau KV60 par Donald P.Ryan était celle de la Reine. Les travaux de reconstruction et de restauration de cette magnifique structure antique sont faits depuis 1960 par une équipe d'archéologues et de restaurateurs Polonais dirigée par Kazimierz Michalowski. Ils vont continuer au cours des années à venir afin d'ouvrir de plus en plus d'accès aux visiteurs. |
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La tombe DB320 (TT320) - La Cachette royale
L'entrée de la tombe est située dans un amphithéâtre naturel constitué par la montagne de Deir el-Bahari au Nord-ouest du temple d'Hatchepsout et occupe une petite place cachée par des rebords en pierre. Le crédit pour cette découverte, qui s'avéra sensationnelle, du tombeau en 1881 va à une famille locale, les Abd el-Rasul. Quand les objets du tombeau ont commencé à apparaître sur le marché noir des antiquités une recherche a été faite par les autorités locales pour connaître la source d'approvisionnement. Immédiatement le soupçon est tombé sur les Abd el-Rasul. Après avoir interrogé les membres de cette famille, un des Abd el-Rasul indiqua l'endroit du tombeau. Le tombeau dû être excavé dans la rapidité pour empêcher davantage de pillage par les gens du pays. La tombe fut inspectée en urgence en juillet 1881 par Émile Charles Albert Brugsch (Directeur temporaire de l'organisation des antiquités, pendant l'absence de Gaston Maspero), avec l'ordre de s'assurer qu'aucune autre antiquité ne puisse sortir de la tombe et être vendue. |
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Depuis la fin de la XXe dynastie des pilleurs de tombeaux ravageaient la vallée des Rois. Dès le premier Grand Prêtre d'Amon, Hérihor (ou Siamon, 1080-1074) la nécessité c'était fait ressentir de sauver les trésors des tombeaux dans des cachettes. Les momies des précédentes dynasties furent donc transportées par les Grands Prêtres dans deux cachettes pour les protéger : Cette tombe et la tombe KV35 d'Amenhotep II (1428/27-1401, XVIIIe dynastie) de la vallée des Rois. Cette dernière abrita les momies Royales des dynasties XVIII à XX qui furent, selon quelques égyptologues, cachées là sous Pinedjem I (1070-1054, XXIe dynastie).
Dans DB320, certains spécialistes avancent qu'elles furent ré ensevelies probablement à partir de l'an VII ou VIII de Psousennès I (1039-991) et que ces enterrements secrets se poursuivirent jusqu'au règne de Sheshonq I (945-924). Émile Charles Albert Brugsch fut surpris par les choses qu'il vu quand il descendit dans le puits de la tombe. Bien que le tombeau ait servi de source de revenu pour la famille Abd l-Rasul pendant 10 ans, plusieurs des cercueils avec les restes des Rois, des Reines, plus des riches instruments sépulcraux étaient toujours en place. |
Puits d'entrée de la tombe |
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La cachette renferma ainsi plus de cinquante momies et plus de 5900 objets. La découverte fut annoncée fin juillet par l'académie Française des inscriptions et des belles Lettres. La tombe fut ensuite murée par des rochers. Malheureusement Brugsch retira des objets de la tombe d'une valeur inestimable dans une grande hâte et sans faire de photographie ou de simples croquis. Aucun plan précis du tombeau, inventaire des trouvailles et indication de leur endroit n'a été fait.
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Couloir de la tombe |
En janvier 1882 Gaston
Maspero accompagné de Brugsch descendirent à nouveau dans le
puits pour davantage de recherche. Maspero
voulait également découvrir si le tombeau était relié à la
vallée des Rois
par d'autres galeries. Il était particulièrement
intéressé par le raccordement possible avec le tombeau de Séthi
I
Malheureusement, une des deux inscriptions, où Pinedjem II était mentionné, a été complètement perdue. Beaucoup de chercheurs ont basé leurs études (Notamment l'attribution de la tombe) sur les inscriptions préservées et l'ordre de l'endroit des momies, tout en essayant de reconstruire l'histoire de la cachette royale. Ainsi des questions restent sans réponse sur cette cachette : Quand a t'elle réellement été construite ?, qui était son véritable propriétaire ? et qu'elle est l'histoire de ce tombeau pendant les XXIe et XXIIe dynasties ?.
