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Pour plus de détails voir aussi : La civilisation Achéménides, Persépolis - Pasargades, |
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Xerxès
I (En
Perse
Xšayāršā
"Règne de héros" ou
Chaschayāŗschā
ou Khashayarsha
خشایارشا,
en
Grec
Ξέρξης, 485-465) |
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Xerxès I à Persépolis |
Une légende raconte qu'il aurait fouetté la mer pour la punir d'avoir rompu ce pont. Il perce l'isthme qui unissait le mont Athos (En Macédoine centrale à l'Est de la Chalcidique) au continent pour donner le passage à sa flotte (Près d'Ouranopoli ou Ouranoúpolis) et s'assure la soumission de la Macédoine et de la Thessalie. |
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Relief d'un Roi, Xerxès I ou Darius I - Palais de Persépolis |
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Il conclu une alliance avec Carthage, afin de priver la Grèce de l'appui des puissants monarques de Syracuse et d'Agrigente. Par ailleurs, de nombreuses villes ou région Grecques prennent le côté des Perses, en particulier la Thessalie, Thèbes et Argos. Xerxès I est victorieux au cours des premières batailles, mais il est arrêté aux Thermopyles par le Roi de Sparte Léonidas (490-480) et ses 7 000 hommes. Léonidas est trahi par un Grec appelé Éphialtès qui indique aux Perses un chemin pour prendre à revers le Roi de Sparte.
Après de rudes combats et un sacrifice héroïque des Spartiates, dont 300 hoplites, les Grecs sont écrasés. Xerxès I l'emporte, mais après avoir perdu 20 000 hommes (Voir la Bataille des Thermopyles). Il dévaste alors la Béotie et l'Attique. Il prend Thèbes, Platée et entre dans Athènes sans rencontrer de réelles résistances, puis brûle la ville. Les Athéniens et les Spartiates conduisent alors leur dernière ligne de défense, à l'isthme de Corinthe et dans le golfe Saronique. À Artemisium, de grandes tempêtes détruisent les navires Grecs et interrompent la bataille prématurément, les Grecs doivent une nouvelle fois battre en retraite et se retranche à Salamine. |
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Le tombeau de Xerxès I à Naqsh-e-Rostam |
Xerxès I, très supérieur en nombre de navires attaque les Grecs, mais le 29 septembre 480, sa flotte est défaite par l'Athénien Thémistocle (525-460) et ses 200 navires. (Voir la Bataille de Salamine). Bien qu'il subisse un échec, ce n'est pas une catastrophe et Xerxès I met en place un camp d'hiver en Thessalie. En raison de troubles dans Babylone, Xerxès I est obligé de rentrer pour empêcher la propagation de la révolte. Il laisse sur place une armée sous le commandement d'un de ses gendres, le général Mardonios et regagne alors l'Asie Mineure.
Mardonios tente des négociations avec Athènes durant l’hiver 480, mais devant le refus des Athéniens il envahit à nouveau l’Attique. Il s'empare encore une fois d’Athènes désertée par ses habitants, mais l'année suivante, en 479, il est battu et tué, à la bataille de Platée. Puis les troupes de Xerxès I essuient une troisième défaite lors de laquelle sa flotte est écrasée à Mycale sur la Côte d'Ionie. Les Perses sont obligés d'abandonner leurs possessions d'Europe et Xerxès I rentre à Suse.
Il subit alors la révolte des citées Grecques de la côte et de Chypre. Celles-ci obtiennent leur indépendance au bout de treize ans. (Voir carte des Guerres Médiques et carte des batailles). La fin de son règne est mal connu mais elle est marquée par des complots et Xerxès I est assassiné en août 465 à Suse, dans un complot dirigé par Artaban, ministre et haut dignitaire de la cour. Ces défaites Perses et l’assassinat de Xerxès I encourage de nouveau les Égyptiens à la révolte. |
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Xerxès I épouse Amastris (ou Amestris) qui lui donne sept enfants. Cinq fils : ● Artaxerxès I qui lui succède. ● Darius (ou Dareios) qui épouse Artaynta de Bactriane (ou Artayntes) et qui meurt en 465. ● Hystaspès qui meurt en 464. ● Artarius (ou Artarios de Babel). ● Tithraustès dont on ne sait rien. Deux filles : ● Rodogune (ou Rodogyne). ● Dareiaia qui épouse Hieraménès. Il a selon certains spécialistes une seconde épouse (ou concubine) dont le nom n'est pas connu qui lui donne deux ou trois enfants : Ratashah, Amytis et certains le donne comme le père d'Achéménès (Son frère ?).
