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 Quelques  Grandes  Villes :

Tanis

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Sommaire

  

     ▪ Noms et localisation

L'histoire

L'archéologie

La nécropole et les monuments

          L'enceinte de Psousennès I

          La nécropole royale

          Le Temple d'Amon

          L'enceinte d'Anta

Bibliographie

 

Vue du site

de Tanis

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  ou    Djanet    

 

        Djanet      Djan.t 

 

Noms et localisation 

   Tanis (En Grec : Tanis, ou Djanet en Égyptien, ou Djâni ou Tjaani en Copte, ou Zoan ou Tso'an en Hébreu, ou Sa'nu en Assyrien) est localisée sur le site de l'actuelle Sân el-Hâgar "Sân les pierres", près du lac Menzaléh. Tanis est une ville de Basse-Égypte dans le Nord-est du Delta du Nil à 130 km du Caire. Elle est rattachée au 19e nome de Basse-Égypte, le nome "Inférieur de l'Enfant royal" (nn-pH), dont elle devient la capitale sous la Troisième Période Intermédiaire. Elle n'était fréquentée, originellement, seulement par des populations pauvres qui y enterraient leurs morts et elle n'entre que tardivement dans l’histoire.  

   Elle sera la résidence et le lieu de sépulture des Pharaons des XXIe et XXIIe dynasties, car après Smendès I (ou Nesbanebdjed, 1070/69-1043) et jusqu’à Sheshonq III (825-773, XXIIe dynastie), voire Pamy (ou Pamai, 773-767) son successeur, les Rois se firent inhumer dans le temple d'Amon de Tanis. Ces Rois Tanites voulaient reconstituer la capitale du Sud, Thèbes, dans le Delta, d'où le nom souvent rencontré pour Tanis de "Thèbes du Nord".

 

   La principale divinité de la ville était Amon, son épouse Mout et leur enfant Khonsou, formant avec lui la triade Tanite. Cette triade est cependant identique à celle de Thèbes, ce qui conduit aussi de nombreux érudits à parler de Tanis en tant que "Thèbes du Nord". Le climat de Tanis a changé au fil des temps, au IVe millénaire la région bénéficiait d'une forte pluviosité et les deux importantes butes de sable du futur site étaient en bordure d'une "lagune" d'une zone marécageuse d'étang. Le site de Tanis est alors nommé "La prairie de Djaou" comme étant une région favorable à la pêche et à la chasse aux oiseaux.

 

 

 

  

  Autre vue des ruines de Tanis

 

 Grand sphinx de Tanis avec le cartouche de Sheshonq I - Musée du Louvre

 

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L'histoire.......

 

  L'expression Égyptienne Sekhet Djamet "la montagne de Tanis" qui désignait le site, avant qu'il ne soit la capitale des Rois Tanites, est attestée pour la première fois sur la paroi d'un temple de l'époque de Ramsès II (1279-1213). Le toponyme Tanis-Djanet apparaît fréquemment dans les inscriptions tardives que l'on trouve sur le site, cependant des textes plus anciens le mentionnent aussi comme : L'Onomasticon d'Amenemopé ou encore le voyage d'Ounamon (ou papyrus de Moscou). Ce dernier est daté de la XXIIe dynastie bien que les évènements qui y sont relatés se déroulent près d'un siècle et demi plus tôt, dans les dernières années du règne du Pharaon Ramsès XI (1099-1069). Ce texte est donc contemporain de la fin de l'unité du pays et ce qui est intéressant c'est qu'il mentionne Tanis comme une capitale.

 

   À l’extrême fin de la XXe dynastie, Smendès I décide de s'installer dans cette ville qui n'était autre qu'une bourgade de pêcheurs et de là, il administre la Basse-Égypte comme mandataire du Dieu Amon. Certaines sources avancent qu'il serait natif de Tanis. Puis en 1070/1069, il fonde la XXIe dynastie, dite Tanite et en fait sa capitale. L'ancienne Djanet va être une brillante cité entre la XXIe et la XXIIIe dynastie. Elle est construite sur la branche tanitique du Nil et va connaître des niveaux successifs d'occupation.