Quelques spécialistes pensent que la XVIIIe dynastie est la date la plus probable pour sa construction. Émile Charles Albert Brugsch fut le premier a proposer ce point de vue. A.Lansing a démontré que les fragments des cercueils trouvés dans le puits remontent à cette dynastie. Selon lui le tombeau a plus tard été agrandi parce qu'il ne peut pas être comparé ni en taille, ni en forme à aucun tombeau de la vallée des Reines. Sa théorie remporte un large consensus aujourd'hui. |
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Andrzej Niwinski suppose que le tombeau a été fini lors de l'enterrement de Pinedjem II, selon lui, la similitude de la cachette avec des tombeaux construits à cette époque et étudiés en 1969 par des spécialistes Polonais, le prouverait. Il est difficile d'établir le premier propriétaire du tombeau en raison du grand nombre de momies stockées. Gaston Maspero a noté que les momies conservées peuvent être divisées en deux groupes : Le premier comprend les Pharaons et les nobles, au début enterrés dans leurs propres tombeaux de la vallée des Rois et le deuxième inclus les Prêtres avec leurs familles qui étaient responsables de la conservation des momies.
Beaucoup de scientifiques partagent l'hypothèse de Herbert Eustis Winlock, qui pense qu'à l'origine le tombeau a appartenue à Ahmès-Inhâpy, (ou Ahmose-Inhapi) épouse (?) du Roi Séqénenrê (ou Taâ II, 1558-1554, XVIIe dynastie), dont un tombeau est aussi attesté (QV47) dans la vallée des Reines. La momie de la Reine a été trouvée parmi les autres près de l'entrée, devant celle de Séthi I (1294-1279) et Ramsès II (1279-1213). Cependant, Shmitz et James Henry Breasted considèrent eux la cachette royale comme le tombeau d'Amenhotep I (1525/24-1504, XVIIIe dynastie). |
Couloir de la tombe |
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Carl
Nicholas Reeves
et d'autres, ont attribué le tombeau comme celui de famille du Grand
Prêtre d'Amon,
Pinedjem
II (990-969) |
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Descriptif de quelques momies trouvées dans la cachette
● Séqénenrê (ou Taâ II, 1558-1554) : De nombreuses blessures sont visibles sur sa momie, qui a fait l'objet d'études très poussées de la part de médecins légistes, qui ont permis de découvrir qu'il a été tué par une hache de guerre Hyksôs.
● Ahmès-Méritamon (ou Ahmosé-Méritamon) : La momie est très endommagée et il manque les bras. Probablement une fille de Séqénenrê (ou Taâ II) Elle était âgée à l'heure de sa mort. Cette momie a été confondue avec celle de Ahmès-Méritamon, la fille d'Ahmès (ou Ahmosis I1549-1525/24) et l'épouse d'Amenhotep I (1525/24-1504).
● Ahmès-Inhâpy (ou Ahmose-Inhapi) : La fille de Sénakhtenrê (ou Taâ I, 1559-1558) et l'épouse et demi-sœur de Séqénenrê (ou Taâ II, 1558-1554). Ahmès-Inhâpy mesurait 1,69 m. La momie a trouvé dans le sarcophage de Rai. Grafton Elliot Smith décrit Inhâpy comme une femme fortement constituée avec une très grande ressemblance avec son demi-frère.
● Rai : Elle est censée être l'infirmière d'Ahmès-Néfertari I. Rai était une femme assez jeune qui faisait seulement 1,51 m. Sa momie est très bien conservée.
● Ahmès-Néfertari I (ou Ahmosé-Néfertari) : Elle est morte à environ 55/60 ans (D'autres sources donnent 75 ans). Elle était la fille de Séqénenrê (ou Taâ II, 1558-1554) et de la Reine Iâh-Hotep I (ou Ahhotep I). Elle fut l'épouse d'Ahmès (Ahmosis, 1549-1525) et à la mère d'Amenhotep I (1525/24-1504). Elle mesurait 1,61 m.