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![]() Porte du Palais de |
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Artaxerxès I Makrocheir "Longue- Main" (En Perse Artaxšacā اردشیر یکم Ardeshir, en Grec Aρταξέρξης Artaxérxês, 465-424), Manéthon l’appelle Artaxerxês et lui compte quarante et un ans de règne (Africanus), est le fils de Xerxès I et de la Reine Amastris (ou Amestris). Il est aussi surnommé μακρόχειρ "Makrocheir", en Latin Longimanus "Longue Mains", d'après la légende parce que sa main droite était plus longue que sa gauche. Au début de son règne, il fait assassiner Artaban, le |
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ministre et assassin de son père et certains de ses frères, après la révolte de l'un d'entre eux, le Satrape de Bactriane, pours’assurer le pouvoir. Comme son père, il doit faire face à une révolte de l'Égypte, de 465 à 460. Inaros, Roi Libyen de Cyrène (Peut-être fils de Psammétique III, 526-525) avec l'aide de son commandant Amyrthée, regroupe les forces nationalistes éparses dans le Delta et se déclare Roi (459-456). |
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Athènes lui envoie une escadre pour l'aider à affronter les Perses. En 456, Artaxerxès I malgré tout l'emporte. Le corps expéditionnaire Athènien, retranché sur une île du Nil, est massacré vers 454 tandis qu'une flotte de renfort est anéantie. Puis il remplace son frère Achaiménès par Arsamès à la tête de la satrapie d’Égypte. En 450, Artaxerxès I est battu par l'Athénien Cimon qui reprend Chypre et en 449/448, il est contraint de signer la paix avec les Grecs : Paix de Callias, qui met fin aux Guerres Médiques. Par ce traité les Perses renoncent aux cités Grecques d'Ionie. La signature de cette paix reste cependant contestée par les spécialistes. Pendant une génération, le calme revient dans l'Empire. Artaxerxès I accueille l'Athénien Thémistocle qui était le vainqueur de la Bataille de Salamine, après avoir été exilé victime d'ostracisme.
Il autorise les Juifs Esdras (ou Ezra) et plus tard Néhémie à rentrer à Jérusalem. Il donne à Esdras une lettre de décret lui donnant ordre de prendre en charge les affaires civiles et ecclésiastiques de la nation Juive. Une copie de ce décret peut être trouvée dans Esdras 7:13-28. Celui-ci aurait quitté Babylone, dans le premier mois de la septième année de règne d'Artaxerxès I (~457), à la tête des Juifs qui comprenait des Prêtres et des Lévites. Ils arrivèrent à Jérusalem, au premier jour du cinquième mois de la septième année (Calendrier Hébreu). Certains historiens estiment que cet évènement s'est déroulé plutôt sous le règne d'Artaxerxès II. Artaxerxès I décède peu de temps après le 24 décembre 424.
Artaxerxès I a quatre femmes : ● Damaspia, qui lui donne un fils, Xerxès II qui lui succède. ● Une concubine, nommée Alogyne (ou Alogune), qui lui donne Sogdianos (ou Sekyndianos). |
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● Une autre concubine nommée, Andia, fille du Roi de Babylone Nabuchodonosor IV (519), qui lui donne une fille, Parysatis qui épousera ses demi-frères Sogdianos et Darius II et un fils, Bogapaeus (Bagapaios). ● Esther (ou Kosmartydène ou Cosmartidène) d'origine Juive, fille d'Abihajil d'Israël de la tribu de Benjamin, qui lui donne deux fils, Darius II (ou Ochos) et Arsites qui meurt en 425. |
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Pour
sa
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Xerxès
II
(En
Perse Xšayāršā
ou Chschayaŗschā, 424),
Manéthon
l’appelle Xerxês
et lui compte deux mois de règne (Africanus, Eusebius), est
Roi des Perses
Achéménides pendant
quarante-cinq jours. Il est le fils d'Artaxerxès
I
et de la Reine Damaspia. Il est assassiné par son demi-frère Sogdianos. |
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(Médecin
Grec d'Artaxerxès II, historien de la Perse et de l'Inde, mort v.398).
