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Il y a un désaccord entre les spécialistes sur le début de la Deuxième Période Intermédiaire. Il n’est pas certain que l’on puisse faire commencer cette période avec l’avènement de la XIIIe dynastie (v.1783-v.1625), car il y a une continuité sociale et artistique avec la deuxième moitié de la XIIe dynastie (1991-1783). En effet, le passage entre Sobeknéferourê (ou Néferousobek, 1787-1783) le dernier souverain de la XIIe dynastie et Ougaf (1783-1780), le premier Roi de la XIIIe dynastie, paraît se faire sans heurt. Pour certains spécialistes il semble même que jusqu'à Sekhemrê Khoutaoui (1777-1776) les Rois règnent sur l'ensemble de l'Égypte. Alors que pour d'autres, dont Christian Jacq, une vague d'invasion des Hyksôs se déclencha vers 1785 avec l'intention de s'emparer de l'Égypte. Le dispositif de sécurité des Rois précédent se révéla très insuffisant et l'attaque fut un succès. L'armée de Sobeknéferourê ne parvint pas à repousser ces envahisseurs qui s'installèrent dans le Nord du pays ?. Le débat reste ouvert.
Quoi qu'il en fut, ce fut donc progressivement, avec l'affaiblissement du pouvoir central, que les divisions se firent. Les avis des spécialistes sont là encore partagés, mais on peut placer plus raisonnablement le début de la Deuxième Période Intermédiaire, avec la prise de Memphis par les Hyksôs, vers 1650. La XIIIe dynastie se prolonge un peu après cette date, jusqu'à semble t'il vers v.1630/1625 (Il n'y a pas de consensus sur une date). Elle va être évincée à Thèbes par la XVIIe dynastie. |
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La période qui suit la fin du
Moyen Empire se caractérise
par une situation politique très désordonnée. Dans un premier temps, la
XIIIe dynastie, établie à Itchaouy (ou Itj-Tawi)
aux environs de Licht, semble maintenir son autorité
sur tout le pays. Puis, les Nomarques du Delta vont prendre le pouvoir dans leur région et créer une dynastie parallèle, la
XIVe
de Manéthon. Pour la majorité des spécialistes,
cette dynastie et la XIIIe (v.1783-v.1625)
prennent leurs sources pendant le règne d'Amenemhat
IV (1797-1787, XIIe dynastie)
Le
fait que le successeur immédiat d'Amenemhat IV,
ne soit pas un de ses deux fils, mais son épouse,
Sobeknéferourê (1787-1783), une fille
d'Amenemhat III (1843-1797), peut être considéré
comme une dernière tentative des membres de la XIIe dynastie
de se maintenir sur le trône. Tentative, qui échouera, puisque les
fils d'Amenemhat IV vont
succéder à leur belle-mère Sobeknéferourê
en fondant la XIIIe dynastie.
Ils ne vont statuer uniquement que sur la vallée du Nil qui s'étend de
Memphis à
Éléphantine. |
Sobekhotep V
Ägyptisches Museum - Berlin |
Dans le même temps, un potentat local dans le Delta du Nil, peut-être d'origine étrangère, est devenu de plus en plus puissant, au point semble t-il de pouvoir bloquer l'accès aux expéditions régulières pour les mines de cuivre et de turquoise du Sinaï qui devant passer par le Delta, s'en trouvèrent arrêtées. Cet "étranger" (?) fonde la XIVe dynastie en usurpant le trône. Il règne depuis la ville d'Avaris au Nord-est du Delta.