● Femme inconnue : Probablement la Reine Tétishery (ou Tetisheri) ?. Elle était la fille du noble Tienna et de Nofrou et l'épouse de Sénakhtenrê (ou Taâ I, 1559-1558) et la mère du Roi Séqénenrê (ou Taâ II, 1558-1554) et de la Reine Iâh-Hotep I (ou Ahhotep I). Cette dame (Reine ?) était partiellement chauve et les cheveux blancs. Elle mesurait 1,57 m. Cette momie a été inexactement identifiée par Gaston Maspero comme celle de Ramsès I (1295-1294).
● Ahmès (ou Ahmosis I1549-1525/24) : Il est mort à l'âge de 35/40 ans. Il mesurait environ 1,64 m.
● Amenhotep I (1525/24-1504) : Il est mort dans sa 40e année. Il y avait aussi son cercueil.
● Siamon : Il est le 2eme fils de d'Ahmès (Ahmosis I1549-1525/24). Siamon est mort enfant en bas âge et la momie se compose seulement d'une collection d'os. Elle mesure 90 cm.
● Sitamon : Cette momie se compose d'un paquet de roseaux surmontés par un crâne. Elle était probablement une fille d'Ahmès (ou Ahmosis I1549-1525/24) et d'Ahmès-Néfertari I. Elle mesure 1,20 m.
● Ahmès-Hénouttimehou (ou Ahmosé-Henuttamehu) : Elle est probablement une fille de Séqénenrê (ou Taâ II, 1558-1554) et Ahmès-Inhâpy ((ou Ahmose-Inhapi). Elle était âgée à sa mort et doit avoir vécu pendant le règne de son demi-frère Ahmès (Ahmosis I1549-1525/24). Elle mesurait environ 1,52 m.
● Ahmès-Hénoutemipet (ou Ahmosé-Henoutemipet) : Elle est peut-être une fille de Séqénenrê (ou Taâ II, 1558-1554) et de Iâh-Hotep I (ou Ahhotep I). Elle est morte à un âge avancé et doit avoir vécu sous le règne de son demi-frère Ahmès (Ahmosis I1549-1525/24). Elle mesurait 1,61 m.
● Ahmès-Sitkamosé (ou Ahmosé-Sitkamosé ou Satkamès) : Elle est peut-être une fille du Roi Kamosé (1553-1549). Elle mesurait 1,62 m.
● Ahmosé Ânkh : Il était le fils d'Ahmès (ou Ahmosis I1549-1525/24) et de la Reine Ahmès-Néfertari I. De la momie, restent seulement la peau et certains des os. Longueur de la momie dans ses bandages - 93 cm.
● Ahmosé Sipair ou Thoutmôsis I (1504-1492) ou peut-être quelqu'un d'autre ? : Gaston Maspero a pensé il avait plus de 50 ans à sa mort, mais récemment les examens ont montré qu'il était seulement âgé d'une 20e années. Une théorie récente de Ikram et Aidan Marc Dodson, propose que cette momie soit réellement celle d'Ahmosé Sipair, le père prétendu de Thoutmôsis I. Cet homme mesurait 1,55 m.
● Thoutmôsis II : Il avait environ 25/30 ans à sa mort. Grafton Elliot Smith a noté que Thoutmôsis II était pratiquement chauve et que la peau de son visage était ridée, ce qui l'a incité à conclure que le Roi était plus âgé de plus de 30 lorsqu'il est mort. Aucune cause évidente du décès n'a été trouvée pendant l'examen de la momie, mais Gaston Maspero, Grafton Elliot Smith et Aidan Marc Dodson signalent que la peau du Roi est couverte de croûte qui peuvent être symptomatiques de certaines maladies. Il mesurait 1,68 m.
● Homme inconnu : Cet individu était assez grand pour son époque, il mesurait 1,74. Ses restes ont été trouvés dans le cercueil du scribe et Prêtre Nebseni (XVIIIe dynastie). Il était semble t-il un haut fonctionnaire de la XVIIIe dynastie. Certains spécialistes ont avancés qu'il pourrait être Sénènmout (ou Senmout) l'architecte de la Reine Hatchepsout (Il n'y a cependant aucune évidence pour cette identification). Grafton Elliot Smith pense que l'homme était un eunuque en l'absence des parties génitales.