 

  Après lui, Psousennès I (1043-991), Siamon (ou Saïtes, 978-959), puis les Rois de la XXIIe dynastie y aménagent de grands temples pour les Dieux Thébains. Ils utilisent pour les construire et les orner, les pierres des monuments et du mobilier prélevés dans la ville de Pi-Ramsès.

 

  

Autre vue des ruines de Tanis

   Tous les Pharaons de ces deux dynasties voulaient une nouvelle Thèbes du Nord, une capitale qui par sa ressemblance avec la Thèbes du Sud pourrait rivaliser avec elle et voire la supplanter. Psousennès I est attesté avec certitude par les dépôts de fondation du sanctuaire situé à l'extrême Est du temple. Siamon fit bâtir par la suite dans la même zone, un pylône et une cour. Lors de la XXIIe dynastie, Osorkon II (874-850) ajoute un temple, "Le temple oriental" entre les deux enceintes, un autre pylône et aussi une cour et Sheshonq III (825-773) construit une porte dans le mur d'enceinte, qui donnait sur le premier pylône.

 

   La cité va perdre de sa supériorité d’abords avec l’arrivée des Rois de Léontopolis en 818, puis l’explosion du pays en 747 avec les royaumes d'Héracléopolis, Hermopolis Magma et Lycopolis (Assiout) de la XXIIIe Dynastie. La cité qui fait doublon avec Thèbes, perd aussi son rang de cité royale après Pétoubastis II (680-665), les deux successeurs de celui-ci n'étant probablement que gouverneurs de la ville, mais ses temples continueront à être embelli par les souverains des dynasties suivantes, notamment, plus tard, les Lagides. Au Pharaon Nectanébo I (380-362, XXXe dynastie) sont liés avec certitude des restaurations importante de la cité.

   De la même dynastie, entre les deux enceintes, Nectanébo II (360-342) construit un temple                                                                 d'Horus et plus tard Ptolémée II Philadelphe (282-246) un oratoire près de la grande enceinte. La cité garda quand même une certaine importance jusqu'à l'Époque Romaine et fut le siège d'un évêché par la suite lors de la période Chrétienne. Après cette période, Tanis, sera un important carrefour commercial et stratégique jusqu'à ce qu'il soit menacé d'inondation par le lac Manzala au VIe siècle ap.J.C. Les réfugiés de cette catastrophe naturelle vont fonder la ville voisine de Tennis. Avec la conquête des arabes elle tomba comme beaucoup de cité peu à peu dans l'oubli.

  

L'archéologie

 

   Le Tell est situé à 800 m environs du bourg moderne de Sân el-Hâgar. Il est particulièrement important montrant l'imbrication de zones urbaines, de nécropoles et de temples. Les ruines de l'ancienne Tanis forment un ensemble de 177 hectares. Le Nord du site est occupé par le grand temple d'Amon qui est entouré par l'enceinte de Psousennès I (1043-991) et par la nécropole royale des Rois de Tanis.

 

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Statue au nom de Ramsès II

   C'est Claude Sicard qui identifie le premier en 1722 le site après bien des investigations menées dès 1707, pensant que l'ancienne Zoan, cité dans la Bible, devait se trouver dans cette région. Les premiers travaux de topographie et de cartographie datent de 1799/1800 et sont réalisés par Cordier, Dolomieu et Jacotin.

 

   À partir du XIXe siècle le site est plus ou moins "pillé" par des explorateurs qui se disent archéologues. Pour exemple Jean-Jacques Rifaud ramène de Tanis deux grands sphinx de granite rose qui sont heureusement aujourd'hui au musée du Louvre. Beaucoup d'autres pièces ont été vendues à différents musées : Saint-Pétersbourg, Berlin, British museum etc...

 

   Plus tard au début du XXe siècle, Sir Alan Gardiner sème la confusion en écrivant son article "The Delta residence of the Ramessides". En effet, beaucoup de monuments de la ville sont inscrits au nom de Ramsès II (1279-1213, XIXe dynastie) ce qui amena plus tard à penser aussi à l'égyptologue Pierre Montet que le site qu'il venait de redécouvrir était celui de la cité de Pi-Ramsès, la capitale Ramesside, idée qui est abandonnée aujourd'hui.

