Quelques Rois Importants :

Amenhotep  IV

1353/52 - 1338  

 

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    Sa titulature

  DATES  de  RÈGNE

 1353/52-1338

    N.Grimal, J.Malek
1372-1355  D.B.Redford
1367-1350  A.H.Gardiner
1366-1349  R.A.Parker
1364-1348  D.Arnold
1364-1347  E.Hornung
1360-1343  A.M.Dodson
1358-1340  C.Aldred
1356-1340  K.A.Kitchen
1355-1337  J.von Beckerath
1353-1336  R.Krauss

1353-1335  J.Kinnaer
1352-1336  I.Shaw
1350-1336  E.F.Wente
1340-1324  H.W.Helck

   

         Première Titulature            Deuxième Titulature

  

 

 

 

  • Hr kA-nxt qAi-Swti
  • nbti wsr-nsyt-m-ipt-swt
  • bik nbw wTs-xaw-m-iwnw-Smai
  • nfr-xprw-ra wa-n-ra
  • imn-Htp(w) nTr-HqA-iwnw
  • Ôrus  (Manéthon)

 

 

 

  • mri-itn
  • nbti wsr-nsyt-m-Axt-itn
  • bik nbw wTsr-rn-n-itn
  • nfr-xprw-ra wa-n-ra
  • Ax-n-itn aA-m-aHa.f

 

 

 

Noms d'Horus

Ière 

Horus Kanekhet Qashouti

(Taureau victorieux, aux deux hautes plumes)  

Hr kA-nxt qAi-Swti

IIe

Mériaton

(L'aimé d'Aton)  

mri-itn

Noms de Nebty

Ière

 Nebty Ousernésytemipetsout

(A la grande royauté dans Karnak)

nbti wsr-nsyt-m-ipt-swt

IIe

            

Nebty Ousernésytemakhetaton

(A la grande royauté dans Akhetaton)  

nbti wsr-nsyt-m-Axt-itn

Noms d'Horus d'or

Ière

      

Bik Nebou Outeskhâoumiounoushemai

(Celui qui apparaît en majesté dans l'Héliopolis du Sud)

bik nbw wTs-xaw-m-iwnw-Smai

IIe              

Bik Nebou Outesrenenaton

(Celui qui exalte le nom d'Aton)  

bik nbw wTsr-rn-n-itn

Noms de Roi

Ière

Néferkhéperouré Ouâenrê

(Les manifestations de Rê sont parfaites, l'Unique de Rê)

nfr-xprw-ra wa-n-ra

IIe

Noms de naissance

Ière

Amenhotep Netjerheqaiounou

(Amon est satisfait, Dieu Seigneur d'Héliopolis)

imn-Htp(w) nTr-HqA-iwnw

IIe

Akhénaton

(Rayon (Lumière, serviteur) d'Aton)  

Ax-n-itn

      

 

 

Son origine et le début de son règne

 

    Amenhotep IV (ou Aménophis IV en Grec ou Akhénaton) est appelé par Manéthon Ôrus qui lui compte trente six ans et cinq mois de règne (Josèphe Flavius). Il ne figure pas sur les Tables d'Abydos. Il serait le second fils d'Amenhotep III et de la Reine Tiyi I, son Fère Thoutmôsis étant décédé prématurément. Sa date de début de règne apporte énormément de controverses. L'existence d'une co-régence avec son père à longtemps été admise. Quelques égyptologues pensaient à une co-régence de près de 11 ans. La très grande majorité des spécialistes considèrent aujourd'hui cette hypothèse comme très improbable et penchent plus pour un an, voire rien du tout. La co-régence est donc pratiquement complètement écartée. Il reste cependant une autre énigme, c'est celle de son âge lors de sa prise de pouvoir, une vingtaine d'années comme présentent certains ou à peine douze ans comme le pensent d'autres ?.

 

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Akhénaton - Musée du Caire

   Dans les tombes des hauts dignitaires Khérouef et Ramose officiant tous deux sous le règne de son père et au tout début du sien, on trouve des représentation d'Amenhotep IV non pas avec sa Grande Épouse Royale Néfertiti, mais avec sa mère, la Reine Tiyi I. Plusieurs fragments de relief de Karnak montrent le jeune Roi avec un visage presque poupin. L'absence de Néfertiti auprès du Roi dans les deux tombes de ces dignitaires jusqu'à la IIIe (ou début de la IVe) année de son règne tend aussi à donner des indications sur le jeune âge du souverain.

