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Lagash
(ou Lagaš en Akkadien ou Sirpurla en
Sumérien) est une des principales villes du
Sumer, que l'on situe aujourd'hui sur le site de
Tell Al-Hiba (ou Tell El-Hiba). La ville se situait au Nord-ouest de la jonction des fleuves Tigre et Euphrate
et à l'Est d'Ourouk. On a longtemps cru que Lagash se
trouvait sur le site de Tellô. Il est aujourd'hui certifié que le site de Tellô est celui de la cité de Girsou (ou
Girsu), ville sainte du royaume de Lagash. Ce que nous connaissons de l'histoire de Lagash vient des
découvertes exhumées à Girsou, qui a livré de nombreuses inscriptions royales, tablettes d'argiles inscrites et
une quantité importante d'objets d'art. La cité a été
gouvernée par des Princes locaux les "Patésis" (Grand Prêtre) ou
"Ensi" (Prince) qui prirent le titre de Roi "Lougal".
Mais il faut souligner que leur dynastie n'est pas mentionnée dans la Liste royale
Sumérienne,
ce qui laisse à penser aux spécialistes que Lagash, malgré son indépendance et son
importance, n'a peut-être jamais occupé une situation prédominante sur les cités
de la région. Au le IIIe millénaire, le territoire de la ville était traversé
par une branche de l'Euphrate qui allait se jeter dans le Golfe Persique, ce qui
constituait la limite Sud du royaume.
Le long du cours du fleuve se trouvent les trois cités principales du royaume, Lagash est pratiquement au
centre, au Nord il y a Girsou et enfin au Sud se trouve la ville de Nigin (Zurghul). Le site de Tell Al-Hiba
(480 hectares), a été découvert à la fin du XIXe siècle par l'archéologue Allemand Robert Koldewey.
Une partie de ce site a été fouillé à partir de 1968 et jusqu'au début des années 1980 par une équipe Américaine.
Ils y ont dégagé notamment le temple Ibgal (ou Ib.Gal), dédié à la Déesse Inanna, enfermé dans une enceinte
ovale ainsi que le grand temple Ébagaradu (ou É.Ba.Garadu) dédié au Dieu Nin-Girsou (ou Ningirsu, Divinité agraire,
son temple principal se trouve dans la ville de Girsou (ou Girsu), son nom signifie "Seigneur
(Nin) de Girsou"). Des restes d'une vaste plate-forme en briques indiquent qu'une ziggourat a
peut-être été construite sur le site. Les niveaux les plus récents du site
remontent à la période paléo-Babylonienne (v.2005 à 1595).
Relief votif perforé d'Our-Nanshe, le
représentant avec sa famille participant à la restauration du temple de
Nin-Girsou - Musée
du Louvre
L'histoire.......
Les deux premiers Rois attestés de
Lagash étaient aussi Roi de
Kish
: Étana le Pasteur (ou le Berger, v.2750) et Enmen-Baragesi (ou Enmebaragesi
ou En-E-Barrage-Si, v.2615-v.2585), puis l'on trouve le premier Roi (ou Prince) indigène,
En-Hagal (ou Enkhegal, v.2570-2530). Son successeur, Lougal-Shagengur
(ou Lugal-Saengur, v.2530-v.2490), est connu par une inscription du Roi de
Kish
Mesalim (ou
Me-Salim, v.2550-v.2530), qui le cite comme Ensi de Lagash,
il en était aussi le Patesi. Suivra sur le trône Our-Nanshe (ou
Ur-Nanshe,
v.2490-2465) qui est considéré comme le fondateur de la dynastie de Lagash. Il
était le fils de Gounidou (ou Gunidu). On a retrouvé plusieurs inscriptions qui
mentionnent ce Roi. Certaines le présentent comme un grand bâtisseur : Les
temples de Nanshe, de Gadum-Dug (Déesse protectrice de Lagash), l'Ibgal
de Nin-Girsou (ou
Ningirsu),
l'Aedin (ou A-Edin), le sanctuaire Apsû-Gal (Le Grand Abzu), le Ningar (ou Nin-Gar), les remparts de
Lagash, le Bagara etc...
Sous son règne,
la ville va occuper
semble t-il une situation prépondérante sur les autres cités du
Sumer.
le commerce prend aussi de l'expansion en
particulier avec Dilmun.
