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Pépi II enfant - Musée Égyptien |
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Sa titulature |
DATES de RÈGNE 2246-2152 J.P.Allen, J.Kinnaer, O.Vendel 2300-2206 D.B.Redford 2278-2184 I.Shaw 2254-2194 J.von Beckerath 2249-2185 D.Sitek 2245-2180 D.Franke, T.Schneider 2236-2143 J.Malek 2221-2157 A.Eggebrecht |
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Nom d'Horus |
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Horus Netjerikhaou (Horus divin d'apparition)
Hr nTr-xa.w |
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Nom de Nebty |
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Nebty Netjerikhaou (Les deux Dames divines d'apparition) nTri-xaw nbti |
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Nom d'Horus d'or |
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Sekhem Bik Nebou (Le faucon d'or est puissant) sxm bik nbw |
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Nom de Roi (Prenomen) Abydos 38 Saqqarah 36 |
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Néferkarê (Parfait est le ka de Rê) nfrkA-ra |
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Noms de naissance (Nomen) |
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Pépi ppy |
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Sarê Pépi (Pépi fils de Rê) |
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Sa durée de règne
Pépi II est un Roi de la VIe dynastie. Il est appelé par Manéthon, Phiôps et il lui compte quatre vingt quatorze ans de règne (Africanus). Le Papyrus de Turin (4.5) a une lacune et lui en compte quatre-vingt-dix ans. Comme pour le reste des Rois de cette dynastie nous sommes loin d'un consensus entre les historiens, en ce qui concerne sa durée de règne. Il a de toute évidence un règne très long, quatre-vingt-dix ou soixante-quatre ans ?. Quelques égyptologues, dont Jürgen von Beckerath et Jean Vercoutter pensent que ce chiffre est probablement exagéré. Les estimations des spécialistes vont de 93/94 ans pour James Peter Allen, Jacques Kinnaer, Donald Bruce Redford, Ian Shaw et Jaromir Malek, à 64/65 ans pour Detlef Franke, Hans Goedicke, Michel Baud et Thomas Schneider, voire 60 pour Jürgen von Beckerath et Jean Vercoutter.
Il est vrai que la date la plus lointaine trouvée relative à son règne est celle concernant le 31e enregistrement d'un recensement national du bétail aux fins de la collecte des impôts, le 20e jour du 1er mois (Pakhon) de la saison Shemou. Normalement ces recensements avaient lieu tous les deux ans, cependant à une certaine période (que l'on ignore) ils furent fait tous les ans !. Donc, comme le précise Anthony John Spalinger, la durée maximum du règne de Pépi II ne devrait pas dépasser 61/62 ans ?. Toutefois on pense généralement que Pépi II est mort à l'âge de cent ans. Hans Goedicke présente une suggestion intéressante, il prétend avoir détecté la trace de la mention d'un 33e enregistrement d'un recensement du bétail dans un décret royal pour le culte funéraire de la Reine Ouedjebten (ou Udjebten ou Wedjebten). Il en déduit que cela implique fortement que ce Roi mourut peu de temps après un règne de près de 64 ans.
Son origine
Pépi II est traditionnellement considéré comme le deuxième fils de Pépi I que celui-ci aurait eu avec sa deuxième épouse, la Reine Ânkhesenpépi II. Cependant, la découverte récente de sceaux de la VIe dynastie montrent que la Reine Ânkhesenpépi II a bien épousé Mérenrê I après la mort de Pépi I et devint la première épouse du Roi. De ce fait, beaucoup d'égyptologues pensent que Pépi II était en fait le propre fils de Mérenrê I. Quoi qu'il en soit, il monte sur le trône encore enfant (Six ou dix ans), prenant la succession de son père ou demi-frère Mérenrê I, mort prématurément, et qui dans le cas ou il serait bien son demi-frère n'a pas d'héritier légitime. Du fait de son jeune âge, c'est sa mère Ânkhesenpépi II qui assure la fonction de Régente, épaulée par son oncle le Vizir Djaou.
Son règne
Au-cours de son très long règne Pépi II va développer l’administration en lui
apportant une certaine "décentralisation" ce qui va lui faire perdre
progressivement le contrôle du pays. La première partie de ce règne se déroule
dans une relative tranquillité, mais la deuxième partie est marquée par
l'affaiblissement du pouvoir central. Les Princes conspirent contre le Roi et
les Nomarques, Gouverneurs des provinces (Nomes),
transmettent leur charge à leurs fils. Ils forment ainsi des
dynasties de dignitaires très bien implantées que le Roi ne peut plus
congédier et avec qui il doit composer. Ces Nomarques prennent de plus
en plus d’autonomie en s'attribuant des titres comme "Directeur de
Haute-Égypte" ou "Vizir". La charge de Vizir ayant été dédoublée
par Pépi II de façon à diriger séparément la Haute et la Basse-Égypte.
