Sparte

Delphes
et les Guerres Sacrées

La Macédoine

 

Accueil Grèce Accueil du Site Imprimer la page Plan général du site

Nous avons besoin de vous

 

 
Sommaire

 

Origines et développement
L'histoire
La cité
Les Guerres Sacrées

La 1ère Guerre Sacrée
La 2e Guerre Sacrée
La 3e Guerre Sacrée
La 4e Guerre Sacrée

Bibliographie
 

Le Sanctuaire de Delphes, vue par la voie sacrée

Cliquez pour agrandir l'image

 

Origines et développement

 
   Delphes (ou Phaedriades, ou Delphi, en Grec : pluriel Delpoi / Delphoí) est une Cité-État de Phocide sur le versant Sud du mont Parnasse, dans l'étroite vallée du Pleistus (Aujourd'hui Xeropotamos). Elle forme le dernier escarpement du Parnasse. L'ancienne ville de Delphes était sur la rive gauche du Pleistus, adossé aux Phaedriades et sur la rive droite du ruisseau de Castalie se trouvait le temple d'Apollon. Elle est reconnue comme l’une des plus vieilles cité du monde, d’où son surnom de "nombril du monde". Une muraille rocheuse à pic de près de 700 m plonge sur la vallée. L'ensemble de la vallée donne l'aspect d'un théâtre naturel au sommet duquel était placé le sanctuaire et la ville. C'est le site d'un important sanctuaire panhellénique, c'est-à-dire d'un sanctuaire commun à toutes les cités de la Grèce antique.
 


 

Maquette de Delphes

    Au cours du VIIIe siècle, est apporté de Cnossos le culte d’Apollon Pythien qui était adoré sous la forme d’un dauphin (D'où le nom de Delphes, en Grec : Delpis / delphís). Considérée comme un lieu sacré, elle possédait un oracle ou parlait la Pythie. L’oracle d'Apollon Pythien à Delphes prend son essor entre 750 et 650 et devient l’un des sanctuaires les plus honorés. Apollon Pythien est le patron des entreprises coloniales effectuées durant cette période. L’oracle a encouragé la colonisation lointaine, mais s'opposa aux excès des démocrates et des Tyrans. Delphes était gérée par un conseil d’amphictyonie, habituellement dirigé par la Thessalie. À partir de 590 av.J.C, les Guerres sacrées opposent les cités Grecques entre elles pour le contrôle du sanctuaire. À la suite de la Première Guerre Sacrée (590-589), Delphes devient autonome.
 
   En 548, le temple est détruit par le feu et diverses cités dont Athènes contribuèrent à sa reconstruction. En 356, au début de la Troisième Guerre Sacrée , sous la conduite de Philomèle les Phocidiens vont piller les trésors de la ville. Le site de Delphes a été souvent décrit par les auteurs anciens, en particulier par Strabon (Géographe Grec, v.63 av.J.C-v.23 ap.J.C), Plutarque (Philosophe, biographe et moraliste Grec, 46-v.125) et Pausanias (Géographe Grec, v.115-v.180). Ce dernier nous a transmis plusieurs documents qui nous donnent une description très détaillée de la ville. On y accédait par trois routes : La route de Crisa (ou Crissa ou Cirrha) et la route d'Amphissa qui la reliaient à la mer au golfe de Corinthe et la route de Béotie qui franchissait le contrefort Est du Parnasse.

 

Cliquez pour agrandir l'image
 

Le stade de Delphes
Photo avant retouche : Wikipédia de.

L'histoire.......

 
   Les traces les plus anciennes d'une occupation du site remontent au paléolithique. Dans la poésie Homérique, Apollon aurait pris la forme d'un dauphin pour attirer les marins Crétois chargés d'instaurer son culte sur le site. Vers 1400, sur le site du sanctuaire, un village modeste est attesté. Il est nommé Pythô (En Grec : Pythô ou Πυθών) dans l'Iliade (cf. II, 519 et IX, 405) et dans l'Odyssée (cf. VIII, 80). Il est abandonné entre 1100 et 800 environ. Le sanctuaire se développe probablement à partir de cette date, avec l’apparition d’un premier autel et d'un premier temple, que la tradition Delphique et la tradition antique placent sur une pente où se serait trouvée une fissure naturelle exhalant des gaz (Strabon - Livre IX, 3, 5). C'est surtout entre 750 et 650 qu'Apollon Pythien gagne une notoriété importante. Le conseil amphictyonique se réunissait auprès du sanctuaire.
 