 

   Les principales fouilles sur le site ont été réalisées entre 1860 et 1864 par Auguste Édouard Mariette qui est le premier véritable archéologue à entreprendre un travail scientifique, puis par Sir William Matthew Flinders Petrie de 1883 à 1886, puis par Pierre Montet de 1929 à 1951 et plus récemment, depuis 1985, c'est l'égyptologue Philippe Brissaud qui succéda à Jean Yoyotte comme directeur des fouilles de la MFFT (Mission Française des fouilles de Tanis). La Mission française, qui a en charge les recherches archéologiques sur le terrain depuis 1965, s'est fixée en priorité l'étude du développement de la ville et l'histoire du site. Comme pour beaucoup de sites de Basse-Égypte, les monuments servirent de carrière pendant les siècles qui suivirent la période Romaine. De part leurs découvertes, il apparaît maintenant certain aux spécialistes que Tanis fut construite à l'image de Thèbes.

 

 

La  nécropole  et  les  monuments

 

   Le site est assez riche et nous livre de nombreuses ruines d'un certain nombre de temples, dont le principal temple dédié à Amon, un temple dédié à Horus et une très importante nécropole royale datant de la Troisième Période Intermédiaire qui contient les seuls sépultures royales pharaoniques retrouvées intactes avec le tombeau de Toutânkhamon. Beaucoup de pierres utilisées pour construire les différents temples à Tanis ont été apporté de la vieille ville Ramesside de Qantir, l'ancienne Pi-Ramsès (ou Per-Ramsès ou Aa-nakhtu), qui ont fait penser à de nombreuses générations d'égyptologues que Tanis était en fait Pi-Ramsès. Les fondations des temples ainsi que tous les vestiges sur place ne remontent pas au-delà de la XXIe dynastie (1070/1069-945).

  

   Les tombes comportent des blocs au nom de Ramsès II (1279-1213, XIXe dynastie) et de ses successeurs. Des architraves, des colonnes, des colosses furent débités et retaillés pour former les parois internes des sépultures décorées pour les nouveaux souverains. De même la plupart des obélisques viennent de la ville Pi-Ramsès. On peut encore distinguer aujourd'hui les principales parties du temple grâce à la présence de ces grands monolithes effondrés. Ils forment d'ailleurs cet aspect spectaculaire du site de Tanis. Les archéologues en ont dénombré une vingtaine. En 1845, Karl Richard Lepsius lors de sa visite du site dénombra 14 monolithes visibles sur l'emplacement du grand temple. Il y releva les cartouches le plus souvent de Ramsès II mais aussi quelques uns de son fils et successeur Mérenptah (1213-1203).

 

 

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Vue des ruines du temple de Khonsou

L'enceinte de Psousennès I

 

    Le monument central de la zone Nord du Tell de Sân el-Hâgar est une grande enceinte de briques crues datant de l'Époque Ptolémaïque, mesurant environ 430 m x 370 m avec une épaisseur d'environ 15 m pour une hauteur vraisemblablement de 15 m. À l'intérieur de ce périmètre on a trouvé une autre enceinte de briques crues, datant de Psousennès I (1043-991). Tous ces murs de clôtures enserraient le temple d'Amon qui était orné d'au moins onze obélisques, avec son lac sacré et au Nord le temple de Khonsou-Néferhotep.

  

   L'enceinte de Psousennès I renfermait d'autres bâtiments, notamment un temple dédié à Horus et une chapelle pour les fêtes Sed qui ont eu lieu pour Sheshonq V (767-730, XXIIe dynastie), ainsi qu'un temple de Psammétique I (664-610, XXVIe dynastie) dont les matériaux furent réutilisés par Nectanébo I pour réaliser l'étang sacré et pour un temple à proximité. Les tombes royales ont leur emplacement juste au Sud de l'avant-cour du temple. Psousennès I lorsqu’il édifia l’enceinte du temple fit dévier son tracé de son axe pour englober ce secteur, suggérant qu'une première nécropole existait déjà.