Il aurait été le seul fils légitime d'Artaxerxès
I. Il est connu pour avoir servi comme Prince héritier, mais il n'est
apparemment seulement reconnu à ce titre qu'en Perse et en
Élam.
La dernière inscription citant Artaxerxès
I
vivant peut être datée au 24 décembre 424. Xerxès II apparemment monte sur le
trône, mais deux de ses frères illégitimes le revendique aussi. Le premier est
Sogdianos,
fils d'une concubine,
Alogyne (ou Alogune)
et le second est Darius
II, le fils d'Esther
(ou Kosmartydène ou Cosmartidène).
Ils étaient tous les deux mariés avec leur demi-sœur
Parysatis, fille d'Andia
de
Babylone.
Dans la Bible il est difficile de savoir si c'est Xerxès II ou son père ou son
grand-père qui est
mentionné dans le livre d'Esther comme Assuérus (ou
Ahasuerus). Il n'y a pas de
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Sogdianos (ou Sekyndianos ou en Perse Sogdyậna, 424-423), Manéthon l’appelle Sogdianus et lui compte sept mois de règne (Africanus, Eusebius) est Roi des Perses Achéménides six mois et demi. Il est le fils d'Artaxerxès I et Alogyne (ou Alogune) une concubine. Après avoir assassiné son demi-frère, Xerxès II, il le remplace sur le trône. Un autre de ses demi-frères, le Satrape d'Hyrcanie Ochos (ou Darius II) se soulève contre lui. Avec l'aide de |
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ses troupes
Babyloniennes,
il bat Sogdianos
et le fait assassiner
par Arbarios, commandant de la cavalerie.
Sogdianos
n'a pas le temps de venir en
Égypte
pour devenir Pharaon,
de ce fait
il n'est rapporté dans aucune source
Égyptienne.
C'est lui aussi un personnage historique obscur, qui est connu principalement
par les écrits de Ctésias de Cnide (Médecin
Grec
d'Artaxerxès
II, historien de la Perse et de
l'Inde, mort v.398).
Il épouse sa demi-sœur
Parysatis, fille d'Artaxerxès I et d'Andia de Babylone.
Il n'y a pas de
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Darius II (ou Ochos ou Nothos, en Perse Dārayavahusch ou Dārayavausch, 423-404), Manéthon l’appelle Dareiôs ou Deuterôs ou Darius fils de Xerxês et lui compte dix-neuf ans de règne (Africanus, Eusebius), est le fils d'Artaxerxès I et de la Reine Esther (ou Kosmartydène ou Cosmartidène). Il est souvent surnommée Nothus du Grec : νοθος, qui signifie "bâtard". Nous savons très peu de chose au sujet du règne de Darius II si ce n'est qu'il est ensanglanté par de nombreux |
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assassinats. Il monte sur le trône après avoir assassiné son demi-frère Sogdianos. Une première inscription d'Ochus (Darius II) peut être datée au 10 janvier 423. Il était déjà à cette époque Satrape d'Hyrcanie et il est rapidement reconnue par les Mèdes, la Babylonie et l'Égypte. Sous son règne, la Perse cherche à profiter des conséquences de la Guerre du Péloponnèse, il intervient dans celle-ci par l’intermédiaire des Satrapes, Pharnabaze et Tissapherne, qui soutienne Athènes, puis Sparte. En 412, Sparte signe le traité de Milet abandonnant les villes d'Ionie aux Perses. En 411 et 405, des soulèvements de Princes locaux à Tanis, avec à leur tête Amyrthée soutenus par les cités Grecques et tout particulièrement Sparte, vont mettre fin à la paisible occupation Perse en Égypte. |
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Le tombeau de Darius II à Naqsh-e-Rostam |
Xénophon (Philosophe, historien
et maître de guerre
Dans les extraits de Ctésias de Cnide (Médecin Grec d'Artaxerxès II, historien de la Perse et de l'Inde, mort v.398), qui présente Darius II comme un souverain assez faible, dominé par sa femme Parysatis, (Qui est aussi sa demi-sœur), certaines intrigues de harem sont enregistrées, dans lesquelles Darius II aurait joué un rôle douteux.