   Le premier conflit qu'il doit subir naît d'une querelle entre Delphes et Crisa (Première Guerre Sacrée). Il se déroule de 600 à 590. Crisa, située sur le chemin qui mène de Delphes à la mer, prétendait avoir le droit de prélever un péage sur les pèlerins. Delphes lui fait la guerre, qu'elle gagne et rase la ville. Elle consacre alors son emplacement à Apollon et interdit de cultiver la plaine fertile. De cette période, Delphes devient un État autonome. Elle conservera cet état jusqu'au bout et sera gouvernée par ses propres magistrats. Le gouvernement était aristocratique et théocratique. Le Dieu possédait de vastes domaines, cultivés par les esclaves du temple. Les citoyens de Delphes s'enrichissent rapidement grâce aux présents des Princes, souverains, Rois étrangers et pèlerins qui affluaient pour consulter l'oracle.
 

Cliquez pour agrandir l'image
 

Le temple d'apollon

   En 548 (on trouve aussi 546 selon les sources), un incendie détruit le temple d'Apollon et les amphictyons décident sa reconstruction. Les Delphiens vont payer un quart de la dépense, les autres Hellènes le reste dont une part importante pour Athènes. C'est à partir du IVe siècle que vont se produire les principales crises politiques de la cité. En l'an 480, lors de la Deuxième Guerre Médique (480-479) le Roi Perse Xerxès I (485-465) envoie un détachement pour piller le temple. Les Delphiens se réfugient sur le Parnasse. Le Dieu interdisant de déménager les trésors, 60 hommes seulement vont rester pour défendre la ville. Quand les Perses s'avancent par la route (Appelée Schisté), ils ne peuvent dépasser le Tholos (Temple d'Athéna Pronoia). Le grondement du tonnerre dans les gorges du à l'écroulement des rochers projetés sur eux, leurs auraient inspiré une peur panique et ils s'enfuirent. L'honneur de cette déroute est attribuée aux héros Phylacus et Antonous. En 373 un tremblement de terre endommage gravement le sanctuaire qui ne s'en remettra jamais. C'est en effet à partir de sa difficile reconstruction, durant la seconde moitié du IVe siècle que le site entame un long déclin, marqué par les troubles politiques qui agitent la Grèce.
 
   En 357, les Phocidiens sont accusés d'avoir mis en culture les champs interdits de Cirrha et sont condamnés par les amphictyons à une grosse amende. Philomèle (ou Philomelos) les persuada de se rebeller, c'est la Troisième Guerre Sacrée (357-346). Ils s'emparent du temple de Delphes avec tous ses trésors. Les trésors du temple servent à payer les mercenaires à l'aide desquelles les chefs de la Phocide se défendent contre les Locriens, les Thébains et contre le Roi de Macédoine Philippe II (359-336). Ils finiront quand même par être battus. En 346, le temple est remis a l'amphictyonie et les Phocidiens sont condamnés à une amende de 10 000 talents.
 

Cliquez pour agrandir l'image
 

Le Tholos (Temple d'Athéna Pronoia)

   Dès la période Romaine, au Ier siècle, plus aucun édifice n'est construit à Delphes. Plus tard, après la conquête Romaine, Delphes et son temple sont exposés à toutes les déprédations. Ils seront pillés par Sylla (ou Lucius Cornelius Sulla, Général et homme politique Romain, 138-78), puis dévalisés par l'empereur Néron (54-68) qui distribua les champs de Crisa (ou Crissa ou Cirrha) à ses soldats. Par contre l'Empereur Hadrien (117-138) et les Antonins donnèrent à Delphes une époque de prospérité relative. Attaquée par les Chrétiens et défendue par les néo-platoniciens, elle est dévalisée par l'Empereur Constantin I (305-337). En 392, l'empereur Théodose I (388-392), par son édit qui décrète l'interdiction des cultes païens dans l'Empire Romain, supprimera définitivement l'oracle et marquera la fin officielle du culte d'Apollon Pythien. L'invasion des Goths fera sa ruine définitive. Les ruines du site sont redécouvertes au XVe siècle seulement.
 

La  cité

 
   La ville possède plusieurs tombeaux (Encore visibles aujourd'hui) dont beaucoup ont été taillés dans la roche. Elle comptait un gymnase, quatre temples dont le plus important était le Tholos (Temple d'Athéna Pronoia) où l'on offrait des sacrifices avant de consulter l'oracle. Pausanias mentionne que six temples dédiés au Dieu Apollon se succédèrent au cours des temps. Le premier d'entre eux put être une hutte de laurier. L'archéologie n'en a trouvé aucune trace, pas plus des deux suivants construits en matériaux périssables.
 