Autant de phénomènes qui expliquent les troubles sociaux et les infiltrations de
nomades, qui profitent du désordre et envahissent le pays. Cette période
d'anarchie est connue par un papyrus, le Papyrus Leyde 1344, publié en 1909 par
Alan Henderson Gardiner.
Cependant, la date du texte n'est pas certaine et quelques égyptologues pensent
qu'il pourrait tout aussi bien se rapporter à la
Première Période Intermédiaire.
Ce que l'on peut affirmer, c'est que
sous le règne de Pépi II, la politique de colonisation de la Nubie s'intensifie
avec plusieurs expéditions. Certaines sont menées par le haut dignitaire
Herkhouf (ou Harchouf), le Gouverneur d'Éléphantine,
déjà en poste sous
Mérenrê I, dont
le souci majeur est d’assurer la sécurité des routes. C'est peut-être sous Pépi II et non pas sous
Mérenrê I qu'Herkhouf atteint la région de la
troisième cataracte du Nil, le pays de Yam et obtient la soumission des chefs tribaux locaux.
Les expéditions ne sont pas sans danger, les Nubiens exploités et peut-être
maltraités (?) par les Égyptiens se révoltent parfois. Dirigée par des
"chefs" de la ville de Karma, ils opposent de vives résistances. Les
bateaux navigants vers le pays de Pount sont attaqués par des arabes nomades.
Cependant cela n’empêche pas les échanges commerciaux de se développer considérablement.
Il est également connu que vers la fin du règne de Pépi II, les relations avec certains
comtés étrangers ont été complètement rompues, un signe supplémentaire de la
désintégration de la règle centrale. Quelques expéditions aux carrières d'albâtre
à Hat-Nub (ou Hatnub) sont enregistrées en l'an 14 et 31, dans le Sinaï et à des fin d'exploitation
minière pour le cuivre et la turquoise à l'Ouâdi
Maghara. Au Nord, les relations commerciales entre
Byblos et l'Égypte sont maintenues.
Sa succession
Toutefois, selon
Manéthon
et le
Papyrus de Turin, son fils
Mérenrê II, lui
aurait succédé pour un règne d'un peu plus d'un an. Ce dernier étant
remplacé pour certain spécialistes par un Roi au nom de
Netjerkarê Siptah (1er Roi de Roi de la
VIIe dynastie), qui est nommé
aussi sur la
Liste Abydos. Cependant, selon la tradition populaire, qui s'appuie sur les
écrits de Manéthon,
ce serait la Reine
Nitocris qui prend le pouvoir et termine cette dynastie à la mort de son époux
Mérenrê II. Elle
est la première femme officiellement considérée par une majorité d'égyptologues comme "Pharaon"
(Roi de Haute et de Basse-Égypte) régnant. Ils confortent leur théorie par la
lecture du fragment où figure le nom de Neit-Iqereti ou
Nitiqreti
Ses
représentations
Seules deux statues identifiées comme représentant Pépi II existent,
ce qui est curieux pour un des monarques ayant régné le plus longtemps sur
l'Égypte ancienne. Encore plus étrange, ces deux portraits représentent
Pépi II sous l'aspect d'un jeune enfant. La première d'entre elles, est
aujourd'hui au Brooklyn Museum. Elle le représente avec la Reine
Ânkhesenpépi III
(ou Ânkhesenmérirê III ou Mériré-Ankhémes III), le jeune Pépi II étant assis sur ces genoux.
L'enfant porte le
Némès, coiffure significative de la royauté. La seconde, une petite
statue, est aujourd'hui au
musée Égyptien du Caire. Elle montre Pépi II sous l'aspect d'un
enfant nu, accroupi les jambes écartées, avec sa main droite (aujourd'hui disparu) en contact avec sa bouche
(un geste symbolique de l'enfance pour le Dieu Horus).
Aucune autre statue du Roi n'est connue, seuls des portraits de lui
représenté en homme adulte, apparaissent comme sculptures des bas-reliefs de
son
complexe funéraire.
Sa
sépulture
Une longue chaussée d'environ 400 m reliait le
temple funéraire (ou
temple Haut) au temple de vallée (ou temple d'accueil ou temple bas) au Sud-est de la
pyramide, dont des restes ont été dégagés.