 

 

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Vue des tombeaux

La nécropole royale

 

   Lors des fouilles de 1939/1940 entreprises par Pierre Montet, celui-ci mit au jour la nécropole royale de Tanis. Ce choix d'endroit de sépulture par les souverains de l'époque signe une période nouvelle pour les dynasties qui vont se succéder sur le trône d'Égypte avec l'abandon de Thèbes dès la XXIe dynastie comme nécropole royale officielle. Près de l'angle Sud-ouest du temple, elle renfermait un groupe de six tombeaux royaux restés inviolés dont les tombes de : Psousennès I (1043-991), de son épouse et sœur la Reine Mutnedjmet (ou Moutnedjémer), de son fils Aménémopet (ou Aménémopé, 991-984), d'Osorkon II (874-850) dont les parois de calcaire sont finement décorées, de Sheshonq III (ou Chechanq III, 825-773), mais aussi les tombes du Roi Sheshonq II (ou Chechanq II, 890-889) qui fut inhumé dans l'antichambre du tombeau de Psousennès I, du général de Psousennès I, Ounjdebaoundjed (ou Oundebaounded) et également du Prince Hornakht, fils d'Osorkon II.

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Tombeau de Sheshonq III

 

  Les parties souterraines des tombeaux comprenaient plusieurs chambres, construites en calcaire, en granit ou en briques crues. On y accédait par un puits. Les parois des tombes de Psousennès I, d'Osorkon II et de Sheshonq III étaient ornées de bas-reliefs et d'inscriptions. Dans quelques tombeaux ont été trouvés plusieurs momies dans des sarcophages en granit et de véritable trésor, comme dans les tombes de Psousennès I et Aménémopet. Il y avait des masques funéraires de ces Rois en or, de nombreux bijoux dont des pectoraux, des bracelets et des colliers, de la vaisselle, des lapis-lazuli et autres pierres précieuses etc... Une partie fut exposée dans les galeries nationales du Grand Palais à Paris en 1987. L'exceptionnel mobilier, les sarcophages, les bijoux et divers objets sont en nombre tellement important qu'ils représentent une salle spéciale au Musée du Caire.  

 

 

Le temple d'Amon

 

   Situé à l'intérieur de l'enceinte de Psousennès I le temple d'Amon, aujourd'hui, n'est plus qu'un amas de blocs : D'anciennes colonnes, d'obélisques et de statues de différentes époques. Sa fondation daterai du début de la XXIe dynastie (v.1070/1069) bien que l'archéologie ait mis au jour des traces sur le site qui suggèrent qu'un premier bâtiment existait déjà au Nouvel Empire.

 

Collier en or du trésor de Psousennès I -

Musée Égyptien du Caire

 

  En fait il ne cessera jamais d'être embelli par les souverains des dynasties suivantes à l'instar du temple d'Amon-Rê de Karnak dont il se voulait la réplique du Nord. Les toutes dernières modifications dateraient du Roi Nectanébo I (380-362, XXXe dynastie). Le temple de Tanis est orienté Est-ouest et occupe le centre de l'enceinte principale de la ville. C'est la porte monumentale qui permet d'imaginer l'axe du temple. Depuis la grande porte de l'enceinte jusqu'au sanctuaire il s'étendait sur une longueur de près de 400 m pour une façade de 100 m de largeur. Il s'ouvrait à l'Ouest par un grand portail édifié par Sheshonq III encadré de colosses et statues royales. Le souverain, pour sa construction, démantela d’autres édifices plus anciens y compris à Tanis même. Certains blocs portent les titulatures de ses prédécesseurs.

 

   Le portail était suivi par une avant cour précédant le pylône édifié par Osorkon II. Dans cette avant-cour, une colonnade palmiforme formait un kiosque monumental qui précédait une première paire d'obélisques. Au delà du pylône datant d'Osorkon II se trouvait une deuxième cour avec à nouveau une paire d'obélisques précédant un pylône que l'on date du Pharaon Siamon (ou Saïtes, 978-959, XXIe dynastie). Enfin un troisième pylône s'ouvrait sur le temple et comportait quatre obélisques. Il donnait sur un second axe, Nord-sud, marquant l'emplacement d'un temple attribué à Khonsou-Néferhotep, l'enfant de la triade de la ville.