Images/delphes04.jpg
 

Le Théâtre et en contrebas le temple d'apollon

   Le quatrième temple, dont la structure était en stuc, est construit par Trophonios et Agamède et détruit lors d'un incendie en 538. Le cinquième, bâti en pierres, présentait un décor de style archaïque dont certains éléments furent réemployés dans les soubassements du sixième temple. C'est celui-ci, construit sur un plan similaire au IVe siècle, qui subsiste aujourd'hui. Son architecte est Spintharos de Corinthe. La façade était en marbre de Paros, le reste en pierre. Il est rectangulaire et mesure 23,82 m sur 60,32 m. Il comprend six colonnes Doriques à l'avant et à l'arrière et quinze sur chaque côté. Le temple comprenait trois parties, le pronaos, la celle et l'adytum (ou manteion), où se rendaient les oracles.
 
  Sur les murailles du pronaos, les amphictyons avaient fait graver en lettres d'or les maximes des Sept Sages. On trouvait aussi dans la ville la source de Castalie qui était consacrée à Dionysos. Cette fontaine fournissait l'eau pour tous les usages du temple. Elle était bien sur sacrée comme lui. Tous les pèlerins qui venaient consulter l'oracle ou faire leurs dévotions à Apollon, venaient se purifier dans les eaux de Castalie. Les meurtriers lavaient leur corps en entier. Il y avait aussi la salle du Conseil (Bouleuterion) où siégeait le Sénat de Delphes. Au pied des Phaedriades se trouvait l'enclos du sanctuaire avec son entrée à l'Est.
 
   De la forme d'un triangle, il occupait le haut de la ville et s'étendait sur une surface considérable et était rempli de statues d'athlètes, d'offrandes votives. Dans la ville se trouvaient les "Trésors". Ce sont des édifices de taille modeste, érigés par les cités à l'occasion d'un événement heureux ou pour glorifier et commémorer un exploit (Ils servaient de chapelles votives). Delphes en comptait une vingtaine. Les plus connus sont : Le trésor de l'île de Siphnos (vers 525) élevé par les habitants de l'île et le trésor des Athéniens, érigé vers 485. Celui-ci se situe dans un virage de la montée vers le temple d'Apollon. Il mesure 6,50 m x 9,50 m et commémore la victoire de Marathon (490). Le décor est composé de métopes (Intervalles carrés, souvent décorés de reliefs sous un bandeau horizontal) représentant, entre autres, Héraclès. Le monument indique au monde que ce sont les Athéniens qui ont sauvé la Grèce. Au Nord du temple (Suivant la description de Pausanias), se trouvait le tombeau de Néoptolème (ou Pyrrhus, fils d'Achille et de Deidamia) auquel on offrait des sacrifices annuels.
 

Cliquez pour agrandir l'image
 

Le Trésor des Athéniens

   Au-dessus était la fontaine Cassotis (Son nom n'est donné que par Pausanias). Au-dessus de la fontaine et au pied des Phaedriades était la Lesché (Bâtiment public). Puis à côté de celui-ci se trouvait le théâtre, adossé au mur de l'enclos sacré. Par l'Ouest de l'enclos on accédait au stade qui occupait le point le plus élevé de la ville de Delphes. Dans la partie basse du sanctuaire, un chemin permettait d'accéder à la terrasse du temple.  De part et d'autre de ce chemin étroit (La Voie sacrée) se trouvent plusieurs monuments conçus pour abriter des offrandes au Dieu ou pour commémorer des événements. Toujours dans cette partie basse, à gauche de l’entrée, était présente une imposante statuaire commémorative (Aujourd’hui disparue). Celle-ci était répartie en plusieurs ensembles construits par les cités en fonction des événements.
 
   Deux monuments débutaient cette série, celui de Miltiade (540-489, Stratège Athénien et Tyran de Chersonèse de Thrace) et celui de Lysandre (ou monument des Navarques, homme politique de Sparte, mort en 395). Le monument de Miltiade, offert par Athènes, commémorait la Bataille de Marathon (490). Il était composé de seize statues qui représentaient entre autres : Athéna, Apollon et Miltiade sur le même plan, réalisées par Phidias (Architecte et sculpteur du Parthénon). Le monument de Lysandre commémorait, quant à lui, la bataille navale d’Aigos Potamos, en 405. Il était constitué d’un socle sur lequel reposaient des statues en bronze. On en comptait 10 à l’avant qui représentaient les Dioscures (Ensemble mythologique réunissant Apollon, Artémis, Castor et Pollux, Poséidon et Zeus couronnant Lysandre) et 28 à l’arrière, qui représentaient l’ensemble des héros de la bataille.