Le site a été minutieusement étudié par l'égyptologue
Gustave Jéquier qui pu reconstituer l'ensemble du complexe ainsi que les textes figurant sur les
parois de la chambre funéraire. Vers la fin des années 80, trois
pyramides de Reines,
avec leurs propres temples funéraires, ont été mises au jour aux Sud et au Nord-ouest du complexe du Roi.
Elles ont été attribuées à la Reine
Ipout II, la Reine
Neith et la Reine
Ouedjebten (ou Oudjebten ou Wedjebten).
La pyramide de Pépi II mesurait 78,50 m de base, pour une pente de 53° 07' 48" et une hauteur
originelle de 52,50 m, soit les dimensions conforment aux normes pour les
pyramides royales de la
VIe dynastie.
Sa famille
Pépi II à cinq ou six épouses attestées :
• Neith
(ou Neit - Nt),
sa demi-sœur, qui selon quelques égyptologues, dont
Aidan Marc Dodson et Dyan Hilton, serait la mère de
Mérenrê II et selon
Joyce Anne Tyldesley de
Nitocris, en fonction des théories, soit avec
Mérenrê I, soit avec Pépi II.
Pépi II est plus sûrement, que
• Ipout II (ou Iput), qui est peut-être sa sœur (ou demi-sœur). Son origine n'est pas certaine pour certains spécialistes
elle est une fille de Pépi I, et pour d'autres celle du Roi
Mérenrê I,
dans les deux cas on ne connaît pas la mère.
La sépulture d'Ipout II est une
pyramide à faces lisses située à l'Ouest de
celle de Pépi II près de la
pyramide de la Reine Neith.
Le bâtiment a une longueur de côté de 22 m et une hauteur originelle de 15,80 m, mais elle est
maintenant presque entièrement détruite. Elle a été découverte par
Gustave Jéquier vers
le début du XXe siècle.
Son complexe funéraire
comprenait aussi un petit temple de culte et une pyramide satellite. On y a
découvert une version en parfait état des Textes des Pyramides et
dans le magasin Ouest du complexe pyramidal un sarcophage
de granit mentionnant le nom d'Ânkhesenpépi IV. Sur le couvercle de ce
sarcophage se trouvait aussi des inscriptions qui jusqu'a récemment n'avaient pu
être déchiffrées. Les techniques modernes de photographie ont
permis de découvrir qu'il s'agissait des annales de la famille royale de la VIe
dynastie. Celle liste royale est appelée aujourd'hui Annale de la Pierre de Saqqarah Sud. (Voir à
Listes Royales).
Elle eut les titres de :
Épouse du Roi (Hmt-nswt) ;
Épouse du Roi sa bien-aimée (Hmt-nswt meryt.f) ;
Celle qui voit Horus et Seth (mAAt-@r-¤tx) ;
Fille du Roi (sAT-nswt) ;
Fille du Roi l'ainée de son corps sa bien-aimée (sAT-nswt Xt.f mrt.f) ;
Princesse héréditaire (iryt -pảt).
On ne connaît pas d'enfant de cette union.
• Ânkhesenpépi III (ou Ânkhesenmérirê ou Mérirê-Ankhémes ou Ankhnespepy
- anx n=s ppj -
"Elle vit pour Pépi") qui selon certains égyptologues est la fille de
Mérenrê I, mais on ignore la mère, peut-être la
Reine Neith ?.
Elle fut enterrée entre les pyramides des
Reines Neith
et Ipout II à Saqqarah, mais pas sous une pyramide.
Ceci pourrait peut-être indiquer qu'elle était de rang inférieur aux autres Reines de Pépi II.
Sa chambre funéraire comportait une ligne de hiéroglyphes inscrite tout autour sur les murs du caveau.
Gustave Jéquier a découvert le sarcophage de granit de la Reine et sur le couvercle de basalte de celui-ci restaient des
inscriptions, sûrement écrites pendant le règne de Pépi II. Elle donne un fils à Pépi II,
Néferkarê III Nebi,
qui sera un des Rois éphémères de la VIIe dynastie.
Elle eut les titres de :
Épouse du Roi (hmt-nswt) et
Fille du Roi (sAt-nswt).
• Ânkhesenpépi IV (ou Ânkhesenmérirê ou Mérirê-Ankhémes ou Ankhnespepy
-
• Ouedjebten (ou Udjebten
ou Wedjebten) qui selon certains spécialistes, comme
Joyce Anne Tyldesley, serait une sœur de Pépi II et pour d'autres elle n'aurait pas été d'origine royale, mais
son complexe funéraire est tout aussi important que celui des premières épouses de Pépi II.