Darius II épouse sa demi-sœur Parysatis qui lui donne quatre enfants. Deux fils : ● Artaxerxès II Mnemon né en 436 qui lui succède. ● Cyrus le Jeune qui meurt le en octobre (ou septembre) 401. Deux filles : ● Ostanes. ● Amastris (ou Amestris) qui est née vers 425 et qui épouse son frère Artaxerxès II Mnemon.
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Cyrus le Jeune (ou Kuruš) est un Prince, fils de Darius II et de la Reine Parysatis. Il est gouverneur des provinces maritimes d’Asie. En 408, après des soulèvements en Asie Mineure il est envoyé par son père comme commandant des armées Perses et Satrape de Lydie, de Phrygie et de Cappadoce. Il donne un soutien important à Sparte, au détriment d'Athènes, espérant obtenir son aide pour prendre le pouvoir sur son frère Artaxerxès II Mnemon. Il est encouragé dans cette action par |
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sa mère qui l'a toujours préféré à son frère. Pour ce plan il a trouvé l'homme qui était prêt à l'aider en la personne du Spartiate Lysandre, nommé navarque au début de 407. Ce dernier espérant devenir le maître absolu de la Grèce avec l'aide des Perses. Cyrus met tous ses moyens à la disposition de Lysandre pour lui apporter son appui dans la Guerre du Péloponnèse. Il augmente l'aide de 500 talents offerts de la part de son père. Cette somme, qui rallonge considérablement la solde des soldats, permet de débaucher des troupes ennemies, moins bien payées. |
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Malheureusement pour lui Lysandre est remplacé en 406 par Callicratidas, Cyrus manifeste alors son mécontentement. Après la défaite de Sparte des îles Arginuses (ou Arginusae) où Callicratidas trouve la mort, en 405, Cyrus fait envoyer Lysandre comme adjoint du nouveau navarque, mais avec le commandement réel des troupes. Lysandre écrase la flotte Athénienne à Aigos Potamos en septembre 405 (Plus de 3000 hommes sont faits prisonniers) coupant ainsi la route du blé aux Athéniens. Dans le même temps, Darius II tombe malade et la mère de Cyrus, Parysatis appelle Cyrus pour qu'il revienne à Suse avec l’espérance que sa mère aurait obtenu du Roi qu’il le nommât son successeur au trône. Mais Darius II déclare son fils aîné Roi, sous le nom d’Artaxerxès II et laisse à Cyrus le gouvernement de la Lydie et des provinces maritimes de l’Empire, avec les titres de Satrape et de général. Cyrus livre alors tous ses trésors à Lysandre et poussé par sa mère se rebelle.
Son père décédé, l'ambitieux Cyrus tente d’assassiner son frère Artaxerxès II, le jour de son couronnement. Tissapherne (Satrape de Carie, v.413-395) dénonce à temps les plans de Cyrus contre son frère et Celui-ci est arrêté. Cependant grâce à l'intermédiaire de sa mère Parysatis, il est gracié et renvoyé dans sa satrapie de Lydie. Cyrus ne souhaite pas en rester là et il conspire de nouveau pour renverser son frère. Sous couvert d'une querelle avec Tissapherne sur les villes Ioniennes et d'une expédition contre les Pisidiens, une tribu montagnarde du Taurus qui n'a jamais obéi à l'Empire, il lève une importante armée. Bien que la position dominante de Lysandre est été annulée en 403 par le Roi de Sparte Pausanias I (409-395), le gouvernement Spartiate lui donne quand même tout le soutien possible dans son opération, mais sans entrer en guerre ouverte contre le Roi Perse. |
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Un partisan de Lysandre, Cléarque (ou Clearchus), condamné à mort en raison de crimes atroces qu'il avait commis en tant que gouverneur de Byzance, gagne la Chersonèse de Thrace et rassemble une armée de mercenaires. Dans le même temps, en Thessalie, Ménon de Pharsale, chef d'un parti qui était lié a Sparte, monte une autre armée et enfin dans le même temps Xénophon (Philosophe, historien et maître de guerre Athénien, v.430-v.355) réuni lui aussi une troupe de mercenaires composée de soldats indigènes Perses, mais aussi un grand nombre de Grecs, qu'il considérait comme des combattants de qualité supérieure et se joint à eux.