Il contrôle au moins le Delta oriental du Nil et peut-être toute la Basse-Égypte. Il sera suivi par une longue liste de Rois, qui règneront parallèlement à ceux de la XIIIe dynastie et dont le pouvoir ne semble jamais avoir dépassé la Basse-Égypte. Plus de soixante-dix noms de Roi sont recensés, dont certains sont fictifs. Le Papyrus de Turin mentionne presque 60 noms et Manéthon, 76 (Africanus, Eusebius). Les cinq premiers noms de Roi (surtout le premier) de la dynastie sont très disputés par les spécialistes et il est difficile d'en sortir une majorité. On les retrouve en fonction des égyptologues en XVe et XVIe dynastie ?. |
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Les contacts entre les deux "maisons" rivalisant pour le pouvoir (XIIIe et XIVe dynastie) ont pu être à caractère militaire, comme l'attestent les sépultures de cette période à Avaris. Après ces hostilités initiales, un statu quo semble avoir été convenu et les deux branches ont coexisté paisiblement, se permettant l'accès à leurs territoires pour le commerce. Les premiers Rois de la XIVe dynastie, de ce fait, semblent avoir eu des règnes assez prospères. En dépit de leurs origines étrangères (Si c'est le cas) ils ont adopté la titulature royale traditionnelle, et ont incorporé le nom de Rê dans leurs propres noms de couronnement. Les égyptologues, dont Hans Wolfgang HelcK, pensent que ce fut probablement sous le règne de Sobekhotep IV (1712-1701) de la XIIIe dynastie, qu'une scission se produisit dans cette dynastie suite à des révoltes dans le Delta. Se côtoyèrent alors deux monarchies qui régnèrent en partie parallèlement aux derniers Rois de la XIIIe dynastie. Cette deuxième branche prit Khasout, qui deviendra la Xoïs des Grecs, pour capitale et contrôla la partie Ouest du Delta. On ne sait pratiquement rien de ses souverains qui étaient peut-être d'origine Cananéenne.
Profitant de ces temps troublés et d'un pays divisé, des tribus nomades, essentiellement
en majorité Amorrites
selon certains spécialistes ou
Hourrites
selon d'autres, vont s'infiltrer lentement, mais en grand nombre, au Nord-est du pays. Ce peuple : Les
Hyksôs, "heqa khâsout, Chefs ou
Princes des Pays étrangers", exploite la faiblesse du Roi et le manque de pouvoir
central, pour fonder une dynastie parallèle, la
XVe par
Salatis (1663-1649).
Après avoir balayé les derniers souverains de la
XIVe dynastie,
Avaris
devient leur capitale et, de là, ils vont étendre leur domination.
Les Hyksôs adoptent les coutumes et les idéaux
Égyptiens. Après la prise de Memphis, leur
domination va s’exercer de diverses manières : Les Rois de la
XVe dynastie ont un contrôle
absolu, depuis Avaris,
sur l'Est du Delta. Ils abandonnent le reste du Delta à des Chefferies
asiatiques vassales. Quand à leur influence sur le reste du pays, deux théories s'opposent.
•
La première : Ils installent des petits royaumes contrôlés par des
Égyptiens collaborateurs en Moyenne-Égypte. Tous ces vassaux forment la
XVIe dynastie (v.1652?-1540).
Enfin, ils imposent leur autorité aux Rois de la
XVIIe dynastie qui "contrôlent" la Haute-Égypte (Les huit
premiers nomes situés entre
Éléphantine et
Abydos) en leur installant des
garnisons aux endroits stratégiques. Ils vont même accentuer leur domination en passant alliance avec
des Potentats Nubiens pour affaiblir les
Thébains et unifier le pays à leur profit.
•
La deuxième théorie, proposée par l'égyptologue,
Kim Steven Bardrum Ryholt et
soutenue, entre autre, par
Jacques Kinnaer et Janine Bourriau, nous dit que la
XVIe dynastie n'est pas une dynastie vassale
des Hyksôs mais un royaume
Thébain à part
entière, avec environ 15 Rois de Haute-Égypte. Ils proposent l'histoire comme suit : Après l'effondrement des
XIIIe et
XIVe dynastie et la prise de
Memphis par les Hyksôs
(XVe dynastie), le vide de pouvoir en Moyenne et
Haute-Égypte fut comblé par deux dynasties locales. En Moyenne-Égypte, une résiderait à
Abydos ou
Thinis. Son territoire ne se serait pas étendu au-delà des frontières du
nome Thinite.
On ne sait presque rien de son histoire. Cette dynastie n'aurait
durée que 20 ans après le début de l'invasion des
Hyksôs, ces derniers ayant réussi à la renverser.
