Accueil Grèce

Autres  Royaumes  et  Villes,
Rhodes  et  le  Dodécanèse

Principaux Rois

 

Accueil Grèce Accueil du Site Imprimer la page Plan général du site

Nous avons besoin de vous

 

 
Sommaire

 

Rodes

L'histoire

Cos
Patmos
Kastellórizo
Nissiros
Symi
Bibliographie

 

 

   Le Dodécanèse (ou Dôdekánêsa, en Grec : Dôdekánêsa ou Δωδεκάνησα) est un ensemble d'îles de la mer Égée regroupant plus de 160 îles et îlots, pour la plupart inhabités. Son nom signifie "douze (dōdeka) îles (nēsos)". L'île la plus importante est Rhodes, les onze autres cités sont : Astypalée, Cassos, Cos (ou Kos), Kalymnos, Karpathos, Kastellórizo, Leros, Nissiros, Patmos, Symi et Tilos.
 

Cliquez pour agrandir l'image
 

Proposition de reconstitution
du Colosse de Rhodes

Rhodes

 
   L'île de Rhodes (ou Ródos, ou Rhodos, en Grec : Ρόδος) est proche de l'Asie Mineure (17,7 km) à l’Est de la Crête, en face de la Turquie d’aujourd'hui, mais fait partie de la Grèce. Elle est la plus grande île des douze plus importantes du Dodécanèse. La principale ville de l'île porte également le nom de Rhodes. Elle est située à l'extrémité Nord de l'île. Dans la mythologie, le Dieu Apollon est le premier à voir l'île sortir des eaux. Il la trouve si belle, qu'il décide de la prendre sous sa protection. Plus tard, il aura d'une nymphe locale trois fils : Ialissos (Lalysos), Camiros (ou Kamiros) et Lindos qui créèrent les trois premières cités de l'île. Toutes les trois sont mentionnées par Homère (Poète, fin du VIIIe siècle) dans le Catalogue des vaisseaux (Iliade, II, 653–656) : "Ceux de Lindos, d'Iélyse et de la blanche Camire".
 
   Selon Hérodote (Historien Grec, v.484-v.425 - Enquête I, 44), ces trois cités forment avec Cos, Cnide et Halicarnasse (Sur la côte de Carie) l'Hexapole Dorienne. D'anciennes sources nous rapportent que la ville de Lindos a fourni sept navires aux Achéens qui partaient pour la guerre de Troie. Cette cité fait partie au début de la Confédération Dorienne, qui réunit avec elle celles de : Camiros, Cnide, Cos et Ialissos. Pendant de nombreux siècles l'île va passer d'une influence à l'autre : Athènes, Sparte, les Perses puis la Macédoine.
 
   Un peu après 300 est édifié le célèbre Colosse (Statue d’Hélios), une immense statue en bronze de 32 m de haut qui est classée aujourd'hui parmi les Sept merveilles du monde. Elle sera détruite par un tremblement de terre en 226 av.J.C. La cité de Lindos compte deux temples renommés, l'un dédié à la Déesse Athéna Lindia et l'autre à Héraclès. Son acropole a révélé des inscriptions et des monuments en forme de vaisseaux. Près de la ville de Rhodes, on peut aussi visiter des monuments anciens à Camiros. Cléobule, l'un des Sept Sages est natif de Lindos.
 

L'histoire.......

 
   La ville de Rhodes aurait été crée à l'époque Minoenne et va subir l'influence de cette civilisation. L'île est colonisée vers 1400, par les Achéens. Il s'y développera alors une civilisation Mycénienne. Puis, vers 1100, elle subira l'invasion des Doriens qui en font la base d’un commerce maritime actif. L'île connaît alors une période de prospérité et de puissance dite "archaïque". Les trois principales cités de Rhodes à cette époque sont : Ialissos sur la mer Égée, Camiros et Lindos sur la côte méditerranéenne de l'île. Camiros est la première à frapper sa monnaie. À la fin du VIe siècle et au début du Ve, Camiros est sous dépendance Perse. La cité regagne son autonomie à la fin des Guerres Médiques, avant de rejoindre comme toute l'île, la Ligue de Délos (477-404).
 

