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Sa titulature |
DATES de RÈGNE 2289-2255
J.P.Allen,
J.Kinnaer,
O.Vendel
2321-2287 I.Shaw 2310-2260 J.von Beckerath 2306-2256 D.Sitek 2295-2250 D.Franke, T.Schneider 2280-2243 J.Malek |
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Nom d'Horus |
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Horus Méritaoui (Horus l'aimé des Deux Terres) Hr mry-tAwy |
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Nom de Nebty |
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Mérikhet Nebty (Les deux Dames, aimées du corps) nb.ti mri X.t |
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Nom d'Horus d'or |
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Bikou Nebou (Les faucons d'or) bik.w nbw |
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Noms de Roi (Prenomen)
Abydos 36
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Néfersahor (Horus est parfait de protection) nfr-sA-Hr |
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Mérirê (L'aimé de Rê) mry-ra |
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Saqqarah 34
Noms de naissance (Nomen)
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Pépi ppy |
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Sarê Pépi (Pépi fils de Rê) sA-ra ppy |
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(Pépi Fils d'Atoum, Seigneur de Dendérah et Hathor, Dame de Dendérah) | |
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Sa durée de règne
Pépi Ier est un Roi de la VIe dynastie. Il est appelé par Manéthon, Phios. Il lui compte cinquante-trois ans de règne (Africanus). La Pierre de Saqqarah Sud, qui retrace les annales de la VIe dynastie, est très endommagée, mais elle lui donne un règne de 48/49 ans. Ce qui n'est pas confirmé par le Papyrus de Turin (4.3), qui a une lacune sur le nom, mais lui compte vingt ans. L'égyptologue Kim Steven Bardrum Ryholt lit 44 ans sur ce même document.
Comme pour tous les Rois de cette dynastie nous sommes donc loin d'un consensus en ce qui concerne cette durée de règne. Les appréciations vont de 20 ans pour certains spécialistes, comme Hans Wolfgang Helck, jusqu'à 66 ans pour d'autres, comme Ian Shaw. Les plus lointaines dates trouvées sont celles concernant les 21e et 25e enregistrements du recensement national du bétail aux fins de la collecte des impôts. Normalement ces recensements avaient lieu tous les deux ans, cependant à une certaine période (que l'on ignore) ils furent fait tous les ans !. Donc la durée maximum du règne de Téti I ne devrait pas dépasser 48/50 ans ?. Ce dont on est sur, c'est que le Roi bénéficia d'une fête Het Sed, comme le confirme une inscription à l'Ouâdi Hammamât, qui normalement avait lieu lors de la trentième année de règne.
Son origine
En ce qui concerne son origine, il y a pratiquement l'unanimité entre les spécialistes pour dire qu'il est le fils de Téti I et de la Reine Ipout I. Ce qui est par contre moins clair, c'est son accession au trône. En effet, à la mort de son père, qui fut selon Manéthon assassiné par ses gardes du corps, ce n'est pas lui qui prend le pouvoir, mais un usurpateur (Bien que là aussi il n'y ait pas de preuve formelle qu'il en fut un) au nom d'Ouserkarê. Certains spécialistes, dont Peter Jánosi, donnent Téti I et la Reine Khouit II comme parents d'Ouserkarê. Pépi I aurait donc pu être un demi-frère cadet de ce dernier. Le fait que le nom d'Ouserkarê apparaisse entre le règne de Téti I et celui de Pépi I peut indiquer qu'il y eut peut-être une corégence pendant la minorité de ce Roi. La théorie faisant d'Ouserkarê un obscur usurpateur qui écarte Pépi I à la mort de son père est soutenue entre autres par Hans Wolfgang HelcK et elle est retenue par une grande partie des historiens. Nicolas Grimal en présente une autre, Ouserkarê aurait partagé le trône, en tant que Régent, avec la veuve de Téti I, la Reine Ipout I, au nom du jeune Pépi I.
Son
règne
Pendant son règne,
Pépi I change son nom de Roi de : Néfersahor en Meryrê. Il
semble bien qu'il soit à l'origine de la colonisation de la Nubie.
Cinq campagnes contre des insurgés Bédouins son identifiées.
