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Origines et développement
À
la fois continentale, péninsulaire (Péloponnèse) et insulaire (îles
Ioniennes, Cyclades, Sporades, Crête) la Grèce est un pays montagneux où dès le
néolithique des peuples d’origines septentrionales occupent la
Thessalie
(centre de la Grèce) et la Crête et y développe une civilisation
agraire. La première grande civilisation de la mer
Égée à été crée par les Minoens de Crête. Selon Homère (Poète Grec
de la fin du VIIIe siècle), la Crète comptait 90 villes, dont
Cnossos était la plus importante.
Selon quelques spécialistes, l'île était divisée en quatre unités politiques :
Le Nord était gouvernée par
Cnossos, le Sud (La Messara) par
Phaistos, (La plaine de
Lassithipar) par Malia et l'Est par
Zakros. Des palais de moindre
importance, plus petits, ont été également trouvés dans d'autres régions. Aucune
des villes Minoennes ne disposait d'enceintes.
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Des
divinités féminines étaient vénérées par les Minoens, on a retrouvé des
représentations sous la forme de Déesses aux serpents et aux seins nus. Ils
accordaient aussi une place particulière au taureau dans leur culture (D'où la
légende du Minotaure) |
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Cette civilisation de l’âge de
bronze doit son nom au Roi légendaire Minos. Les Minoens ne semblent
pas avoir constitué une civilisation de guerriers. Ils sont surtout de grands marins, ils
commercent avec la Méditerranée Orientale et son connus en
Égypte sous
le nom de Kheftiou, on a également retrouvé leur traces, dans les îles Égéennes, comme
celle de Théra (Santorin). On a mis au jour des céramiques en Argolide, à Égine, à
Byblos et
Ougarit.
À l'époque néo-palatiale, des colonies Minoennes s'implantent à Cythère, Milo,
Rhodes et crées des comptoirs commerciaux.
Beaucoup d'historiens
avancent que les Minoens étaient très impliqués dans le commerce de l'étain qui
était très important lors à l'âge de bronze. Ils exportent le safran, l'huile
d'olive et le vin vers l'Égypte.
En échange, ils importent des tissus, des perles d'ambre, de l'or, du
lapis-lazuli et des esclaves. C'est la flotte Minoenne qui transporte du Liban
vers l'Égypte, à l'époque du Roi
Thoutmôsis III (1479-1425), le bois de
cèdre nécessaire à la construction des temples et de la flotte. Des textes du palais de
Mari
(Mésopotamie)
mentionnent l'arrivée de Minoens venus jusqu'à
Ougarit pour
acheter de l'étain.
Pourtant malgré toutes ces activités
commerciales, nous n'avons pas de trace que les Minoens aient possédé une
monnaie, le commerce se faisait donc uniquement sur l'échange. L’écriture suivit de près
la construction des palais sans doute pour répondre à des nécessités commerciales et
administratives. La première écriture Minoenne est ce que l’on à appelé le
Linéaire A (1900-1450). Quant au langage, la seule assertion que l’on puisse
avancer, c’est que les Minoens ne parlaient pas le Grec. La chronologie de la
Crète est connue, grâce aux travaux archéologique. Elle a été révélée par
l'archéologue anglais Arthur John Evans au début du XXe siècle. Il existe encore
quelques lacunes sur certaines périodes. L'évolution de la Crète s'est faite en
trois phases : Période proto-palatiale, néo-palatiale et post-palatiale on trouve
aussi une division en : Minoen ancien, moyen et récent. Le déclin de cette
civilisation semble correspondre à celui de l'utilisation des outils en bronze.
L'absence de déchiffrement de l'écriture linéaire A réduit considérablement la
connaissance que nous avons de cette civilisation.
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Représentation de Taurokathapsie
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La religion Minoenne se
distingue des religions contemporaines sur plusieurs points. Aucune fresque ne
représente les Dieux. Aucun vestige de temple dédié à une divinité n'a été
retrouvé. On sait que des manifestations rituelles avaient lieu en plein air et
que ces cérémonies religieuses semblent avoir accordé une grande importance aux
sacrifices fait à la divinité (Bovins, ovins, porcins et chiens). La double
hache et les cornes étaient des objets cultuels qui possédaient une valeur
symbolique. Les offrandes faites aux divinités étaient constituées de toute une
variété de statuettes de petite dimension, le plus souvent féminines. Les
statuettes des "Déesses aux serpents" sont assez tardive et très probablement
d'origine orientale.