Cliquez pour agrandir l'image
 

 L'acropole de Lindos

   En 411, les Spartiates, partis de Cnide, débarquent à Camiros avec 94 navires. Selon Thucydide (Homme politique et historien Athénien, v.460-v.395 - Histoire de la guerre du Péloponnèse, Livre VIII, 44, 2) ils s'emparent rapidement de la ville, qui n'est pas fortifiée et ils forcent les citoyens à changer de camp. En 407, les trois cités décident conjointement, tout en conservant leur autonomie, que la ville de Rhodes serait la capitale de l'île. L’île se soulève ensuite à plusieurs reprises contre Athènes.
 
   En 322, Rhodes est intégrée à l'Empire d'Alexandre le Grand (336-323). Après sa mort l'île entretient des relations commerciales importantes avec l'Égypte des Ptolémée. En 305, le Roi de Macédoine Antigonos I Monophtalmos (306-301) confie à son fils Démétrios I Poliorcète (Roi en 294) le commandement d'une énorme flotte et lance une expédition contre l'Égypte de Ptolémée I. L'invasion se solde par un échec, Démétrios I ne parvient pas à forcer les défenses Égyptienne et doit renoncer. Il essaye alors d'anéantir Rhodes qui a refusé d'aider son père.
 
   Camiros repousse les attaques, mais le siège de Rhodes va durer un an et s'achève en 304 par un traité de paix. Après un premier tremblement de terre en 226, les principales cités de Rhodes sont détruites dont la ville de Rhodes et Camiros qui auront le plus de dégâts. En 201, le Roi de Macédoine, Philippe V prend Samos possession des Lagides. La même année, une coalition entre Rome, le royaume de Pergame et Rhodes, marque le début de la Seconde Guerre de Macédoine.
 
   En 164, Rhodes signe un traité d'alliance avec Rome. Le commerce maritime de l'île va être très alors florissant jusqu’à l’invasion Romaine du Ier siècle ap.J.C. En 142 un second tremblement de terre met à mal le reste de l'île qui est pillée, par les légionnaires Romains de Cassius. La cité de Camiros est détruite puis abandonnée. Elle sera redécouverte au XIXe siècle et étudiée par des archéologues Danois. C'est aussi lors du Ier siècle ap.J.C que Paul de Tarse (À l'origine Saül ou saint Paul, 10-65) évangélisa l'île. Elle est un ancien évêché. Rhodes se retrouvera ensuite intégré à l'Empire Byzantin. Deux des personnages les plus connu sont :

Cliquez pour agrandir l'image
 

Ruines de Camiros

 
   Memnon de Rhodes (v.380-333), qui est né vers 380. Il était le chef des mercenaires Grecs au service des Perses Achéménides lors de la conquête d'Alexandre le Grand (336-323). Il entre, avec son frère aîné Mentor, au service du Satrape de Phrygie et de l'Hellespont, Artabaze, en révolte contre le Roi Perse Artaxerxès III Okhos (358-338), dont il épouse en 355 la fille, Barsine. Il est battu, en 354, par les troupes d'Artaxerxès III. Mentor s'enfuit alors en Égypte tandis qu'Artabaze, Barsine et Memnon se réfugient à Pella auprès du Roi de Macédoine, Philippe II (359-336). En 343, Memnon change de politique et se met au service d'Artaxerxès III et joue un rôle important dans la reconquête de l'Égypte par les Perses. En 337/336, il est chargé de repousser l'offensive de Parménion en Asie Mineure et contraint celui-ci à se réfugier en 335 à Abydos.
 
   En 334, Alexandre le Grand (336-323) débarque en Asie, Memnon évite le combat et propose aux Perses de pratiquer la politique de la terre brûlée devant lui, mais les Satrapes refusent ce plan et ils sont battus à la bataille du Granique. Memnon tente alors de résister à l'avance d'Alexandre le Grand et à l'été 334, se réfugie dans la citadelle d'Halicarnasse. À l'hiver 334, il est nommé commandant en chef des armées par le Roi Perse Darius III (335-330). Il s'allie avec le Roi de Sparte Agis III (338-331) et les factions aristocratiques de diverses cités hostiles à Alexandre le Grand. Il reprend ainsi Chios et fait le siège de Mytilène. À sa mort, sa veuve Barsine est nommée par Alexandre le Grand gouvernante d'Halicarnasse.
 