La deuxième dynastie locale, en Haute-Égypte,
règne depuis la ville de Thèbes. Bien que
les Rois de cette dynastie ne seraient attestés que principalement dans cette ville,
leur influence se serait étendue vers le Nord de la
Thébaïde et au
Sud jusqu'à Edfou. C'est
cette dynastie, que ces égyptologues nomment,
XVIe dynastie et qui aurait régné entre 60 et 70 ans. Ces
Thébains, cependant, ne
furent pas non plus en mesure de résister à la pression toujours intense des
Hyksôs et lors de la fin du règne du Roi
Hyksôs
Khyan (1621-1581),
celui-ci aurait finalement réussi à conquérir
Thèbes, mettant ainsi fin à la
XVIe dynastie. Quelque
soit la version retenue, dans les deux cas on voit que les
Hyksôs n'auront jamais une véritable main
mise sur la Haute-Égypte. La société depuis l’effondrement de l’unité du pays, s'est
énormément militarisée et on assiste à la renaissance d'une tendance à la féodalité.
Les Gouverneurs agissent en souverain dans leurs
nomes et protègent leurs
villes par des remparts et des garnisons. La fin de ce cahot viendra, comme ce fut déjà le cas lors de la
Première Période Intermédiaire,
justement par la ville de Thèbes,
hostile à la domination étrangère. Les circonstances qui ont mené à l'indépendance de
Thèbes ne sont toutefois pas claires
et font encore aujourd'hui l'objet de débat.
Un changement de rapport de force dans la
XVe dynastie
peut laisser entendre quelques ennuis de succession parmi les
Hyksôs.
Il est possible que les Thébains
aient tiré profit de la situation, non seulement pour reprendre leur autonomie,
mais aussi pour étendre leur domination vers des villes plus au Nord comme
Abydos.
Après la conquête de cette ville un statu quo paraît pourtant avoir été établi
entre la XVe dynastie
et la XVIIe dynastie
et les deux belligérants semble même avoir eu quelques relations commerciales ?.
Cette situation va durer au moins jusqu'au règne du Roi
Thébain
Sénakhtenrê (ou Taâ I, 1559-1558) qui
serait le premier à avoir commencé une longue guerre de libération. Elle sera poursuivie
par son fils Séqénenrê (ou Taâ II, 1558-1554),
puis par le fils (ou le frère) de celui-ci, le Roi
Kamosé (1553-1549), qui engage la lutte, à la fois dans le Nord contre le Roi
Hyksôs
Apopi I (1581-1541), mais
aussi dans le Sud contre les Kouchites qui s'étaient emparés de la Basse-Nubie.
Ce sera
le Roi suivant, son frère ou neveu, Ahmès I (ou
Ahmôsis, 1549-1525/24), fondateur de la XVIIIe dynastie,
qui débarrassera définitivement le pays des
Hyksôs avec la pise
d'Avaris et la réunification du pays.
Avec cette réunification commencera l'ère du
Nouvel Empire. L'histoire de la reconquête du pays nous est connue par deux
sources littéraires : Un conte, "la Querelle d'Apophis et de Séqénenrê"
(Papyrus Sallier I, British Museum) et par le récit autobiographique d'un vétéran de cette guerre,
Ahmès fils d'Abana, qu'il a fait graver
sur les murs de son tombeau à El Kab,
qui relate les dernières batailles. Les Égyptiens vont apprendre des guerriers
Hyksôs,
l'art de la guerre et l'utilisation du char, des cuirasses ou encore des cimeterres. |
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Liste des Rois de la XIIIe dynastie |
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Voir la Carte de la Deuxième période Intermédiaire |
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Liste des Rois de la XIVe dynastie |
| Beaucoup de Rois composent cette dynastie, voir la liste directement sur la page de la dynastie. |
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Liste des Rois de la XVe dynastie |
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- Salatis ou Salitis
- Sheshi ou Bnôn
- Yakhob-Har ou Yakobher
- Khyan
- Apopi I puis II ou Aphophis
- Khamoudy |
(1663) 1650-1649
1649- ?