En confiant à Kar, Nomarque d'Edfou,
le titre de "Préposé à l'ouverture de la porte
d'Éléphantine",
il recevait ainsi toutes les nouvelles des pays Nubiens et
pouvait, de ce fait, mener une politique d'expansion vers le Sud. Les échanges
entre la Nubie et l'Égypte vont donc s'intensifier et les Princes
d'Assouan
vont devenir de véritables ambassadeurs. Il mène
une sixième campagne avec son chef des armées Ouni
(ou Weni), avec des expéditions à
Byblos, au Sinaï et en pays de
Canaan, afin de s’assurer l’exploitation des carrières et des mines.
La quarantaine d’années de règne de Pépi I va connaître
plusieurs soulèvements, il devra réprimer une conjuration dans le harem.
Mais le plus important, il va poursuivre le développement des provinces
(Nomes)
en leur conférant une plus grande autonomie. Les hautes charges de l'État,
notamment celle de Nomarque (Chefs des Nomes) deviennent héréditaires et ces
hauts fonctionnaires vont faire alliance dans des petites provinces et s'opposer au pouvoir du Roi.
Ils vont même le pousser à accorder à certaines grandes institutions religieuses du pays des privilèges,
les exemptant par exemple de verser l'impôt. Pépi I va assister impuissant à
la montée du courant indépendantiste, qui va marquer le déclin de la
VIe
dynastie.
Sa
sépulture, ses constructions
Le complexe funéraire de Pépi I se compose de tous éléments devenus maintenant standards au cours la VIe dynastie : Une pyramide principale avec à son entrée au Nord et une chapelle, à l'Est sont localisés un temple funéraire et une petite pyramide satellite. Une longue chaussée reliait le temple funéraire (ou temple Haut) au temple de vallée (ou temple d'accueil ou temple bas) au Sud-est de la pyramide. La chaussée, comme le temple de vallée, n'ont jamais été dégagés. C'est à partir de l'année 1988 que des énormes monticules de débris situés au Sud de la pyramide principale ont été examinés par une équipe Française d'archéologues qui comptait trouver une pyramide d'une Reine du côté Sud de la pyramide du Roi. À aujourd'hui, ils en ont découvert huit avec leurs propres temples funéraires et quelques fois leur pyramide satellite, et ils pensent encore en découvrir d'autres dans les campagnes de fouilles à venir. Les pyramides sont toutes attribuées aux Reines de Pépi I. Outre son complexe funéraire le Roi bâtit aussi des temples à : Armant, Abydos, Bubastis, Coptos, Dendérah (ou Tentirys) Edfou, Éléphantine, Héliopolis, Hiérakonpolis et Tanis.
Sa famille
Pépi I a huit, neuf épouses ou plus. Il est difficile de savoir combien de fois il se maria. Reste qu'il fait construire au moins huit pyramides de Reine près de la sienne à Saqqarah. Cependant comme les pyramides sont réservées aux épouses les plus importantes ou aux mères de Roi on peu supposer qu'il se maria beaucoup plus de fois. Certains spécialistes, comme Joyce Anne Tyldesley, proposent même qu'il prit autant de femmes qu'il y a de nômes afin de consolider son pouvoir :
• Ânkhesenpépi I (ou Ânkhesenmérirê ou Ankhnespepy
-
anx n=s ppj - "Elle vit pour le Roi Pépi"),
peut-être sa demi-sœur ou selon certains spécialistes, la fille de Khoui et Nebet,
une grande famille d'Abydos,
donc la sœur d'Ânkhesenpépi II.
Elle a très longtemps été confondue avec cette dernière. Aujourd'hui encore nous savons très peu de
chose sur cette Reine. Elle serait mentionnée avec sa sœur et leur frère, le Vizir Djaou (ou Djau ou
Zau), sur une stèle à
Abydos et également dans
la pyramide de Pépi I sur
une inscription, aujourd'hui au Musée de Berlin et enfin sur un décret trouvé à
Abydos.
La Reine possédait une
petite pyramide à côté
de celle de son époux à
Saqqarah.
Dans les débris de la chambre funéraire du tombeau un énorme sarcophage de
basalte a été trouvé. Elle serait morte après la naissance de son fils.