   Mentor de Rhodes (v.385-v.340) est né vers 385. Comme son frère Memnon, il lutta dans un premier temps contre le souverain Perse Achéménide Artaxerxès III Okhos (358-338), avant de se mettre à son service. Il entame sa carrière militaire en se mettant au service du Satrape de Phrygie et du Pont Artabaze, en 358. Cette alliance est scellée par un double mariage, celui d'Artabaze avec la sœur de Mentor et Memnon et celui de la très jeune (ce n'était encore qu'une enfant) Barsine, la fille d'Artabaze, avec Mentor. Au début de l'an 354, malgré leurs indéniables qualités militaires et le renfort d'un contingent de Thèbes, les deux frères sont battus par les troupes d'Artaxerxès III. Mentor s'enfuit alors en Égypte, tandis qu'Artabaze, Barsine et Memnon se réfugient à Pella auprès du Roi de Macédoine, Philippe II (359-336). Il est reçu par le Pharaon Nectanébo II (360-342) ravi de recevoir le renfort d'un militaire de renom. Vers 350, il est envoyé à Sidon avec environ 4000 mercenaires pour aider la rébellion de son Roi Tennès (Tabrit en Phénicien, ?-346/345), révolté contre Artaxerxès III.
 
   Mentor est vainqueur des Satrapes de Cilicie et de Syrie, Mazæos (ou Mazaeus) et Belesys (ou Belysis) chargés de défendre Sidon. Cependant, conscient de la disproportion des forces, Mentor change de camp après sa capture en 346/345 et laisse Sidon tomber aux mains des Perses. Tennès, qui lui aussi s'était rangé du côté Perse, est tué par les habitants de la ville qui incendient la cité. En novembre 343, Mentor, qui arrive à se concilier les faveurs de l'eunuque Bagoas, participe à la reconquête de l'Égypte par les Perses. Il reçoit en récompense, en 342, un important commandement en Asie Mineure. Artabaze informe Mentor et Artaxerxès III des projets du Roi de Macédoine, Philippe II. Mentor retrouve Barsine qui lui donnera une fille, qui épousera, en 324, Néarque un compagnon d'Alexandre le Grand (336-323). Lors de son commandement, Mentor fait arrêter Hermias, le Tyran d'Atarnée (ou Atarnéos), qui ne cachait pas ses sympathies pour la Macédoine. Il est aussi impliqué dans le reversement de la Reine d'Halicarnasse, Ada (343-340 et 334-313), par son frère Pixodaros (340-334). Mentor meurt vers 340. Son fils, Thymondas, commandera les 30 000 mercenaires de la bataille d'Issos en Cilicie en novembre 333.
 


 

Ruines du centre de cure : l'Asclépion dédié à Esculape

Cos  ou   Kos

 
   Cos (ou Kos, en Grec : Kos) est une île Grecque faisant partie de l'archipel du Dodécanèse, dans la mer Égée, dont elle est l'une des douze îles principales. La principale ville de l'île porte également le nom de Cos. L'île de Cos (ou Kos) est peuplée depuis les temps préhistoriques et dès le XIVe siècle on y rend honneur au Dieu Asclépios (Esculape), le Dieu de la médecine. L'île était célèbre pour son centre de cure où venaient se faire traiter de nombreux malades. Cos possédait une école médicale réputée, la confrérie des Asclépiades (Les Asclépiades désignent diverses familles vouées à l'exercice de la médecine). Hippocrate (Le Grand ou Hippocrate de Cos, médecin Grec, v.460-v.370) était natif de l'île, il a initié la mise en œuvre de thérapeutiques basées sur l'observation clinique des symptômes des malades. Tout médecin doit encore prononcer le serment d'Hippocrate avant d'exercer son métier.
 
   Antigonos II Gonatas (287-239) remporte en 255, une victoire à Cos, pendant la Seconde Guerre Syrienne, contre les Égyptiens. Il célèbre sa victoire en offrant son navire amiral au sanctuaire d'Apollon à Délos. Ptolémée XI Alexandre II (Roi en 80) et son cousin Ptolémée (Roi de Chypre, 80-58) sont envoyé à Cos en 103, ils sont capturés au printemps 88 par le Roi du Pont, Mithridate VI (120-63) lorsque celui-ci s'empare de l'île. Il ne sont renvoyés tous les deux en Égypte qu'en 80. La principale activité de l'île était l'agriculture : Outre les céréales maïs et blé, l'île produisait des amandes, des figues, des olives, des tomates et de la salade (Laitue de Cos) et un peu de vigne. L'Asclépion (ou Asklepeion) de Cos est un vaste ensemble de constructions qui devient l’un des plus célèbres du monde antique avec ceux d'Épidaure et de Pergame.
 