Au printemps 401, Cyrus le Jeune unis ses propres forces augmentées de toutes ces aides, soit une armée hétéroclite de dix mille mercenaires Grecs et Asiatiques commandée par Cléarque et quitte la capitale Lydienne, Sardes pour attaquer son frère. Prévenu au dernier moment par Tissapherne, Artaxerxès II rassemble lui aussi une armée en toute hâte. En octobre de la même année ses troupes rencontrent celles de Cyrus en Babylonie. A lieu alors la bataille de Counaxa (ou Cunaxa ou Kounaxa), sur la rive gauche de l'Euphrate, à environ 70 km au Nord de Babylone. |
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L'armée de Cyrus s'élève à 10 400 Hoplites et 2 500 peltastes, plus ses troupes asiatiques, sous le commandement de Ariaeus, évaluées par Xénophon à 100 000, chiffre qui semble très exagéré. En fait, on peu estimer à environ 30 000 le nombre total d'hommes pour Cyrus le Jeune, contre 40 000 pour Artaxerxès II (Xénophon dit 900 000). Cyrus sait que le sort de la bataille dépend de la résistance du centre d'Artaxerxès II, il demande alors à Cléarque de l'attaquer à cet endroit, mais Cléarque désobéi. Cyrus se jette alors dans la bataille et il est tué dans cette lutte désespérée. |
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Les troupes Perses, au lieu d'attaquer les Grecs par l'intermédiaire d'un assaut directe, les entraînent dans un piège en les amenant au centre du pays, au-delà du Tigre, puis frappent par la ruse. Cléarque est capturé, les mercenaires Grecs entament alors des négociations avec Tissapherne pour être gracié. Tissapherne s'engage à ce qu'ils rentrent chez eux et à les ramener vers la Grèce, mais il fait assassiner Cléarque lors d'un banquet (D'autres sources disent décapité) avec de nombreux officiers de son état-major. Il s'agissait d'un plan solide et intelligent de la part des Perses, mais les Grecs réussissent à forcer le passage et à s'enfuir. En 400, Xénophon est alors élu commandant de l'arrière-garde de l'armée de mercenaires, qui se retrouve seule sur les plaines entre le Tigre et l'Euphrate.
Il conduit la retraite des 13 600 Grecs. C'est la célèbre retraite des "Dix Mille". Les Grecs étaient engagés profondément en territoire Perse et durent se frayer un chemin vers le Nord pour atteindre la mer Noire à travers les contrées hostiles Perses, mais aussi Arméniennes et kurdes leurs alliés. À la sortie des montagnes, arrivés sur les rives du Pont Euxin (Mer Noire) les Grecs auraient poussés ce cri resté célèbre : "θάλαττα! θάλαττα! thalatta ! thalatta ! La mer ! La mer ! ". |
La retraite des Dix-Mille par Adrien Guignet (1816-1854) - Bouzeghaia (Chassériau) - Musée du Louvre |
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L'histoire de Cyrus le Jeune et de la retraite des "Dix Mille" est décrite par Xénophon, dans la Cyropédie (Récit romancé de l'éducation de Cyrus) et surtout l'Anabase. Un autre récit de cette histoire, d'Éphore de Cymé (ou Éphore de Cumes, historien Grec IVe Siècle av.J.C), est conservé dans l'œuvre de Diodore de Sicile (Historien et chroniqueur Grec, v.90-v.30 - Bibliothèque Historique, Livre XIV.19). De plus amples informations sont contenues aussi dans les extraits de Ctésias de Cnide (Médecin Grec d'Artaxerxès II, historien de la Perse et de l'Inde, mort v.398), enfin voir Plutarque (Philosophe, biographe et moraliste Grec, 46-v.125) dans ses "Vies parallèles". Cyrus était bien considéré par les anciens. Il est certain qu'il était plus énergique, volontaire et compétent comme homme d'État et général, que son frère Artaxerxès II. |
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Pour plus de détails voir aussi : La civilisation Achéménides, Persépolis - Pasargades, |
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