L'histoire......
La
chronologie précise de l'histoire Minoenne est toujours sujette à discussions, toutefois,
il se dégage quand même de grandes tendances. L'archéologue Britannique Arthur Evans a divisé
l'âge de Bronze en Crète en trois périodes : Le Minoen ancien (MA) ou période
pré-palatiale (v.3000-2200). Le Minoen moyen (MM) ou proto-palatial (v.2200-1500)
et le Minoen récent (MR) ou néo-palatial et post-palatial (v.1500-1000). Avec les
découvertes successives, chacune de ces périodes a elle-même été divisée par les
spécialistes en trois périodes (I, II et III), qui elles-mêmes sont divisées en
deux sous périodes (A et B).
Période pré-palatiale et proto-palatiale
À cette
époque on assiste à de véritables nouveautés : Techniques, politiques, économiques et
religieuses. C'est là que seront construit dans les plaines fertiles les
premiers palais (Cnossos,
Phaistos et
Malia). Ces palais disposent de
vastes magasins où sont entreposés : Le blé, le vin, l'huile d'olive dans de
grandes jarres, les "pithoi". Leur construction exige beaucoup de
main-d'œuvre comme l'indiquent de nombreuse tablettes retrouvées, notamment à
Phaistos. La population
n'est pas seulement répartie dans les centres urbains mais aussi à la campagne. Les
Minoens élevaient du bétail (Vaches, cochons, moutons et chèvres) et ils avaient
développés l'agriculture (Blé, orge, des fèves et des pois chiche) ainsi que la
culture des olives, des figues et du raisin. Les échanges commerciaux se
développent grâce à une puissante flotte. Sous cette période l'écriture fait son
apparition, sous la forme de deux systèmes qui vont coexister : Le
hiéroglyphique et le linéaire A. Vers 1700, une grande catastrophe survient,
peut-être un séisme, les palais de
Cnossos,
Phaistos et
Malia sont détruit
mais vont être rapidement reconstruits.
Période néo-palatiale
C'est
la période dite des nouveaux palais, celui de
Zakros voit le jour.
Cette période constitue l'apogée d'une civilisation Minoenne qui fut brillante et
raffinée. Ses débuts sont marqués par un accroissement démographique important.
Les anciens sites s'agrandissent, de nouveaux apparaissent, tandis que de grands
programmes architecturaux sont lancés. Il s'agit d'une période charnière pendant
laquelle s'ébauche les grands axes d'une organisation sociale et politique. Les
villes côtières contrôlent l'exploitation agricole et les échanges commerciaux.
Ces grandes résidences indiquent une hiérarchisation de la société avec
l'apparition d'une "noblesse".
L'artisanat
connaît un essor remarquable, qui va lui fournir des produits de luxe : Des
objets en faïence, en ivoire, en métal, des sceaux et vases en pierre et des
céramiques richement décorées (Style de Camarés) d'où un certain renouveau des
arts. Des vases servent d'amphores de réserve ou encore de récipients de
transport. Ces artistes excellent dans les travaux minutieux, particulièrement
dans la taille de pierres (Glyptique) et l'orfèvrerie. Les souverains Minoens
ont de très bons contacts avec les civilisations voisines, asiatiques et
Égyptienne, ce qui favorisent le développement commercial.
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Les abeilles de Malia :
Deux abeilles transportant une goutte de miel

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Quelques spécialistes pensent qu'il est possible qu'à cette époque la Crète se
soit unifiée en un seul royaume autour du palais de
Cnossos, d'autant plus que dans
le même temps, on observe une baisse de l'activité des palais de
Malia et de
Phaistos, mais il n'y a aucune
preuve en ce sens. Un texte de l'époque du Roi
Thoutmôsis III
(1479-1425) mentionne le "Roi du pays de Keftiou".
br> Les Nouveaux Palais sont
de construction assez uniforme, basée sur le model de celui de
Cnossos, avec juste quelques
particularités pour chacun d'entre eux. Les différences de dimensions peuvent
indiquer une certaine hiérarchie des sites, d'où l'idée d'un rôle prééminent de celui de
Cnossos.