Lagash,
cependant, entre vite en conflit avec
la ville
d'Oumma,
sa grande rivale, avec qui elle
se
dispute la région frontière de la Gu-Edinna
et
avec les derniers Rois de la première dynastie
d'Ur
à qui elle prend beaucoup de leur territoire. Le
fils d'Our-Nanshe, Akurgal
(v.2465-v.2455)
lui
succède, puis les
deux fils de celui-ci vont accéder au pouvoir.
E-Anna-Tum
(ou
Eannatum,
v.2455-v.2425)
dont
le nom veut dire "Digne de l'E-Anna" (La maison du Ciel)
est l'aîné.
Il monte sur le trône de
Lagash
au moment ou les troupes du Roi Hadanish de Hamazi (Iran aujourd'hui) écrasent
l'armée
d'Ur,
mettant fin à la domination de la cité. Il semble qu'il doit dans un premier
temps repousser ses envahisseurs.
Il
mène une politique expansionniste et va affronter plusieurs coalitions
comprenant
l'Élam,
Kish,
Ourouk
et
Ur.
Il bat la ville
d'Oumma,
vers
2455 et s'empare de la cité.
Lagash atteint alors son apogée. Pour commémorer sa victoire
il
fait creuser à la frontière des deux États
un
canal
de démarcation sur le bord duquel
il
fait ériger
la stèle de Mésilim
dite
"Stèle des Vautours". C'est l'un des premiers documents
historiques connus.
La
stèle comporte deux faces, représentant l'armée de
Lagash
écrasant celle d'Oumma
et la divinité tutélaire de
Lagash,
Nin-Girsou
(ou Ningirsu, Divinité agraire de la ville de Girsou)
soutenant E-Anna-Tum.
Puis
E-Anna-Tum combat les
Élamites qui s'étaient introduit dans la région et les
chasse du Sumer. Il prend plusieurs villes, dont
Ur
et
Ourouk.
Au Nord, il prend
kish
dont il se proclame Lougal (Roi) et
Mari.
Son règne correspond à l'apogée de la première dynastie de
Lagash
et le pays du Sumer connaît alors une grande prospérité. Malheureusement lors
d'une nouvelle confrontation contre
les
Élamites,
E-Anna-Tum
perd
son titre de Roi de
kish.
Il
meurt sans laisser de postérité, son frère
E-Anna-Tum
I
(Ennatoum,
v.2425-v.2400) va lui succéder. Il est confronté tout de suite au soulèvement
du
Roi d'Oumma, En-A-Kale (Enakale, v.2400-v.2370),
qui veut reprendre les territoires perdus. Le conflit va aboutir
à la défaite de
Lagash et
E-Anna-Tum
I
est
tué
au cours d'une bataille.
Le
fils d'E-Anna-Tum
I,
En-Teme-Na
(ou Entemena,
v.2400-v.2375)
aussitôt monté sur le trône, veut venger son père et reprend le combat. Il
écrase l'armée d'Oumma et commémore son exploit dans une inscription gravée
sur un cône d'argile, dit "Le cône d'En-Teme-Na".
Il remporte ensuite une victoire sur le Roi d'Ourouk,
Lougal-Kinise-Dudu (ou Lugal-kinishe-dudu, V.2400-v.2380) avec lequel il signe
un traité renforçant sa position politique dans le pays de
Sumer. Il est le
dernier grand souverain de
Lagash.
Les
successeurs d'En-Teme-Na ne sont pas capables de conserver leur position de
force sur la région,
s'en
suit une période d'instabilité où les Prêtres
prennent
un grand pouvoir.
Les souverains d'Ourouk
vont profiter de cette faiblesse et vont devenir,
au
le milieu du XXIVe siècle,
la
plus grande puissance de la région.
Fragment de la stèle
de
Mésilim, dite
:
"Stèle des Vautours" Représentant la victoire
du
Roi E-Anna-Tum sur la ville
d'Oumma -
Musée du Louvre
Parmi ces successeurs, dont on sait peu de chose si ce n'est qu'ils perpétuent
la tradition de construction de leurs ancêtres, arrive sur le trône
En-Anna-Tum II (ou Enannatum Il, 2374-2365), fils de En-Teme-Na. Puis
En-Entar-Zi (ou Enentarzi, 2364-2359) dont on ignore le lien de parenté
avec le précédent et son fils Lougal-Anda (ou Lugalanda, 2358-2352 ou
2384-2378). Le royaume est en proie à l'anarchie et l'on constate
une période de grands troubles sociaux
Our-Inimgina (ou Urukagina, ou Our-Uka-Gena ou Uruinimgina ou Our-Uinim-Gina, v.2350-v2340 ou 2378-2371), un usurpateur profite du désordre et monte sur le trône. Il prétend dans des inscriptions d'une série de six documents, qui sont parfois cité comme le premier exemple d'un code judiciaire, avoir rétabli le bon ordre dans son pays, en éliminant l'iniquité qui y régnait. Il étale tous les abus qui existait et qu'il aurait réglés aussitôt monté sur le trône. Il aurait révoqué des percepteurs d'impôts trop nombreux et trop "gourmands" qui prélevaient une taxe sur n’importe quelle activité, même les enterrements.