 

Pectoral en or du trésor d'Aménémopet

 

L'enceinte d'Anta

 

   Hors de la grande enceinte, au Sud-ouest, fut édifiée une petite enceinte, dite "d'Anta" comprenant le temple de la Déesse Mout. Ce sanctuaire fut principalement construit par Siamon et Apriès (589-570, XXVIe dynastie), puis reconstruit plus tard par Ptolémée IV Philopator (222-204). Une grande colonnade précédait l'imposante porte qui s'ouvrait sur le Nord, comme pour le temple de Mout à Thèbes.

 

Bibliographie

 

  Pour d'autres détails sur la cité et ses monuments voir les

ouvrages de :

 

Cyril Aldred, François Daumas, Christiane Desroches Noblecourt et Jean Leclant :

- L'Égypte du crépuscule : De Tanis à Méroé, 1070 av. J.C.- IVe siècle ap.J.C, Collection : L'univers des formes, Gallimard, Paris, Janvier 1980 et Octobre 2009.

Georges Goyon :

- La découverte des trésors de Tanis, Persea, 1987 - Le Grand livre du mois, 2003 - Éditions Pygmalion, Collection : Histoire, Janvier 2004.

Pierre Montet :

- Les nouvelles fouilles de Tanis, 1929- 1933, publication de la faculté des lettres de Strasbourg 20, Paris, 1933.

- Tanis, douze années de fouilles dans une capitale oubliée du Delta Égyptien, Payot, Paris, 1942.

- La nécropole royale de Tanis (trois volumes), Paris, Mission Montet, 1947 - 1960.  

Il existe d'autres ouvrages sur Tanis de cet auteur voir sa bibliographie.

Jürgen von Beckerath :

- Tanis und Theben, historische grundlagen der ramessidenzeit in Ägypten, Éditeur inconnu, München, 1948 - Ägyptologische forschungen 16, J.J.Glückstadt, Glückstadt, New York, 1951 - Augustin Verlag, 1951.

Jean Yoyotte : 

- Les stèles de Ramsès II a Tanis, 4 parties, Librairie Orientaliste Paul Geuthner, Paris, 1949, 1952 et 1954.

- Les fouilles de Tanis (XXIIIe campagne, Aout-Oct., 1966), Comptes rendus de l'AIBL, Paris, Novembre/Décembre 1967.

- Tanis au temps des rois Tanites et Libyens, Archéologia, Dijon, 1987.

- Tanis l'or des pharaons, catalogue exposition : Paris, Grand-Palais, Association Française d'Action Artistique, Mars 1987.

Il existe d'autres ouvrages sur Tanis de cet auteur voir sa bibliographie.

Christiane Ziegler :

- Tanis : L'or des pharaons, galeries nationales du Grand Palais 26 mars - 20 juillet, Revue du Louvre 37, n°2, RMN, Paris, 1987.

- Les trésors de Tanis : Capitale oubliée des pharaons de l'an mille, Collection : Antique, Picard, Paris, Novembre 2001.

Christiane Zivie-Coche :  

- Les colonnes du "Temple de l'Est" à Tanis : Épithètes royales et noms divins, pp. 93-121, BIFAO 74, Le Caire, Janvier 1974.

- Statues et autobiographies de dignitaires Tanis à l'époque ptolémaïque, Tanis : travaux récents sur le Tell Sân El-Hagar, mission française des fouilles de Tanis, 3, Éditions Cybèle, Décembre 2004.

Christiane Zivie-Coche et Philippe Brissaud :  

- Travaux récents sur le Tell Sân El-Hagar. [1], Mission française des Fouilles de Tanis 1987-1997, Éditions Noésis, Paris, 1998.

- Travaux récents sur le Tell Sân El-Hagar. [2], Mission française des Fouilles de Tanis 1997-2000, Éditions Noésis, Paris, 2000.

- Travaux récents sur le Tell Sân el-Hagar. [3], Statues et autobiographies de dignitaires, Tanis à l'époque Ptolémaïque, Éditions Cybèle, Paris, 2004.

 

 

 

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