 

   Les spécialistes en ont donc déduit qu'il épouse Néfertiti à cette période, car, de plus, aucune représentation de la Reine n'a été trouvée datant d'avant cette époque. Les représentations trouvées dans le temple de Sésibé dateraient de l'an III. La Reine Néfertiti participe à la fête Sed d'Amenhotep IV, le seul problème c'est que nous ne pouvons pas dater avec certitude cette cérémonie, an II, III, voire an IV, les avis sont partagés. Il est important pour les spécialistes de savoir si Néfertiti était présente dès le début du règne car cela influe sur l'âge des Princesses.

 

 

 

                                       Son histoire

 

   Amenhotep IV est l’un des plus grands "mystiques" de l’histoire et dès l’an III de son règne, il bouleverse l'histoire de l'Égypte par ses réformes et se comporte à la manière d’un "prophète" révélant un nouveau Dieu "Rê-Horakhty" Aton. Ce Dieu est considéré comme la puissance universelle qui dispense aux humains, la lumière, la chaleur, la vie, la douceur et la paix. Son règne va voir aussi l'émergence d'un nouveau style d'art aux formes démesurées appelé "Art Amarnien". On attribue souvent la révolution culturelle et religieuse à Akhénaton, mais en fait il imposa une tendance née durant le règne de son père, Amenhotep III. Le culte d'Aton existait avant Akhénaton. C'est un Dieu dont l'existence est attestée dès le Moyen Empire.

 

   Nicolas Grimal avance le terme "solarisation" en parlant des principaux Dieux du panthéon et du culte exclusif du Disque solaire qui les supplanta. Le clergé d'Amon choisissait Thèbes comme capitale d'Amon et des Rois. En l’an IV / V, Akhénaton décide de changer cette capitale.

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Akhénaton portant un plateau d'offrandes – Musée du Caire

 

   Il va faire construire, en moins de cinq ans, une nouvelle ville dédié à Aton, à environ 320 km au Nord de Thèbes, en plein désert sur un site appelé Akhetaton "L’horizon d'Aton" (Tell el-Amarna aujourd'hui). L’année suivante, Aton devient le Dieu suprême du panthéon Égyptien. Le Roi, sûrement pour des raisons plus politiques que de croyance, proclame l’abandon du trop puissant clergé d'Amon au profit de celui d'Aton. Il fait fermer les temples d'Amon anéantissant ainsi le pouvoir de ces derniers. Claire Lalouette nous dit que le Roi ordonne même de détruire les images de culte des anciennes divinités. Amenhotep IV change de titulature (An VI) et prend le nom d'Akhénaton "Rayon (Serviteur) du disque solaire (Aton)". Il devient ainsi le "relais" entre le Dieu Aton et le peuple. Vers la fin de l’an VII ou début de l’an VIII, le Roi et toute la cour déménage pour la nouvelle capitale Akhetaton, qui n’est pas encore terminée.

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   De cette époque jusqu’aux environs de l’an XII, nous ne savons pas grand chose sur la vie Amarnienne du Roi, mais l’an XII semble être l’apogée de son règne. Une fête grandiose est célébrée dans la cité ou des représentants de Palestine, Koush (Nubie) etc... apportent des présents au Roi et à la Reine Néfertiti.

 

   La révolution religieuse, si elle renforce le pouvoir du Roi en politique intérieure, s’accompagne d’une négligence envers celle à l'étranger et le royaume va perdre toutes ses possessions extérieures. En Asie les Hittites s’attaquent au Mitanni, qui ne résiste pas longtemps aux coups du Roi Souppilouliouma I (1382-1342). La chute du Mitanni va entraîner celle de la partie Nord de la Syrie, notamment les villes alliées de l’Égypte de Kadesh (ou Qadesh) et de Qatna, dont le prince Akizzi avait demandé de l'aide aux Égyptiens.