 

Ruines de Kastellórizo

Patmos

 
   Patmos (En Grec : Patmos ou Πάτμος) est une île Grecque faisant partie de l'archipel du Dodécanèse, dans la mer Égée, dont elle est l'une des douze îles principales. Les Romains utilisent Patmos comme lieu de déportation. En 95 ap.J.C, l'Empereur Domitien (81-96) y exile l'apôtre Saint Jean pour avoir prêché le christianisme à Éphèse, en Asie Mineure. C'est dans cette île que ce dernier aura ses révélations et a écrira l'Apocalypse. L'île accueille donc de nombreux pèlerins en plus des touristes qui viennent visiter la grotte de l'Apocalypse et le monastère Byzantin dédié à Saint Jean.
 

Kastellórizo

 
   Kastellórizo (ou Meis ou Castelrosso ou Kastelorizo, en Grec : Kastelorizo ou Καστελλόριζο) est une petite île Grecque faisant partie de l'archipel du Dodécanèse, dans la mer Égée, dont elle est l'une des douze îles principales. Elle est située à 5 kilomètres de la côte Sud de la Turquie et à environ 110 kilomètres à l'Est de Rhodes. L'île a porté différents noms à travers l'histoire, son nom Grec actuel de Meyísti ou Megísti (Qui signifie la plus grande), alors que l'île avec ses 9 km carrés de superficie, elle est la plus petite île par la taille du Dodécanèse. Deux îlots proches, Ros et Strogili, lui sont associés. Des fouilles ont mis en évidence des traces d'occupation du site dès le néolithique. Les Mycéniens y construisent des murs cyclopéens dont il reste des vestiges. Au IVe siècle elle devient l'un des dèmes (Circonscription administrative de base de la Grèce) de Piraea et frappe sa propre monnaie. Il y était représenté la tête couronnée de laurier du Dieu Bacchus sur une face et Megisteon sur l'autre.
 
   L'île passera sous domination Romaine en 146 av.J.C. En 1913, sur le plateau d'Agios Georgios (Saint-Georges) des archéologues ont retrouvés, datant aussi du IVe siècle, les restes de 22 tombeaux pillés dont un sarcophage. Il contenait une couronne en or décorée de vignes qui est exposée aujourd'hui au Musée national archéologique d'Athènes. Un autre tombeau de la même époque à été découvert sur l'île voisine de Ros.

 

Nissiros

 
   Nissiros (ou Nisyros, en Grec : Nisyros) est une île Grecque faisant partie de l'archipel du Dodécanèse, dans le Sud de la mer Égée, dont elle est l'une des douze îles principales. L'île est entourée de 4 îlots d'origine volcanique. Sur l'un d'eux (Yali) on extrait la pierre ponce. La mythologie rapporte une légende qui veut que, lors de la guerre entre Dieux et géants, Poséidon ait détaché un rocher de Cos pour écraser Polybotès (Géant, fils d'Ouranos, le Ciel et de Gaïa, la Terre) formant ainsi une île. Les sources chaudes de l’île, connues depuis l’Antiquité et toujours actives aujourd’hui, se trouvent à Loutra (1,5 km de Mandraki). L'activité principale de l'île est l'agriculture et notamment la culture des oliviers, d’arbres fruitiers, de figuiers et de vignes. Presque au centre de Nissiros, au plateau Lakki, se trouve le volcan éteint, Polybotes (Le cratère du volcan mesure 4 km de diamètre). C'est le plus jeune volcan de la mer Égée dont la dernière éruption date de 1887.

 