Il aurait aussi amélioré la situation des pauvres qui étaient opprimés par les riches et il aurait débarrassé la cité des criminels, des voleurs et des usuriers. Le règne d'Our-Inimgina, le dernier de la Première dynastie de Lagash, est celui pour lequel nous disposons de la plus grande quantité d'archives cunéiformes provenant du site de Girsou (Tellô), capitale religieuse du royaume.
Sous son règne le conflit avec Oumma va reprendre et il va être marqué par une terrible défaite de ses armées devant celles d'Oumma et son nouveau Roi Lougal-Zaggesi (ou Lugal-Zaggisi ou Lugal-Zagesi, v.2340-2316) qui va établir sa domination sur le pays du Sumer. Our-Inimgina épouse Sasag (ou Shagshag). Il est semble t-il un grand bâtisseur, on n'a notamment retrouvé des traces de commémoration pour la reconstruction de plusieurs temples, en particulier celui de Nin-Girsu. Un texte datant de la victoire de Lougal-Zaggesi, sur tablette d'argile décrit la fin de Lagash: "L'homme d'Oumma a bouté le feu au talus-frontière, a bouté le feu à l'Anta-Sura et en a pillé l'argent et le lapis-lazuli. Il a tué dans le palais du Tiras, il a tué dans l'Apsû Banda, il a tué dans la chapelle d'Enlil et dans la chapelle d'Utu". Le texte poursuit par la liste de tous les pillage, incendies et meurtres dont Lougal-Zaggesi est responsable.
Les derniers règnes des Rois de la Première dynastie de Lagash sont abondamment documentés du point de vue des archives administratives retrouvées à Girsou. Ces archives sont essentiellement celles des temples de Nin-Girsu et de sa parèdre Ba'u. Lagash ne va pas rester longtemps sous la domination du Roi Oumma, Lougal-Zaggesi. Son règne est de courte durée et son empire disparaît rapidement avec lui, sous les coups de Sargon le Grand d'Akkad (2334-2279). Lougal-Zaggesi est capturé et contraint d'assister au triomphe de son vainqueur à la porte du temple d'Enlil.
Ce qui met fin provisoirement à la prépondérance des cités du Sumer sur la Mésopotamie. Il semble que, pendant la période de domination d'Akkad, Lagash ait continué de survivre avec des Princes (Il en existe une liste) et que la ville était la capitale d'une province dont les limites devaient correspondre à l'ancien royaume. Deux de ces Princes ont laissé des traces, Lougal-Usum-Gal (ou Lugalushumgal v.2230-v.2200). Puis Puzzur-Mama (ou Puzer-Mama, v.2200) qui adopte le titre de Lougal. Puzer-Mama montre aucun lien de parenté avec les futurs Rois de la dynastie. Il prend le contrôle de Lagash pendant le règne du Roi d'Akkad Sar-Kali-Sarri (ou Sarkalisarri, 2218-2195), lorsque celui-ci était entrain de régler des problèmes avec les Goutis.
On a retrouvé une inscription royale de Puzzur-Mama, dans laquelle il reçoit les divers dons des Dieux : Le pouvoir par Nin-Girsu, de l'intelligence par Enki et la position par Inanna. Il faudra attendre encore plus de cinquante ans pour voir la cité retrouver une certaine prépondérance à partir de son Prince Goudéa. L'Empire d'Akkad s'effondre en 2142 ce qui permet aux différentes Cités-États de reprendre leur indépendance. La civilisation Sumérienne connaît une nouvelle renaissance, notamment grâce aux villes de Larsa, Isin et surtout Lagash qui va dominer la région. Cette nouvelle dynastie qui est fondée n'est cependant pas d'une dynastie au sens propre du terme, puisque les souverains ne sont pas toujours des membres de la même famille.