● Thoutmôsis III (1479-1425) : Il est mort à environ 53 ans. Il mesurait 1,68 m. La momie a été endommagée par des pilleurs de tombe. Cassée en plusieurs morceaux, elle a été sauvée de la destruction complète par les Prêtres qui l'ont consolidé avec des bandelettes.
● Femme inconnue : Peut-être Bakt ?. Ces restes appartiennent à une jeune femme d'environ 21 ans. Ils sont datés provisoirement de la XVIIIe dynastie.
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Séthi
I
● Ramsès II (1279-1213) : Il meurt à plus de 90 ans. C'est la momie qui a le plus souvent été examinée par les spécialistes. Il mesurait 1,73 m.
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Ramsès
III
● Nedjemet ou Nodjmet : Épouse du Grand Prêtre d'Amon Hérihor (Siamon, 1080-1074). Son cercueil, son coffre à vase canopes et deux livres des morts ont été trouvés avec sa momie. L'âge de Nedjemet à sa mort était entre 30/35 ans. Elle mesurait 1,55 m.
● Maâtkarê Moutemhat (1050-1030) : Elle est la fille de Pinedjem I (1070/69-1043) et de la Reine Henouittaoui I (ou Duathathor-Henttaouy). Elle était Épouse de Dieu Amon et Divine Adoratrice. Son cercueil, un papyrus et des oushebtis ont été trouvés avec sa momie. Son corps était accompagné de la momie de son animal de compagnie, un babouin. Elle mesurait 1,52 m.
● Henouittaoui I ou Duathathor-Henttaouy : Elle est la fille de Ramsès XI (1099-1069) et la Grande Épouse Royale de Pinedjem I (1070/69-1043). Les embaumeurs avaient emballé la peau avec un mélange de sciure et de résine pour donner à la momie un aspect plus réaliste. La peau a malheureusement rompu en raison de ce processus. Le Dr. Iskander a reconstitué la momie dans sa forme originale.
●
Masaharta
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Isetemkheb
IV
ou
Isiemkheb IV : Elle est la fille du Grand
Prêtre d'Amon
Menkheperrê
(1045-992) et la sœur et l'épouse de Pinedjem
II
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Neskhons
(ou Nesikhons ou
Neskhonsou)
: Elle
était l'épouse et la nièce de Pinedjem
II
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Nésitanebashrou
: Elle est la fille de Pinedjem
II
● Djedptahioufânkh : Quatrième (?) prophète d'Amon-Rê. Il est l'époux de Nésitanebashrou (ci-dessus).
● Homme Inconnu : Cet homme mesurait 1.71 m. Il semble être mort assez jeune comme le laissent supposer ses dents. Aucune date plus précise que le Nouvel Empire n'a été donnée par les spécialistes. Il n'y a que des spéculations sans fondement au sujet de son identité.
● Ramsès IX (1126-1108) : Il a été à l'origine enterré dans la tombe KV6 de la vallée des Rois.
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Pinedjem
I
● Ramsès I ? (1295-1294) : La momie est celle d'un homme qui mesurait 1,60 m mort entre 35 et 45 ans. Le corps a été très bien préservé. L'homme a pu mourir de complications résultant d'une infection grave à l'oreille. On a retrouvé des fragments de cercueil de Ramsès I.
●
Thoutmôsis
I (1504-1492)
: Cette
momie
trouvée dans le cercueil de Pinedjem
I
● Iâh-Hotep I ou Ahhotep I : Elle est la fille de Sénakhtenrê (ou Taâ I, 1559-1558) et de la Reine Tétishery (ou Tetisheri). Elle est la sœur et la première épouse du Roi Séqénenrê (ou Taâ II, 1558-1553).
● Autres momies attestées, celle de : Mérimosé, Ouepmosé, Oupouaout-mosé, Paheripedjet, Pédiamon, Seniou, Siese et Séoutymosé. |