L'essor politique et
commercial, nommé la "Thalassocratie de Minos", de la civilisation
Minoenne est du a une grande prospérité dans l'agriculture et à élevage, mais
aussi à l'implantation en Grèce et dans les îles de comptoirs commerciaux et des relations accrues
avec l'Égypte,
l'Orient etChypre. Durant
cette période, l'écriture dite linéaire B apparaît. La période se termine par une nouvelle
catastrophe, vers 1450, les sites de
Phaistos, Haghia Triada,
Malia sont ravagés par des
incendies.
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Fresque représentant un officier - Cnossos
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Période post-palatiale
Deux
faits marquants sont communément admis pour expliquer cette nouvelle
interruption. Le premier, selon certains spécialistes comme Spyridon Marinatos, vers 1450,
serait du à l’éruption du volcan de Théra, l'actuelle Santorin, suivit d’un tremblement de
terre qui détruisit une nouvelle fois les villes et les palais. D'autres réfutent cette hypothèse
pour trois raisons : Les deux premières sont d'ordre chronologique : La catastrophe aurait
précédé de quelques décennies la destruction des palais. Les dernières études au
carbone 14 de morceaux de bois retrouvés dans la couche de cendre de l'éruption
donne une date autour de 1630/1600 (quelques uns avancent 1628 !). La troisième est de
vraisemblance, on n'a pas retrouvé sur les sites de traces de cendres
volcaniques ou d'incendies systématiques, ou de destructions sélectives (Des
régions touchées et d'autres moins ou pas du tout).
Il est aussi possible que
les réseaux de commerce se soient effondrés et que les villes Minoennes aient vu
leur population périr de la famine. Selon cette théorie, les Minoens auraient
reçu leur blé des fermes sur le littoral de la mer Noire. Une autre hypothèse de
l'effondrement des Minoens est que, quand on commença à utiliser des outils de
fer, les Minoens qui vendaient de l'étain pour produire du bronze,
s'appauvrirent progressivement. Lorsque leurs réseaux de commerce disparurent,
la famine se développa.
Quoi qu’il en soit, le bouleversement va affaiblir rapidement
cette grande civilisation. Presque toutes les cités sont abandonnées et il y a une diminution
importante des importations. Les dernières recherches tendent à prouver que tous ces
événements se sont déroulés dans un laps de temps très restreint. La Crète perd
son rayonnement international et disparaît des annales de l'histoire antique,
hormis durant la Guerre de Troie à laquelle elle participe, mais on ne parle
plus à cette époque que de la suprématie
Mycénienne. Certains spécialistes pensent qu'une invasion
Mycénienne eut lieu après l'éruption du volcan de Théra et que celle-ci a mené à la chute de la
civilisation Minoenne. On dit d'ailleurs que cette éruption aurait inspiré la légende de l'Atlantide.

Cliquez sur un nom de ville ou de région
À partir du VIe
siècle l'île subit les répercussions des guerres entre
Athènes et
Sparte. Au IVe siècle, les cités
Crétoises sont engagées dans de multiples conflits, elles participent à
l'expédition d'Alexandre le
Grand avec son amiral Néarchos. En 217, elles choisissent le protectorat du Roi de
Macédoine
Philippe V (221-179) face à Rome.
En 71, Rome intervient en Crète avec Marc Antoine (83-30), mais il est battu à
l'île de Dia. En 69, le consul Romain Metellus débarque dans l'île et conquiert
une à une toutes les villes. En 67, la Crète passe aux mains des Romains et en
27, elle est réunie à la Cyrénaïque en une seule province dont la capitale sera Gortyne.
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Tablette en linéaire B
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L'écriture
Trois
types d'écriture on été identifiés sur différents objets exhumés du palais de
Cnossos. Les Minoens ont d'abord
utilisé un système d'écriture reposant sur des idéogrammes, des hiéroglyphique. Puis, apparaît,
au début du IIe millénaire, un second système d'écriture syllabique appelé "linéaire A".