Goudéa (ou Gudea, 2142-2122 ou 2144-2124) est le fils du Prince Our-Nin-Kimar, il succède à son frère Our-Bawa (ou Ur-Baba ou Ur-Ba'u, 2155-2142 ou 2164-2144) en tant que "Ensi" Prince de Lagash, puis se proclame Roi. Celui-ci avait commencé à rendre à sa Principauté sa puissance d'antan en dépit de la domination des Goutis. Bien qu'il ait laissé un grand nombre d'inscriptions, décrivant notamment la construction du temple de Nin-Girsu, le règne de Goudéa est surtout connu pour le faste particulier et le très fort développement qu'il donne à la ville. Il aurait régné sur 216 000 sujets. Son indépendance et sa puissance sont soulignées par l'expédition militaire qu'il entreprend contre Anshan et les Élamites ou il triomphe et offre le butin au Dieu Nin-Girsu. Goudéa engage de grandes réformes sociales, il annule les dettes et permet aux femmes de posséder des terres familiales.
C'est aussi un grand bâtisseur, il reconstruit ou édifie une trentaine de temples et de chapelles. Sa plus grande réalisation est la construction du temple de Nin-Girsu, à Girsou (ou Girsu). Une légende raconte, selon des inscriptions figurant sur des cylindres ou des statues de Goudéa, que c'est à la suite de l'intervention du Dieu Nin-Girsu, au cours d'un rêve, que Goudéa décide d'entreprendre cette magnifique construction, dont il ne subsiste aujourd'hui que des ruines. Énormément de matériaux furent nécessaires à son édification, qui ne se trouvait pas sur le territoire de la Principauté et que Goudéa fit venir : Des montagnes d'Amanus (Liban), le bois de cèdre et de buis, de Dilmun du bois de construction, du cuivre et de l'or, de l'Élam les pierres de taille, de Magan (Oman actuel) la diorite et les pierres précieuses du désert et Canaan et l'Égypte.
Ce qui laisse supposer que les routes commerciales étaient redevenues sûres et qu'il disposait de grandes richesses. Il rétablit les anciennes fondations pieuses et augmente la plupart des offrandes rituelles. Il est divinisé après sa mort (Peut-être dès son vivant). Il épouse Nin-Alla une fille d'Our-Bawa. C'est une inscription sur un petit autel votif, en schiste qui nous a fait connaître le nom de son épouse. Le musée du Louvre possède une collection de statues en diorite de Goudéa, qui révèlent combien la sculpture avait atteint la perfection. La qualité du travail signifie que l’atelier d’où sont sorties ces œuvres, avait une longue tradition de la sculpture sur de la pierre dure. Elles représentent le souverain dans des offices religieux. Après la période de faste que donne Goudéa à la cité arrive une nouvelle fois la décadence et vont se suivre quatre Rois en moins de Huit ans. Son fils Our-Nin-Girsou (ou Ur-Ningirsu ou Urningirsu, 2122-2118 ou 2124-2119) qui lui succède, puis le fils de celui-ci Pirig-Me (ou Pirigme, 2118-2115 ou 2119-2117) monte sur le trône.
Vient ensuite Our-Gar (ou Ur-Gar, 2115-2114 ou 2117-2113) dont on ne connaît pas l'origine, mais pour se légitimer il épouse une des filles du Roi Our-Bawa. Enfin Nammahazi (ou Nammahani, 2114-2111 ou 2113-2110) sera le dernier Roi. Il va assister impuissant au renouveau de la cité d'Ur. Dans cette cité, Our-Nammou (ou Ur-Nammu ou Namma Ur, 2113-2095) dont le nom veut dire "Guerrier de la Déesse Nammou (ou Nammu)", est Gouverneur sous le règne du Roi d'Ourouk Our-Hegal (ou Utu-Hegal, 2123-2113). On ne sait pas de quelle manière, mais il lui succède sur le trône d'Ourouk.
Our-Nammou
ne s'installe pas à
Ourouk,
il établit la nouvelle capitale à
Ur
et re centralise l'administration.
Il fonde la IIIe dynastie
d'Ur
et prend le titre par la force de "Roi du
Sumer
et d'Akkad"
et gouverne ainsi sur les villes
d'Ur,
d'Éridou,
Larsa,
Lagash où il
soumet
Nammahazi,
Nippur
et
Ourouk.
Cette dynastie de grands guerriers va apporter à la région un siècle de
prospérité. C'est un Roi très
pieux, il restaure de nombreux temples dans le pays et permet leur bon
fonctionnement en choisissant lui-même les Grand Prêtres et les Prêtresses
dans les principaux sanctuaires. Sa propre fille devient prêtresse de Nanna
(Dieu-lune) à Ourouk.