 

   Akhénaton décide d’envoyer une armée pour contrecarrer les Hittites et le nouveau Roi de Kadesh à leur solde, mais il échoue. Bien plus encore, les Hittites attaquent les places fortes Égyptiennes de Byblos et Damas. Ils continuent leur progression, que les Égyptiens n’arrivent pas à freiner et ils grignotent petit à petit toutes les conquêtes Égyptiennes en Palestine.

 

  

 

 

La fin de son règne

 

   Jusqu'à l'an XII de son règne, son histoire ainsi que celle de toute sa famille sont assez bien connues et reconstituées. Après cette date cela devient plus flou et commence la polémique entre spécialistes. On constate à partir de cette période plusieurs décès et disparitions au sein de la famille royale que des égyptologues ont attribué pour certains à une épidémie de peste, pour d'autres à des disgrâces ou encore à l'âge, de mort naturelle. C'est d'abords celui de sa mère, la Reine Tiyi I, puis celui de sa fille Mâkétaton. Dans la chambre gamma de sa tombe d'Amarna est représenté ensuite le décès de deux autres personnes non identifiées avec certitude aujourd'hui. Ce qu'il advient de Kiya et de Néfertiti est encore très débattu à ce jour, surtout que les textes de l'époque n'en font pas écho.  

   Une autre source de débat entre historiens se porte sur une éventuelle co-régence avec son successeur. Si le fait est reconnu par la majorité d'entre eux, ils sont loin d'un consensus sur l'identité de ce (ou cette) co-Régent (e). Quelques stèles qui ont été retrouvées et une sculpture de Memphis pourraient accréditer cette thèse et laisser penser que deux Rois vivant sont représentés. Toutefois il est difficile dans l'art Amarnien de faire la différence entre un homme et une femme ce qui n'apporte pas de réponse concrète. Surtout que d'autres égyptologues, dont Jaromir Malek, nient complètement le fait d'une co-régence et affirment que le relief de Memphis, utilisé par leurs confrères comme preuve, n'en est en fait pas une.

 

   La seule interprétation fiable de la fin du règne du Pharaon ne peut aujourd'hui se faire que sur la correspondance du Roi avec les autres dirigeants des royaumes de l'époque. Celle-ci se constitue d'un corpus de 380 tablettes appelées "lettres d'Amarna" écrites pour la plupart en Akkadien, mais aussi en Hourrite, en Assyrien ou bien encore en Hittite. Ces textes nous informent sur les relations diplomatiques, politiques et commerciales entre les états. Les relations avec les Hittites se sont énormément dégradées au point qu'Akhénaton enverra une armée pour secourir ses vassaux du moyen Orient attaqués par ces derniers, mais elle arrivera trop tard.

 

   La situation à Amarna semble elle aussi très tendue du fait de la politique religieuse du Roi. En l'an XIV de son règne, n'ayant surement plus confiance en son entourage, de plus Néfertiti étant semble t-il disparue à cette date, Akhénaton aurait alors placé tous ses espoirs en sa fille Méritaton, identifiée à Ânkh-Khéperourê Néfernéférouaton que le Roi nomme comme co-Régente et Grande Épouse Royale.

 

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Fragment d'oushebti d'Akhénaton retrouvé dans sa tombe d'Amarna - Musée du Louvre

   Le Roi de Babylone Kurigalzu II (1345-1324) nomme Méritaton dans sa correspondance (EA10) au départ "Votre fille Mayati", puis dans une autre lettre il utilise une autre forme pour désigner Méritaton où les spécialistes ne savent pas si le Babylonien s'adresse à une Reine ou à un haut dignitaire. Dans la lettre EA155, un des vassaux d'Akhénaton se dit le serviteur de "Mayati dont Tyr est la ville". C'est sur ces quelques affirmations que les égyptologues ont déduit que Méritaton était devenue l'épouse de son père et malgré son jeune âge, sa représentante diplomatique.

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Fragment de relief représentant Akhénaton et sa famille

Ägyptisches Museum - Berlin

 

    C’est dans cette confusion politique que le Pharaon meurt à Amarna. Il laisse le pouvoir à une "Femme Roi". À partir de là il y a encore une autre divergence d'opinion entre les spécialistes.