Symi

 
   Symi (ou Simi ou Sömbekien ou Syme, en Grec : Σύμη) est une île Grecque faisant partie de l'archipel du Dodécanèse, dans le Sud de la mer Égée, dont elle est l'une des douze îles principales. Dans l'Antiquité, l'île était appelée Aigli et Metapontis. Elle est située à 41 kilomètres de Rhodes et elle est toute proche des côtes d'Asie Mineure. Son activité principale est la pêche. L'île est entourée par de nombreuses petites îles et îlots tout proches : Chondros, Ghi, Karavalonisi, Koupi, Megalonisi, Marmaras, Nymos, Pano, Plati, Seskli etc... Dans la mythologie, Symi est le lieu de naissance des Charites (Assimilées aux trois Grâces par les Romains, elles sont des Déesses personnifiant la vie) et tire son nom d'une des épouses du Dieu Poséidon, la nymphe Syme. La ville principale est également appelée Symi. Elle est située sur la côte Nord-est et regroupe la majorité des habitants de l'île. Dans l'Iliade d'Homère (Poète, fin du VIIIe siècle), l'île est le domaine du Roi Nireus (Fils d'Aglaé et Charopus) qui a combattu pendant la guerre de Troie au côté des Grecs. En janvier 411, pendant la Guerre du Péloponnèse, la bataille de Symi, qui s'est déroulée près de l'île, voit la victoire de Sparte sur un escadron de navires Athéniens. Cette bataille est rapportée par Thucydide (Homme politique et historien Athénien, v.460-v.395). L'île fera ensuite partie de l'Empire Romain, puis Byzantin.
 

Bibliographie

 
   Pour d'autres détails sur les îles voir les ouvrages de :
 
Nathan Badoud :
- La cité de Rhodes : De la chronologie à l'histoire, Université de Neuchâtel, Neuchâtel, 2008.
Mario Benzi :
- Rodi e la civiltà micenea, Istituto per gli studi micenei ed egeo-anatolici, Scuola archeologica italiana di Atene, Gruppo editoriale internazionale, Roma, 1992.
Jacques Bruyas :
- Le mystère Swedenborg : Archéologue méconnu : Découvreur des Karagos-Auza et des comptoirs Phéniciens du Dodécanèse, Abcrédactionnel.com, Lyon, 2005.
Claude Dervenn :
- Rhodes et le Dodécanèse, Horizons de France, Paris, 1962.
Søren Dietz et Ioannis Papachristodoulou :
- Archaeology in the Dodecanese, The National Museum of Denmark, Department of Near Eastern and Classical Antiquities, Copenhagen, 1988.
Joseph Euzet :
- Patmos, Beauchesne, Paris, 1914.
Dana Facaros :
- The Dodecanese, Cadogan, Londres, 1994.
Nicolas Faucherre et Isabelle Pimouguet-Pédarros :
- Les sièges de Rhodes de l'Antiquité à la période moderne, Université de Nantes, Presses universitaires de Rennes, Rennes, 2010.
Paule Fougeère et Jean Fougère :
- Patmos : Ou la lumiere de l'apocalypse, Éditions S.O.S., Paris, 1975.
Yvon Garlan :
- Le siège de Rhodes, pp. 254–269, La Grèce ancienne, sous la direction de Claude Mossé, 1986.
Paul D.Hellander :
- Rhodes & the Dodecanese, Lonely Planet, Melbourne, Oakland, 2001.
Ilias Kollias :
- Rhodes : Lalysos, Kamiros, Lindos, Musées et les villages de Rhodes, Éditions Delta, Athènes, 1979.
Vassa Kontorini :
- Inscriptions inédites relatives à l'histoire et aux cultes de Rhodes au IIe et au Ier s. av.J.C. : Rhodiaka I, Institut supérieur d'archéologie et d'histoire de l'art, Collège Erasme, Louvain-la-Neuve, 1983-1989.
Raymond Matton :
- Rhodes, Institut Français d'Athènes, Athènes, 1966.
Hatto H. Schmitt :
- Rom und Rhodos. Geschichte ihrer politischen beziehungen seit der ersten berührung bis zum aufgehen des inselstaates im römischen weltreich, Beck, München, 1957.
Susan Sherwin-White :
- Ancient Cos : An historical study from the Dorian settlement to the Imperial period, Vandenhoeck und Ruprecht, Göttingen, 1978.
Athina Tarsouli :
- Dodekánisa, Ekd. "Alfa" I.M. Skazíki, Athènes, 1947-1950.
Hans-Ulrich Wiemer :
- Krieg, Handel und Piraterie. Untersuchungen zur Geschichte des hellenistischen Rhodos, Akademie-Verlag, Berlin, 2002.
Skevos Georges Zervos :
- Rhodes, capitale du Dodécanèse, Ernest Leroux, Paris, 1920.

 

 

 

Haut de Page

Accueil Grèce
Cliquez pour télécharger la police de caractère

Pour voir correctement les traductions des noms en Grec ancien,

vous pouvez télécharger et installer la police de caractère jointe.

 Copyright © Antikforever.com
Principaux Rois