Elle portait les titres :
Grande de louanges (wrt-hzwt) ;
Grande (Dame) au sceptre Hetes (wrt-Hts) ;
Celle qui voit Horus et Seth (mAAt-@r-¤tx) ;
Mère du Roi de Haute et Basse-Égypte Kha-Nefer-Mérenrê (mwt -nswt-biti-kh-nfr-mr-nr) ;
Mère du Roi Kha-Nefer-Mérenrê (mwT-nswt-kh-nfr-mr-nr) ;
Mère du Roi (mwt-nswt) ;
Épouse du Roi Men-nefer-Meryre (Hmt-nswt-mn-nfr-mry-ra) ;
Épouse du Roi sa bien-aimée (Hmt-nswt meryt.f ) ;
Première Grande Servante (kht-wr) ;
Intime d'Horus (tist @r) ;
Compagne d'Horus (smrt-@r) ;
Sœur du Roi (snt-nswt).
Elle donne deux enfants à Pépi I :
▪ Une fille
Neith et un fils
Merenrê I.
Neith épousera
Merenrê I et son demi-frère
Pépi II.
• Ânkhesenpépi II (ou Ânkhesenmérirê
II ou Mériré-Ankhémes II ou Ankhnespepy -
anx n=s ppj
- "Elle vit pour le Roi Pépi"), 2e fille de Khoui et de Nebet,
une grande famille d'Abydos,
donc la sœur d'Ânkhesenpépi I. Elle épouse le Roi déjà âgé, puis à
la mort de ce dernier son successeur, (son beau-fils et neveu ?)
Mérenrê I.
Le choix de Pépi I de faire alliance avec une famille
d'Abydos,
correspond probablement à la volonté de se rapprocher de la Moyenne et de la
Haute-Égypte, qui étaient très importantes pour les voies caravanières. Elle lui donne un fils,
Pépi II.
À la mort de Mérenrê I, son fils
Pépi II étant encore très jeune elle assurera la régence.
La Reine possédait une
petite pyramide à côté
de celle de son époux à Saqqarah.
(Voir à Ânkhesenpépi II
pour ses titres).
• Nebouenet (ou Noubounet ou Nebojeftet ou Nubwenet ou Nubtune -
Nbw-wn.tj "L'or est ouvert"),
dont on ne lui connaît pas d'enfant. Pépi I fait construire pour la Reine
une
petite pyramide au Sud de
la sienne à Saqqarah.
Elle fut découverte en 1988 par des archéologues Français. Ils mirent au jour
les débris de son sarcophage en granit rose et des fragments en bois provenant du mobilier funéraire.
Son complexe funéraire est aujourd'hui en grande partie détruit. Sa pyramide fut construite à partir de calcaire,
tandis que le temple funéraire fut érigé à partir de terre crue (ou banco ou adobe).
Des sources indiquent qu'elle joua un rôle important à la fin du règne de Pépi I. Elle portait les titres :
Grande de louanges (wrt-hzwt) ;
Grande (Dame) au sceptre Hetes (wrt-Hts) ;
Celle qui voit Horus et Seth (mAAt-@r-¤tx) ;
Épouse du Roi (Hmt-nswt) ;
Épouse du Roi, sa bien-aimée (Hmt-nswt meryt.f) ;
Épouse aimée du Roi Pepy-Mennefer (Hmt-nswt-nt-ppa-mn-nfr-meryt.f) ;
Compagne d'Horus (smrt-@rw).
• Haaherou (ou Haaheru), qui fut très longtemps confondu avec la
demi-sœur de Pépi I, Méhaâ, du au fait d'une erreur de lecture de son nom. Pépi
I fait construire pour la Reine
une
petite pyramide au Sud de
la sienne à Saqqarah.
Elle est maintenant presque entièrement détruite. Dans la chambre funéraire, se
trouve encore les vestiges de la décoration murale et quelques inscriptions.
Cette Reine était totalement ignorée avant la découverte d'une inscription et d'une
représentation dans la tombe de son fils, Horneterikhet.
Celui-ci, vraisemblablement mort avant d'avoir pu accéder au trône, fut conduit dans la
tombe par sa mère (Travaux de la Mission archéologique Française de
Saqqarah -
1999). On ne lui connaît pas d'autre d'enfant. Elle eut les titres :
Épouse du Roi, sa bien-aimée (Hmt-nswt meryt.f) ;
Intime d'Horus (tist-@r).
•
Inenek (ou Inenek-Inti - Jnnk (Jnn-k [ˁ=j]) - "(Mon) Ka s'attarde ?")
pour qui Pépi I fit construire
une petite pyramide au Sud de
la sienne à
Saqqarah,
à l'Ouest du complexe de Nebouenet. Le complexe d'Inenek était entouré par un mur d'enceinte.