? -1621
1621-1581
1581-1541
1541-1530 |
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Liste des Rois de la XVIe dynastie |
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Chronologie des Rois de la XVIe dynastie : Selon quelques égyptologues, dont Dariusz Sitek, |
Autre chronologie des Rois de la dynastie : selon Jacques Kinnaer et Kim Steven Bardrum Ryholt |
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- Ânat-Her
- Ouser-Anat ou Aper-Anati
- Semqen
- Nebououserrê ou
Yamou ou Yaammou
- Sekhaenrê ou
Yakebm ou Yakobaam
- Khaouserrê ou Ammou
- Pépi III
- Méribrê
- .....karê
- Ouadjedou Ouaza
- Qour ou Kar ou Kour
- Shenès
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XVIe dynastie de Thèbes |
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1639-1638
1638-1635
1635-1619
1619-1618
1618-1617
1617-1591
1591
1591-1590
1590-1578
1578 |
- Un Roi dont le nom est en lacune
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Djehouti (XVIIe dynastie)
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Sobekhotep VIII (XIIIe dynastie)
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Néferhotep III (XIIIe dynastie)
-
Montouhotep VII (XVIIe dynastie)
-
Nébiryaou I (XVIIe dynastie)
-
Nébiryaou II (XVIIe dynastie)
-
Semenenrê (XVIIe dynastie)
-
Souserenrê
ou Beb-Ânkh
- Sekhemrê Shedouaset
-
Dedoumesiou I (XIIIe dynastie)
- Dedoumesiou II
-
Montouemsaf (XIIIe dynastie)
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Montouhotep VI (XIIIe dynastie)
-
Sésostris IV
(XIIIe dynastie) |
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Dynastie d'Abydos |
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Autre chronologie des Rois de la dynastie : selon Jürgen Von Beckerath |
- Ouser....rê - Ouser....rê Huit lignes en lacune dans le papyrus de Turin - ....hebrê Trois lignes en lacune dans le papyrus de Turin - ....hebrê - ....oubenrê - Oupouaoutemsaf (XIIIe dynastie) - Pantjeni Sekhemrekhoutaoui - Senaaib (XIIIe dynastie) |
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- Ânat-Her
- Semqen
- Souserenrê ou
Beb-Ânkh (XXVIIe dynastie)
- Pépi III
- Méribrê
- Âahoteprê (XIVe dynastie)
- Sâa-netjer-Rê
- Khaouserrê ou Ammou
- Seket ou Zaket
- Ouadjed ou Ouasa ou Ouaza
- Sekhaenrê ou Yaqoub-Âmou
- Âmou | ||
Bibliographie
Pour
d'autres détails sur la période voir les ouvrages de :
- Untersuchugen zur politischen geschichte der zweiten zwischenzeit in Ägypten, Ägyptologische forschungen
23, J.J.Augustin, Glückstadt, janvier 1964.
- Handbuch der ägyptischen königsnamen, pp.108-113,
MÄS 20,
Deutscher Kunstverlag, München, Janvier 1984 -
MÄS 49,
Philipp von Zabern, Mainz, 1999.
Janine Bourriau :
- The second intermediate period in the Oxford history of ancient Egypt,
Oxford University Press, Oxford, 2002.
- Egypt of the pharaos, Oxford, 1961 et (posthume) <1964.
- Egypt : From the Expulsion of the Hyksos to Amenophis I, Cambridge Ancient History, Revised Edition, Vol. 2,
Chapter 8, Cambridge University Press, 1965.
- Egypt : From the expulsion of the Hyksos to Amenophis 1 (n° 4), Cambridge University Press, 1965.
- Further Notes on New Kingdom Chronology and History, pp. 313-324, Chronique d'Egypte 63, 1968.
- Handbook of ancient egyptian chronology,
Handbook of Oriental Studies : Section 1, the Near & Middle East,
illustrated edition, Brill Academic Pubishers, Leiden, Décembre 2005 et Octobre 2006.
Machteld J.Mellink :
- New Perspectives and Initiatives in the Hyksos Period, International symposium (1993, New York),
pp. 85-89, Ägypten und levante 5, Vienne, 1995.
Eliezer D.Oren :
- The Hyksos : New Historical and Archaeological Perspectives, University Museum, University of Pennsylvania,
Philadelphia, 1997.
- Pharaonic king-lists, annals, and day-books : A contribution to the study of the
Egyptian sense of history, Society for the Study of Egyptian Antiquities, Février 1986 - Ontario Benben Publications,
Mississauga, Ontario, Février 1986.
- The political situation in Egypt during the second intermediate period,
Museum Tusculanum Press, Février 1998.
- King Qareh, a canaanite king in Egypt during the second intermediate period, Museum Tusculanum, 1998.
John Van Seters :
- The Hyksos : A new investigation, Yale University Press, New Haven, 1966.
- XIIe dynastie, royauté de Haute-Egypte et domination Hyksôs dans le Nord,
IFAO, Le Caire, 1953.
Chronologie de Kim Steven Bardrum Ryholt :
Chronologie de la deuxième période intermédiaire (digitalepypte.ucl.ac.uk) |
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