Pour certains il s'agit de Néfertiti qui n'était pas décédée. Néfernéférouaton est aussi le premier nom placé dans le cartouche royale de Néfertiti. Il était donc, pour ces quelques historiens, vraisemblable d'identifier Ânkh-Khéperourê Néfernéférouaton avec Néfertiti.

Pour d'autres du fait de ce qui est expliqué plus haut il s'agit de sa fille Méritaton ? (Option généralement retenue). 

Enfin il faut aussi écouter les partisans d'une succession masculine du Roi avec Semenkhkarê, bien que dans ce cas d'autres questions se posent directement qui est ce Semenkhkarê ?, son fils et de quelle mère ?, un Prince étranger ?, un demi frère ?

 

   La mort elle même d'Akhénaton est aussi un très grand mystère, on ne sait pas exactement ni quand ni dans quelles circonstances il décède, an XVI, XVII ?. Aucun écrit de cette période qui pourrait nous renseigner n'a été découvert à ce jour. Tout au plus on a daté de l’an XVI la dernière inscription qui le mentionne.

 

 

 

    

Ses  épouses  et  enfants Généalogie des Dynasties XVII et  XVIII

   À aujourd'hui on lui connait sept épouses qui sont attestées :

 

Néfertiti "La belle est venue" qu'il épouse en l’an III ou début de l'an IV. Elle va participer activement à la révolution religieuse entreprise par son mari et devenir son alter ego. Son origine est incertaine, pour certains spécialistes elle serait la fille d'Aÿ et de Tiyi II (ou Ti ou Tey). Néfertiti va donner six filles à Akhénaton (Voir ci-dessous). Il était aussi reconnu par la grande majorité des spécialistes qu’elle fut la mère de Toutânkhamon, qui serait né en l’an X/XI, jusqu'au 17 février 2010 où l'extravagant Zahi Hawass, comme à l'accoutumé avide d'honneurs médiatiques, a révélé, devant les caméras du monde entier, les principaux résultats d'une étude génétique et médico-légale qui aura durée deux ans. Suite à l'analyse ADN effectuée sur seize momies, dont onze, y compris celle de Toutânkhamon, étaient supposées être membres de la famille royale, l'étude a permis d'identifier avec certitude le père du jeune Roi comme étant Amenhotep IV. En ce qui concerne sa mère, Zahi Hawass avance que les chercheurs sont unanimes, ce n'est pas Néfertiti. Ce serait une sœur et épouse secondaire d'Amenhotep IV dont le corps est, selon lui, celui d'une momie non identifiée connue aujourd'hui sous le nom de code KV35YL ou dite la "Young Lady".

"On ne connaît pas son nom, mais le plus important c'est que cette dame est la fille d'Amenhotep III et de la Reine Tiyi, les grands-parents de Toutankhamon, il n'est donc pas possible qu'elle soit Néfertiti", a-t-il déclaré.

Que Toutankhamon soit le fils d’Akhénaton, on le savait déjà !!. Concernant sa filiation maternelle, il serait prudent d'attendre un peu. Acceptons juste le fait que ce ne serait pas Néfertiti, dont la momie nous serait bien utile.

 

Kiya, que certains donnent comme la mère de Toutânkhamon, (Filiation très incertaine). Elle est d’origine Mitannienne et ne fait peut-être qu’un avec une autre épouse, Tadukhepa. Kiya disparaît peut de temps avant son époux, en l’an XI/XII (on trouve aussi XV/XVI) et sa mémoire est persécutée.

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 Détail d'une fresque montrant Akhénaton et

 Néfertiti  devant Aton  -  Musée Égyptien du Caire

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Tadukhepa la fille de l'Empereur du Mitanni Tushratta (v.1380-v.1350) qu'Amenhotep III avait aussi épousé.

 

Trois de ses filles : Méritaton, Mâkétaton et Ânkhesenpaaton (puis Ânkhesenamon).

 

On lui attribue également comme épouse, Baketaton (Une de ses sœurs portait ce nom ?).