Il fut découvert en 1988 par des archéologues Français. Ils mirent au jour le sarcophage
et quelques récipients et ustensiles. L'existence d'Inenek était inconnue avant la découverte de sa pyramide.
Son temple funéraire comprenait une petite salle hypostyle et une cour ouverte qui possédait plusieurs tables d'offrandes.
L'ampleur de son complexe funéraire suggère qu'elle ait joué un rôle important. Elle porta en effet, le titre
de Vizir. De plus, on a découvert certains témoignages de piété devant
son temple et on peut penser qu'elle fut l'objet d'un culte. On ne lui connaît
pas d'enfant avec le Roi mais la descendance de Pépi I n'étant pas certaine
entre toutes ses épouses il est probable qu'elle eût des enfants. Elle eut les titres :
Princesse héréditaire (iryt-pat) ;
Épouse du Roi (Hmt-nswt) ;
Épouse du Roi sa bien-aimée (Hmt-nswt meryt.f) ;
Fille de Merehu (s3T-mrhw) ;
Fille de Geb (s3T-Gb).
• Méritâtès (IV) (ou Mérititès ou Meryetiotes -
Mrj.t-jt = s -
"La bien aimée de son père")
qui est peut-être une de ses filles. Il est possible qu'elle fût une épouse de
Pépi II. Cependant ce fut
Pépi I qui fit construire pour elle, sur une colline naturelle,
une petite pyramide au Sud de
la sienne à Saqqarah.
Elle fut découverte en 1995 par des archéologues Français. Méritâtès (IV) eut les titres :
Grande de louanges (wrt-hzwt) ;
Grande (Dame) au sceptre Hetes (wrt-Hts) ;
Celle qui voit Horus et Seth (mAAt-@r-¤tx) ;
Épouse du Roi (Hmt-nswt) ;
Épouse du Roi, sa bien-aimée (Hmt-nswt meryt.f) ;
Fille du Roi de son corps Pepi-Mennefer (sAT-nswt-nt-kht.f-ppa-mn-nfr) ;
Compagne d'Horus (smrt-@r).
Il n'y a pas d'enfant connu de cette union.
• Nedjeftet (NDf tt),
cette Reine n'est pas attribuée avec certitude à Pépi I, mais comme
sa pyramide
fut retrouvée, par des archéologues Français, à proximité de
celle du Roi à
Saqqarah,
comme celle des autres Reines de Pépi I. On peut supposer qu'elle fut
bien une de ses épouses. Il n'y a pas d'enfant connu de cette union. Elle eut les titres :
Grande de louanges (wrt-hzwt) ;
Grande (Dame) au sceptre Hetes (wrt-Hts) ;
Celle qui voit Horus et Seth (mAAt-@r-¤tx) ;
Épouse du Roi (Hmt-nswt) ;
Épouse du Roi sa bien-aimée (Hmt-nswt meryt.f) ;
Servante d'Horus (kht-@r).
• Béhénou (ou Behenu - Bhnw), cette
Reine n'est pas attribuée avec certitude à Pépi I mais comme
sa pyramide fut
retrouvée en 2007, par des archéologues Français, à proximité de celle du Roi à
Saqqarah, comme celle des autres Reines de Pépi I, on peut supposer qu'elle fut
bien une de ses épouses. Il n'y a pas d'enfant connu de cette union. Le nom de
la Reine a été retrouvé sur le côté Sud de son temple funéraire ainsi que sur
celui de sa petite pyramide de culte. Dans la tombe ont été mis au jour des
fragments de végétaux, des Textes des Pyramides et la tête d'une statue de la
Reine. Ce n'est que la deuxième fois connue que des textes anciens religieux furent utilisés
en association avec une Reine à la place du souverain.
Début 2010 la chambre funéraire a été fouillée. Elle mesure 10 m × 5 m et
contenaient des restes de décoration murale, ainsi que le sarcophage de Béhénou. Un seul titre est connu :
Grande (Dame) au sceptre Hetes (wrt-Hts).