Ces deux systèmes d'écritures nous sont encore inconnus aujourd'hui et enfin uniquement à
Cnossos, un troisième système
d'écriture appelé "linéaire B". C'est en fouillant à
Cnossos,
qu'Arthur Evans, un archéologue Britannique découvre des
milliers de tablettes d'argile, cuites accidentellement dans l'incendie du
palais, vers 1450. Il baptise cette écriture linéaire B, car il l'estime plus
avancée que le linéaire A. Le déchiffrement du linéaire B est découvert en 1952
et identifié comme une forme de Grec, par Michael Ventris et John Chadwick. Cependant,
les tablettes en linéaire B restent une source de documentation réduite. Avec les
inscriptions sur les vases, elles ne représentent qu'un corpus de 5 000 textes.
De plus, les textes sont courts et de nature administrative. Il s'agit
d'inventaires et de documents comptables, qui n'étaient pas destinés à
l'archivage.
Les Hiéroglyphes
L'écriture
hiéroglyphique Minoenne est composée de 90 signes et d'idéogrammes dépourvus de
toute valeur phonétique. Le hiéroglyphique figure sur des tablettes et sur des
sceaux administratifs. Le disque en terre de
Phaistos est gravé sur les deux
faces de 242 signes en spirale. Si certains signes ont été identifiés, les
spécialistes ne sont toujours pas parvenus à déchiffrer cette écriture. Comme
pour les hiéroglyphes
Égyptiens, les Minoens ont dû évoluer progressivement vers une signification phonétique de leurs signes.
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Disque en terre de Phaistos

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Le Linéaire A
À la fin
de la période proto-palatiale, une écriture plus stylisée apparaît, que l'on nomme le Linéaire A.
Il comporte 70 signes et 164 idéogrammes. On a retrouvé, notamment à
Cnossos,
Malia et
Phaistos de nombreux sceaux,
disques et tablettes recouverts d'inscription en linéaire A. Les spécialistes
ont pensé au début que le linéaire A résultait de l'écriture hiéroglyphique,
mais plusieurs découvertes récentes contredisent cette hypothèse. Les deux
écritures ont coexisté et étaient peut-être utilisées pour des usages
différents. Cette écriture n'a pas encore été déchiffrée.
Le Linéaire B
Le
linéaire B reprend la plupart des signes du linéaire A, il comporte 87
syllabogrammes et une centaine d'idéogrammes, c'est une écriture syllabique et
non alphabétique. Elle a été déchiffrée en 1952 par Michael Ventris. Cette
écriture utilisée, principalement sur des tablettes, est une forme archaïque de
Grec. Elle va rester en usage jusque vers 1200, au moment de la destruction de
la plupart des palais
Mycéniens.
Des tablettes retrouvées à
Cnossos et
Mycènes, étaient écrites
dans le dialecte
Achéen.
Elles sont essentiellement des archives administratives, des inventaires de produits,
matériaux et taxes récoltées. On n'a retrouvé aucune inscription publique en
linéaire B, ce qui laisse penser que peu de gens en dehors des scribes de
Cnossos l'utilisait.
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Fresques du palais de Cnossos

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Les Palais
À
l'image de Gournia ou Malia, des villes
ont été mises à jour. Elle étaient composées de places, de rues dallées et d'habitations
modestes d'une à deux pièces. Elles semblent montrer un certain souci
d'urbanisme. Des petits centres d'artisanat et des villas telles que celles de
Cortyne, Tylissos ou Vathypetro ont été mises à jour dans la campagne
méridionale. Les premiers palais apparaissent vers 1900 à différents endroits de l'île : À
Cnossos,
Malia et
Phaistos.
Les Rois résidaient dans
certains de ces palais. Ils étaient toujours construit au cœur d'une vallée
fertile près de la côte, suivant deux axes perpendiculaires, Nord-Sud et
Est-Ouest. Les matériaux utilisés provenaient de l'île : Le calcaires, le grès
et le schistes. Les murs étaient en terre battue et en pierre. Le palais était
le centre religieux, politique et économique et gérait un territoire
géographique de l'île.