 

Il y a également divergence entre les spécialistes sur un deuxième fils qu’il aurait pu avoir, Semenkhkarê (Filiation très incertaine). Une stèle retrouvée à Amarna représenterait Semenkhkarê portant la couronne de Basse-Égypte et Akhénaton portant la double couronne.

Akhénaton et Néfertiti -

                                                                Musée du Louvre

         Les six filles de Néfertiti et Akhénaton.

  

  L'aînée se nomme Méritaton, elle naît en l’an IV (ou VI). À Amarna, une stèle commémorative la désigne, à cette époque, comme l’unique fille du Roi. La deuxième fille s'appelle Mâkétaton, elle naît entre l’an IV et l’an V. Puis vient, en l'an VI/VII, Ânkhesenpaaton, qui sera l'épouse de Toutânkhamon. À cette période (Début de l'an VIII), le Roi et toute la cour déménage pour la nouvelle capitale Amarna (Akhetaton). C'est là, que naîtront Toutânkhamon et les trois autres filles de Néfertiti. La première est Néfernéférouaton (ou Néferaferouaton Tasherit) qui naît fin de l'an VII. Sur la deuxième, qui naît en l'an IX, il y a une polémique entre spécialistes, certains (Et ils sont majorités) lui donnent comme nom Néfernéferourê. D'autre la nomme Baketaton, mais il semble qu'il y ait là confusion avec la dernière fille d'Amenhotep III et Tiyi I. Enfin, la dernière fille, Setepenrê naît en l'an X. Ces trois dernières filles décèderont autour de l’an XIV et sûrement de la peste qui ravageait le pays.

 

 

 

Sa sépulture

 

  Il a vraisemblablement été enterré dans le tombeau Royal familiale TA26 à Amarna et plus tard il pourrait avoir été déplacé dans la vallée des Rois. Comme pour pratiquement toute sa vie là aussi on est face à des suppositions et très peu de faits réels. Quelques égyptologues (Dont Carl Nicholas Reeves, Aidan Marc Dodson) avancent que la momie trouvée dans le tombeau KV55 n'appartiendrait pas à Semenkhkarê mais à Akhénaton.

 

Pour plus de détails voir l'article sur  : La tombe d'Amarna TA26

Voir le descriptif de sa tombe

 

 

               Bibliographie

    Pour d'autres détails sur le Roi voir les ouvrages de :

 

Cyril Aldred :

- Akhenaten, Pharaoh of Egypt : A new study, new aspects of antiquity, Time Warner Books UK et Sphere Books Ltd, Collection : Abacus Fiction, Février 1988. 

Aidan Marc Dodson :

- Amarna sunset : Nefertiti, Tutankhamun, Ay, Horemheb and the Egyptian counter-reformation, The American University in Cairo Press, 15 Novembre 2009.

Francis Fèvre :

- Akhénaton et Néfertiti - L'amour et la lumière, Éditions Fernand Hazan, Paris, 1998.

- Amarna Letters : Essays on Ancient Egypt ca. 1390-1310 B.C., KMT Communications, San Francisco, 1994.

William L.Moran, Dominique Collon et Henri Cazelles :

- Les lettres d'El-Amarna, correspondance diplomatique du pharaon, Littératures anciennes du Proche-Orient 13, Editions du Cerf, Paris, Janvier 1987.

Alexandre Piankoff :

- Les grandes compositions religieuses du Nouvel Empire et la réforme d'Amarna, pp. 207-218, BIFAO 62, Le Caire, 1964.

Donald Bruce Redford :

- Akhenaten : The heretic king, Princeton University Press, le Caire, 1984, Octobre 1987, Juillet 1992 et 1997.

Francesco Tiradritti, Jean-Luc Chappaz et Marie Vandenbeusch :

- Akhénaton et Néfertiti : Soleil et ombres des pharaons, Musée d'art et d'histoire, Genève, Janvier 2008.

Claude Traunecker, Philip Glass, Olivier Lussac et Françoise Malettra :

- Akhenaten, Editions Bleu Nuit, Collection : Opéra, Décembre 1999.

Robert Vergnieux et Michel Gondran :

- Aménophis IV et les pierres du soleil. Akhénaton retrouvé, Éditions Arthaud, Paris, 1997.

 

 

      

 

 

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