• Ouretimtès (ou Ouretaimtès ou Ouret-Imtès -
wrt-hmts - "Grande
(Dame) au sceptre"). Il n'est
pas certain qu'elle ne fut pas une des Reines ci-dessus, quelques spécialistes la donnent même comme une épouse de
Téti I. La seule référence connue à Ouretimtès,
vient de la chapelle funéraire d'un courtisan nommé Ouni (ou Ouna) à
Abydos, où
cette "Reine" apparait dans un bref épisode de la longue biographie de ce personnage. Elle
fut impliquée dans un complot de harem visant à renverser Pépi I, mais
apparemment, elle fut démasquée et échoua dans ses projets. Ouni raconte : "Une
affaire vint en jugement dans le harem contre la Grande Épouse Ouretimtès, une
affaire tout a fait secrète.... Jamais personne avant moi n'avait entendu un
secret du harem royal, mais Sa Majesté me le fit entendre....". Le récit
s'interrompt malheureusement avant la fin et bien que l'autobiographie d'Ouni
continue, on ignore les faits exactes reprochés à la Reine, ni le châtiment qui
lui fut infligé. On ne connait même pas son véritable nom, car celui d'Ouretimtès,
donné par Ouni, est plutôt un titre utilisé pour préserver la dignité royale.
Elle portait le titre de :
Grande (Dame) au sceptre Hetes (wrt-Hts).
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Pour d'autres détails sur le Roi voir les ouvrages de :
Winifred Brunton :
- Merire Pepy I, Hodder and Stoughton, London, 1924.
Aidan Marc Dodson et Dyan Hilton :
- The complete royal families of ancient Egypt, Thames and Hudson, London, Septembre 2004 et Février 2010.
- The alledged military campaign in southern Palestine in the reign of Pepi I (VIth dynasty), Éditeur
inconnu, Rome, 1963.
- The Abydene Marriage of Pepi I, pp. 180-183,
JAOS 75, N°3, Juillet Septembre 1955.
Wolfram Grajetzki :
- Ancient
Egyptian Queens : A hieroglyphic dictionary, Golden House Publications, London, 2005.
- Geschichte des Alten Ägypten, Brill, Leiden 1968 et 1981.
Christine Hobson :
- Exploring the world of the pharaohs, Thames and Hudson, London, 1987.
Audran Labrousse et Marc Albouy :
- Les pyramides des Reines : Une nouvelle nécropole à Saqqarah, Hazan, Paris, 1999.
Jean Leclant,
Bernard Mathieu, C.Berger-El Naggar et I.Pierre-Croisiau :
- Les textes de la pyramide de Pépi I, 1, édition, description et analyse, 2, facsimilés,
MIFAO 119,
IFAO, Le Caire, 2001.
Audran Labrousse et
Jean Leclant :
- Les Reines Ânkhnespépy II et III (fin de l'Ancien Empire) : campagnes 1999 et 2000 de la MAFS, De Boccard, Paris, 2001.
- Recherches à la pyramide de Pépi I (Saqqarah 1972-1976),
BSFE, Paris, Octobre 1976 et Mars 1977.
- Nedjeftet : Une nouvelle reine identifiée à Saqqara-Sud, pp. 149-156,
BIFAO 97, Le Caire, Janvier 1997.
- Nouvelles recherches et découvertes dans le nécropole de Pépi I et ses reines au Sud de Saqqarah,
Universitätsverlag, Leipzig, 1997.
Silke Roth :
- Die Königsmütter des Alten Ägypten von der Frühzeit bis zum Ende der 12. Dynastie, Otto Harrassowitz, Wiesbaden, 2001.
Thomas Schneider :
- Lexikon der Pharaonen, Artemis & Winkler, Zürich, München, 1994 et 1997 - Deutscher Taschenbuch, München, 1996 - Albatros Verlag,
Düsseldorf, 2002.
Wilfried Seipel :
- Les études sur les reines égyptiennes de la période de début et de l'Ancien
Empire (Untersuchungen zu den ägyptischen Königinnen der Frühzeit und des Alten
Reiches), Éditeur inconnu, 1980.
- Dated Texts of the Old Kingdom, p. 303,
SAK 21, Hambourg, 1994.
- Die Pyramiden, Rowohlt TB, Reinbek, 1997 - Décembre 1999 et 2001.
- Handbuch der ägyptischen königsnamen, MÄS 20, Deutscher Kunstverlag, München, Janvier 1984 - MÄS 49, Philipp von Zabern Mainz, Janvier 1999. - Chronologic des pharaonischen Ägypten : Die zeitbestimmung der ägyptischen geschichte von der Vorzeit bis 332 v. Chr., Münchener Universitäts schriften, MÄS 46, Philipp von Zabern, Mainz, Janvier 1997. Toby Alexander Howard Wilkinson : - Early dynastic Egypt,Routledge, London, New York, Mars 1999 et Juin 2001. |
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