 


 

Le mur qui soutient le temple d'Apollon

Les  Guerres  Sacrées

 
   Le nom de Guerres Sacrées désigne les guerres menées par l'Amphictyonie (Confédération religieuse de communautés qui vivaient dans le voisinage d'un sanctuaire dont elles avaient la responsabilité) de Delphes, dans le but de protéger son sanctuaire d'Apollon et d'effectuer des représailles contre ceux qui portent atteinte au sanctuaire. Elles sont au nombre de quatre.
 

La première Guerre Sacrée

 
   Elle naît d'une querelle entre Delphes et Crisa (ou Crissa ou Cirrha, les trois noms sont employés à l'époque classique), deux villes voisines. Elle se déroula de 600 à 590. Crisa, était située à quelques kilomètres au Sud-ouest sur le chemin qui mène de Delphes à la mer. Elle prétendait avoir le droit de prélever un péage sur les pèlerins. Delphes lui fait la guerre, qu'elle gagne et rase la ville. Elle consacre alors son emplacement à Apollon et interdit de cultiver la plaine fertile.
 

La deuxième Guerre Sacrée

 
   Elle débute en 448. Les Phocidiens s'étant emparés de Delphes, Sparte vient à son secours pour rendre le sanctuaire à la cité, mais Athènes, sous la conduite de Périclès (495-429), rétablit le pouvoir sur la ville à Phocide. On ne sait pas exactement à quelle époque Delphes est à nouveau libérée au cours de la Guerre du Péloponnèse, mais les conditions de la paix de Nicias entre Athènes et Sparte, garantirent son indépendance.
 

La troisième Guerre Sacrée

 
   Elle voit une grande partie de la Grèce mêlée dans le conflit. Elle dure de 357 à 346 av.J.C. C'est la mieux connue avec la quatrième. À l'automne 357, les Phocidiens ayant dérogés à l'interdiction de cultiver la plaine de Crisa (Première Guerre Sacrée), sont frappés d'une lourde amende, à l'instigation des Thébains, qui dirige alors l'Amphictyonie. Ils traduisent les Phocidiens, leurs ennemis traditionnels, devant le Conseil, les accusant d'avoir empiété sur des terres consacrées à Apollon. En 356, les Phocidiens refusent de payer l'énorme amende et sous la conduite de Philomèle (ou Philomelos), ils s'emparent de Delphes. En 355, l'amphictionie déclare la guerre à la Phocide. Les Phocidiens remportent d'abord des succès importants et agrandissent considérablement leur territoire, au point de s'étendre depuis le golfe de Corinthe jusqu'à certaines régions de Thessalie. Les Thébains font alors appel au Roi de Macédoine, Philippe II (359-336) qui essuie d'abord deux défaite en 353. En 352, Philomèle est battu à Néon en Phocide. Onomarque, son successeur, se sert du trésor de Delphes pour enrôler des mercenaires et s'allie aux Tyrans de Phères.

 

Cliquez pour agrandir l'image
 

Vue des fouilles sur le site

    Les Athéniens prennent le parti des Phocidiens, mais leur intervention sera trop tardive. Elle suffit toute fois à dissuader Philippe II de tenter de franchir les Thermopyles. La même année le Roi Macédonien, écrase et tue Onomarque à la bataille du Champ de Crocus (Thessalie). Les Athéniens changent alors de politique et lâchent les Phocidiens, sans cependant combattre aux côtés de Philippe II. Celui-ci engage les hostilités contre les Phocidiens qui refusaient de libérer Delphes. Il franchit les Thermopyles, ruine les cités Phocidiennes, libère et Delphes.
 
   En 346, après la paix de Philocrate conclue entre Athènes et la Macédoine, la Phocide est obligée de se rendre à Philippe II, qui prend son siège et ses deux voix au Conseil de l'Amphictyonie. Le sort définitif des Phocidiens, dont trois mille hommes faits prisonniers sont précipités du haut des falaises (Ils étaient considérés comme sacrilèges) sera réglé à ce moment. De plus les Phocidiens sont frappés d'une amende (60 000 talents par an jusqu'en 337, 10 000 dans la période suivante) destinée à reconstituer le trésor d'Apollon.