Après Nammahazi, sous cette domination d'Ur,
Lagash va être dirigée par des gouverneurs : Our-Ninsuna à partir de
2111, Our-Ninkimara, Lu-Kirilaza et Ir-Nanna qui meurt en 2023.
On sait par la documentation de cette période que la région que domine la
province de Lagash, sans connaître de grandeur politique, est l'une des plus
prospères de l'Empire d'Ur.
Après l'effondrement de celui-ci un siècle plus tard, une nouvelle dynastie
tente de faire revivre Lagash, mais elle se laisse vite dépasser par les
royaumes voisins. Dès lors, Lagash n'occupe plus une place importante dans
l'histoire de la Mésopotamie. Son déclin s'intensifie durant la période paléo-Babylonienne
(v.2005 à 1595). Les villes de l'État sont désertées au XVIIe siècle et elle s'éteint au
début du premier millénaire. Il semble que Girsou ait connu une petite renaissance à l'époque
des Parthes
(141 av.J.C-224 ap.J.C).
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Pour
d'autres détails sur la ville voir les ouvrages de :
Scott G.Beld :
- The queen of Lagash : Ritual economy in a sumerian state, Ann Arbor, Michigan, 2002.
Robert D.Biggs :
- Inscriptions from Al-Hiba-Lagash : The first and second seasons, Undena Publications,
Malibu, Chicago, 1976-1978.
Jean Bottéro et Marie-Joseph Stève :
- Il était une fois la Mésopotamie, Gallimard, Collection Découvertes, Paris, 1993.
Jean Bottéro et Barthel Hrouda :
- L'Orient ancien : Histoire et civilisations, Bordas, Paris, 1991 - En Allemand :
Der Alte Orient : Geschichte und Kultur des alten Vorderasien, Orbis-Verl, München, 1991-1998.
Henri Du Verdier De Genouillac :
- Fouilles de Telloh, Musée du Louvre, Ministère de l'éducation nationale, Paul Geuthner, Paris, 1934-36.
Vaughn Emerson Crawford :
- Lagash, British School of Archaeology in Iraq, Londres, 1974.
Dietz Otto Edzard :
- Gudea and his dynasty, University of Toronto Press Incorporated, Toronto, Buffalo, London, 1997.
Adam Falkenstein :
- Die Inschriften Gudeas von Lagaš. 1, Einleitung,
Pontificium Institutum Biblicum, Roma, 1966.
Jean-Jacques Glassner et Benjamin R Foster :
- Mesopotamian chronicles, Society of Biblical Literature, Atlanta, 2004.
Jean Pierre Grégoire :
- La province méridionale de l'état de Lagash, Impr. Bourg-Bourger, Luxembourg, 1962.
Flemming Johansen :
- Statues of Gudea ancient and modern, Copenhagen Studies in Assyriology, Mesopotamia 6, 1978.
Fritz Rudolph Kraus :
- Sumerer und Akkader : Ein problem der altmesopotamischen geschichte, North-Holland
Publishing Company, Amsterdam, 1970.
Marc Van de Mieroop :
- A history of the ancient near East : ca. 3000-323..., Blackwell, Oxford, 2004 - Blackwell, Malden, 2007.
André Parrot et Maurice Lambert :
- Glyptique Mésopotamienne : Fouilles de Lagash (Tello) et de Larsa (Senkereh) 1931-1933,
Imprimerie nationale, Paris, 1954.
William Peck, Elsie Holmes Peck, Penelope Slough et Julia Henshaw :
- Gudea of Lagash, Institute of Arts, Detroit, 1982.
Edmond Solleberger :
- Corpus des Inscriptions 'Royales' Présargoniques de Lagash, Librairie E.Droz, Genève, Paris, 1956.
Charles Virolleaud :
- Tablettes économiques de Lagash (époque de la IIIe dynastie d'Ur), copiées en 1900 au Musée impérial ottoman,
Sociéé asiatique, Paris, Janvier 1968.
Irene Winter :
- Eannatum and the "King of Kiš? : Another look at the Stele of the vultures and "cartouches" in early Sumerian art,
W. de Gruyter, Berlin, New York, 1986.
Charles Leonard Woolley : (Sir)
- The Sumerians, Clarendon Press, 1927-1929 - Norton, New York, 1965 - A.M.S. Press, New York, 1970 -
Barnes & Noble, New York, 1995.
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