Aucun de ses titres n'indique qu'elle était une fille de Roi, elle ne peut
normalement donc pas avoir été la sœur Pépi II comme
ses autres épouses Neith et Ipout II.
Il n'y a pas d'enfant connu de cette union.
(Voir à Ouedjebten pour ses titres).
• Méritâtès (IV) (ou Mérititès ou Meryetiotes -
Mrj.t-jt = s - "La bien aimé de son père").
Cette union est contestée. Elle fut peut-être une filles de Pépi I
où plus vraisemblablement plutôt une de ses épouses, car il fit construire pour elle, sur une colline naturelle,
une petite pyramide au Sud de
la sienne à Saqqarah.
Elle fut découverte en 1995 par des archéologues Français.
Méritâtès (IV) eut les titres :
Grande de louanges (wrt-hzwt) ;
Grande (Dame) au sceptre Hetes (wrt-Hts) ;
Celle qui voit Horus et Seth (mAAt-@r-¤tx) ;
Épouse du Roi (Hmt-nswt) ;
Épouse du Roi, sa bien-aimée (Hmt-nswt meryt.f) ;
Fille du Roi de son corps Pepi-men-nefer (sAT-nswt-kht.f-ppa-mn-nfr) ;
Compagne d'Horus (smrt-@r). Il
n'y a pas d'enfant connu de cette union.
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Pour d'autres détails sur le Roi voir les ouvrages de :
Aidan Marc Dodson et Dyan Hilton :
- The complete royal families of ancient Egypt, Thames and Hudson, London, Septembre 2004 et Février 2010.
- The Death of Pepi II-Neferkare, pp.111-121,
SAK 15, Hambourg, 1988.
- The Pepi II decree from Dakhleh, pp. 203-212,
BIFAO 89, le Caire, Janvier 1989.
Wolfram Grajetzki :
- Ancient Egyptian Queens : A hieroglyphic dictionary, Golden House Publications, London, 2005.
- Geschichte des Alten Ägypten, Brill, Leiden 1968 et 1981.
Christine Hobson :
- Exploring the world of the pharaohs, Thames and Hudson, London, 1987.
- Le monument funéraire de Pépi II, volume 1, Le tombeau royal, Fouilles à Saqqarah,
IFAO Le Caire, 1936.
- Le monument funéraire de Pépi II, volume 2, Le temple, Fouilles
à Saqqarah,
IFAO Le Caire, 1938.
- Le monument funéraire de Pépi II, volume 3, Les approches du temple, Fouilles à Saqqarah,
IFAO Le Caire, 1940.
Audran Labrousse et Marc Albouy :
- Les pyramides des Reines : Une nouvelle nécropole à Saqqarah, Hazan, Paris, 1999.
- Un décret de Pépi II en faveur des gouverneurs de l'oasis de Dakhla, pp. 245-254,
BIFAO 85, Le Caire, Janvier 1985.
Rosanna Perelli :
- Statuette of Pepi II, p. 89, Francesca Tiradriti
(editor), The Treasures of the Egyptian Museum, American University in Cairo Press, 1999.
Silke Roth :
- Die Königsmütter des Alten Ägypten von der Frühzeit bis zum Ende der 12. Dynastie, Otto Harrassowitz, Wiesbaden, 2001.
Thomas Schneider :
- Lexikon der Pharaonen, Artemis & Winkler, Zürich, München, 1994 et 1997 - Deutscher Taschenbuch,
München, 1996 - Albatros Verlag, Düsseldorf, 2002.
Wilfried Seipel :
- Les études sur les reines égyptiennes de la période de début et de l'Ancien
Empire (Untersuchungen zu den ägyptischen Königinnen der Frühzeit und des Alten
Reiches), Éditeur inconnu, 1980.
- Dated Texts of the Old Kingdom, p. 303,
SAK 21, Hambourg, 1994.
- Die Pyramiden, Rowohlt TB, Reinbek, 1997 - Décembre 1999 et
2001.
- Handbuch der ägyptischen königsnamen, MÄS 20, Deutscher Kunstverlag, München, Janvier 1984 - MÄS 49, Philipp von Zabern Mainz, Janvier 1999. - Chronologic des pharaonischen Ägypten : Die zeitbestimmung der ägyptischen geschichte von der Vorzeit bis 332 v. Chr., Münchener Universitäts schriften, MÄS 46, Philipp von Zabern, Mainz, Janvier 1997. Toby Alexander Howard Wilkinson : - Early dynastic Egypt,Routledge, London, New York, Mars 1999 et Juin 2001. |