Selon quelques
spécialistes, l'île était divisée en quatre unités politiques : Le Nord était gouvernée par
Cnossos, le Sud (La Messara) par
Phaistos, le centre Est (La
plaine de Lassithipar) par
Malia et l'Est par
Zakros. Des palais de moindre
importance, plus petits, ont été également trouvés dans d'autres régions. Aucune
des villes/palais Minoennes ne disposait d'enceintes. La splendeur et la
richesse des palais Minoens demandaient la présence d'une main d'œuvre importante.
Les magasins de chaque palais étaient tellement immenses qu'ils
pouvaient accueillir l'intégralité de la production agricole de la région. Le
palais est généralement composé d'une cour centrale, autour de laquelle on
trouve : Les appartements privés, un sanctuaire religieux, des ateliers, des
entrepôts. Cette cour devait aussi servir pour des cérémonies religieuses, les
"taurokathapsies" (Des gens, hommes ou femmes, sautaient par-dessus les cornes
d'un taureau). Le palais possédaient des salles de bain, des réservoirs d'eau et
un système d'égouts.
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Différents rhytons
(Vase à boire)
à tête de taureau
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Bibliographie
Pour
d'autres détails sur les Minoens voir les ouvrages de :
Marie Claire Amouretti et François Ruzé :
- Le Monde grec antique, Hachette université, Paris, 1978.
Christophe Barbotin :
- L'Égypte et la Grèce antique, Gallimard, Larousse, Paris, 1991.
John Chadwick :
- Le déchiffrement du linéaire B, Collection : Bibliothèque des histoires, Gallimard, Paris, 1972.
Jan Driessen et Alexandre Farnoux:
La Crëte Mycénienne : Actes de la table ronde internationale organisée par l'École Française d'Athènes, 26-28 mars 1991,
École Française d'Athènes, Athènes, 1997 - De Boccard-Diffusion, Paris, 1997.
Maitland A.Edey :
- Antiques civilisations égéennes, Time-Life International, Nederland, 1975.
Paul Faure :
- La vie quotidienne en Crête au temps de Minos (1500 av.J.C), Hachette Litterature, Paris, 1973.
Louis Godart et Yannis Tzedakis :
- Témoignages archéologiques et épigraphiques en Crête occidentale du Néolithique au Minoen Récent III B,
Gruppo editoriale internazionale, Rome, 1992.
German Hafner :
- La Crête et la Grèce, Éditions Rencontre, Lausanne, 1970.
Robin Hägg et Nanno Marinatos :
- The Minoan thalassocracy. Myth and Reality, Svenska institutet i Athen, Stockholm,
Paul Åström Förlag, Göteborg, 1984.
- The function of Minoan palaces. Proceedings of the fourth international symposium at the Swedish Institute in Athens,
10–16 June, 1984, Paul Åström, Stockholm, 1987.
Reynold Alleyne Higgins :
- L'art de la Crête et de Mycènes, Thames & Hudson, Londres, 1995 (1ère édition 1967).
Olga Krzyszkowska et Lucia Nixon :
- Minoan society, Bristol Classical Press, 1983-1998.
Charlotte Langohr :
- Périphéreia : Étude régionale de la Crête aux Minoen récent II-IIIB (1450-1200 av.J.C.),
UCL, Presses universitaires de Louvain, Louvain-la-Neuve, 2009.
Michel Mastorakis et Micheline van Effenterre :
- Les Minoens, l'âge d'or de la Crête, Éditions Errance, Paris, 1991.
Friedrich Matz :
- La Crête et la Grèce primitive : Prolegomenes a l'histoire de l'art grec,
Albain Michel, Paris, 1962.
Jean-Claude Poursat et Carl Knappett :
- La poterie du Minoen moyen II : Production et utilisation,
École Française d'Athènes, Athènes, 2005.
André Thévenet, Giorgio Nimatallah et Amedeo Vergani :
- Les palais de Crête, Éditions Atlas, Paris, 1983
Michael Ventris :
- The decipherment of linear B, Cambridge University Press, Londres, 1967-1968-1990.
Christian Zervos :
- L'art de la Crête néolithique et Minoenne, Éditions Cahiers d'art, Paris, 1956.
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