 

La quatrième Guerre Sacrée

 
   Elle a lieu de l'automne 339 à l'automne 338, à l'instigation des Thébains. Amphissa avait accusé Athènes, en 340, devant le Conseil amphictyonique, d'avoir commis une faute de caractère religieux en installant une inscription. En fait les Thébains étaient agacés parce sur cette inscription, il y était rappelé qu'au cours des Guerres Médiques ils avaient pris le parti des Perses. Eschine, représentant d'Athènes, retourne la situation et démontre que ce sont les gens d'Amphissa qui sont des sacrilèges, car ils cultivaient la plaine de Crisa consacrée à Apollon et avaient reconstruit le port détruit pendant la Première Guerre Sacrée, ce qui était un mauvais présage. Le Conseil amphictyonique condamne Amphissa et envoie des troupes pour dévaster les terres cultivées. Cette entreprise ayant échoué, le Conseil amphictyonique fait appel en 338 au Roi de Macédoine, Philippe II (359-336) qui intervient aussitôt. Il s'empare d'Amphissa, puis se dirige contre Thèbes, qui venait de s'allier avec Athènes. Les deux villes combattent les armées Macédonienne, mais fin août 338, elles sont vaincus à Chéronée. Un lion de pierre est édifié à la mémoire du "bataillon sacré" des Thébains qui y périrent. Philippe II devient à ce moment le maître de la Grèce et traite durement Thèbes alors qu'Athènes est traitée avec clémence, c'est la paix de Démade. Il semble que Philippe II pensait qu'il aurait besoin de la flotte Athénienne si il attaquait la Perse. Cette quatrième guerre marque la fin définitive de l'indépendance des cités Grecques. En 337, Philippe II est proclamé Hégémon des Grecs.
 

Bibliographie

 
   Pour d'autres détails sur la ville voir les ouvrages de :
 
Marie Claire Amouretti et François Ruzé :
- Le Monde grec antique, Hachette université, Paris, 1978.
Manolis Andronicos :
- Delphes, Ekdotike Athenon, Athènes, 1979-1988-1996.
Jean-François Bommelaer :
- Guide de Delphes, Dessins de Didier Laroch, École Française d'Athènes, Athènes, 1991 - Éditions De Boccard, Paris, 1991.
Robert Boulanger :
- Athènes, Corinthe, Mycènes, Delphes, Hachette, Paris, 1960.
Emile Bourguet :
- Les ruines de Delphes, Fontemoing, Paris, 1914.
- Delphes, Les Belles Lettres, Paris, 1925.
William J.Broad :
- The Oracle: Ancient Delphi and the Science Behind its Lost Secrets, Penguin, New York, 2006.
Pierre De La Coste-Messelière et Georges de Miré :
- Delphes, École Française d'Athènes, Athènes, 1943 - Éditions du Chêne, Paris, 1943 - Hachette, Paris, 1957.
- Le trésors de Delphes, Éditions du Chêne, Paris, 1950.
Joseph Eddy Fontenrose :
- Python; a study of Delphic myth and its origins, Biblio & Tannen, New York, 1974.
Marion Giebel :
- Das Orakel von Delphi. Geschichte und Texte, Reclam, Stuttgart, 2001.
Paul Graindor :
- Delphes et son oracle, Impr. Misr, Le Caire, 1930.
Pierre Guillon :
- Études Béotiennes : Le bouclier d'Héraclès et l'histoire de la Grèce centrale dans la période de la première Guerre Sacrée, Éditions Ophrys, Janvier 1963.
Michael Maaß :
- Das antike Delphi. Orakel, Schätze und Monumente¨, Theiss, Stuttgart, 1997.
Vasileios Chr.Petrakos :
- Delphes, Éditions Espéros cop., Athènes, 1971.
Jean Pouilloux :
- Fouilles de Delphes, Topographe & Architecture, La région Nord du sanctuaire (de l'époque archaïque à la fin du sanctuaire), École Française d'Athènes, Athènes, 1960 - A. Fontemoing, Éditions de Boccard, Paris, 1960.
Guy Rachet et Takashi Okamura :
- Delphes, Collection : Les hauts lieux de la spiritualité, Robert Laffont, Paris, Novembre 1985.
- Civilisations et archéologie de la Grèce préhellénique, Collection : Beaux Livres de Luxe, Éditions du Rocher, Monaco, Novembre 1993.
Jean Richer :
- Delphes, Délos et Cumes, Julliard, Paris, 1970.
Georges Roux :
- Delphes, son oracle et ses dieux, Belles Lettres, Paris, 1976.
- L'Amphictionie, Delphes et le Temple d'Apollon au IVe siècle, Maison de l'Orient, Lyon, 1979 - Diffusion de Boccard, Paris, 1979.

 

 
HAUT de PAGE

Sparte

Cliquez pour télécharger la police de caractère

Pour voir correctement les traductions des noms en Grec ancien,
vous pouvez télécharger et installer la police de caractère jointe.

  Copyright © Antikforever.com
La Macédoine